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Quand une grande enseigne de restauration rapide signe une collaboration avec un chef de renom, on peut souvent craindre le pire. Après tout, le résultat n'est pas tant le fruit d'une expérience culinaire raffinée que d'un échange de bons procédés entre des monstres de la grande consommation et des cuisiniers plutôt bankables. Quick et Norbert Tarayre, Burger King (déjà !) avec Michel Sarran ou Dabiz Muñoz… beaucoup s'y sont déjà essayés. Très peu en sont ressortis avec les honneurs.
Pourtant, on s'est laissé tenter par le dernier-né de ces mariages chimériques : le fameux « Master du chef » de Paul Pairet, disponible chez Burger King depuis début juin, et jusqu'au 14 juillet prochain. Abondamment marketée par la chaîne à la télévision et sur les réseaux sociaux, il faut dire que cette excursion de l'une des vedettes de l'émission Top Chef – surtout réputée pour ses menus avoisinant le millier d'euros dans feu son restaurant Ultraviolet, un trois-étoiles à Shangai – dans le monde de la « malbouffe » nous a rapidement interpellés. Puis donné l'eau à la bouche.
Ni une ni deux, nous sommes donc allés en découdre avec ce beau bébé de près de 300 grammes (1 107 kcal à lui tout seul, annonce le site de Burger King) dans le restaurant franchisé le plus proche. Testé dans sa version « Poivre » – où, comme son nom l'indique, la sauce au poivre s'offre un rendez-vous dansant avec les oignons, les tomates, le cheddar fondu, le steak haché et la galette de pomme de terre (ou « rösti ») –, il faut bien reconnaître que ce Master du chef en a dans le ventre… Et remplit le nôtre, sans autre prétention que celle d'une fabuleuse gourmandise.
À une bouchée du paradis (ou presque)
Le première bouchée est finalement la plus difficile : le goût poivré de la sauce, généreusement servie de notre côté, empêche dans un premier temps de profiter du reste des ingrédients de ce hamburger. Mais par pitié, ne vous arrêtez pas à cette tentative : le paradis (ou presque) n'est plus qu'à un mouvement de mâchoire. Car une fois attaqués le steak, les oignons et le rösti, sertis de leur pain brioché (s'il vous plaît !), c'est une tout autre expérience qui commence.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÉclaté au sol
mais les gelement triplent vaxent se régalent
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¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
J'ai goûté le falafel et le poivre
C'est sympa sans plus
C'est sympa sans plus
Nous sommes un.
il y a un an





















