La base de mon questionnement est celle-ci : nous sommes en France, un pays occidental reposant historiquement sur des principes philosophiques libéraux. Sauf qu'en réalité, personne n'est vraiment libéral, et la société française n'est pas bâtie sur ce modèle. Elle est construite sur la rente et le corporatisme
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsClSt1
1 an
La base de mon questionnement est celle-ci : nous sommes en France, un pays occidental reposant historiquement sur des principes philosophiques libéraux. Sauf qu'en réalité, personne n'est vraiment libéral, et la société française n'est pas bâtie sur ce modèle. Elle est construite sur la rente et le corporatisme
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
Notre modèle doit être notre Seigneur et Roi, Christ Jésus le Fils de Dieu
il y a un an
ClSt1
1 an
Vous avez deux heures
Le plus sage est hommes est né d'une vierge à Bethléem, et a accompli les prophéties relatives au Messi promis par les écritures juives.
il y a un an
Frisoti
1 an
À quel moment tu as cru que j'allais lire tout ça sérieusement
A aucun moment, c'est un acte gratuit
il y a un an
Devons-nous donc accepter que la France (et l'Europe) se livre au nègres et que le juif acte de la disparition de la race Aryenne ?
Doit-on sacrifier davantage de viande aryenne pour une cause que notre propre race n'a pas voulu défendre lors de l'ascension d'Adolf Hitler, ce cadeau de la providence ?
Doit-on sacrifier davantage de viande aryenne pour une cause que notre propre race n'a pas voulu défendre lors de l'ascension d'Adolf Hitler, ce cadeau de la providence ?
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a un an
L'injustice n'est pas forcément dépassable, au fond ce n'est qu'un jugement de valeur, un état du rapport de forces actuel
il y a un an
ClSt1
1 an
La base de mon questionnement est celle-ci : nous sommes en France, un pays occidental reposant historiquement sur des principes philosophiques libéraux. Sauf qu'en réalité, personne n'est vraiment libéral, et la société française n'est pas bâtie sur ce modèle. Elle est construite sur la rente et le corporatisme
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
Ce qui est nul, dysfonctionnel, et finit par engendrer nos vies pourries
La question est celle-ci : doit-on combattre cela ? Revenir aux principes fondamentaux, moraux, qui en sont à l'origine, la promesse ?
Ou faut-il accepter cet état de fait, cette réalité, telle qu’elle est, et chercher à s’y intégrer au mieux ?
Les stoïciens, avec comme principe : Agis sur ce qui dépend de toi et accepte le reste
Marc Aurèle écrivait :
« Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux. »
Dans Django Unchained, Samuel L. Jackson incarne le majordome Stephen. Il est esclave, pourtant il aime son maître, Calvin (Leonardo DiCaprio)
Il l’a vu naître, grandir, prendre le pouvoir sur le domaine. Toute sa vie, Stephen a partagé son intimité. Il ne fait pas partie de sa famille, ni de son sang, mais il est son repère mental, celui dont il dépend, celui qui lui donne son statut. Un statut supérieur à celui des autres esclaves. Il est l'autorité qui régit son monde, qui fait que les choses sont comme elles sont, viables, pérennes. Il est aussi le défenseur contre les agressions du monde extérieur
Et pourtant, ce n’est pas un bon maître. Stephen le sait parfaitement. Calvin est bête, vaniteux, futile, violent. Mais c’est le maître. Celui qu’il a toujours connu
Quand Calvin se fait tuer, Stephen pleure. Sa réaction n’est pas feinte, son maître aimé est mort, son monde s’effondre
Le monde extérieur vient de détruire cette enclave de réalité, sa réalité
Ce que je veux dire, c’est que Stephen a accepté son sort, son statut, et en a tiré le meilleur parti. Non seulement pour lui, mais pour la réalité elle-même, sa réalité, celle du domaine
Stephen n’est-il pas, selon la pensée stoïcienne, le plus sage des hommes ?
Ne devrions-nous pas le prendre pour modèle ?
Personnellement, les principes stoïciens me vont bien.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe stoïcisme c’est bien, mais il faut y fixer des limites, le fait qu’il pleure son maître c’est la preuve même qu’il n’avait pas su fixer de limites, il pleure un système pourri, ce qui n’a aucun sens, on peut espérer le changement et l’accueillir à bras ouverts lorsqu’il arrive, voir même essayer d’y participer. Mais se verrouiller comme Stéphen le fait est profondément malsain, même si c’est un réflexe de survie primal.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un an
Personnellement, les principes stoïciens me vont bien.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
En ce moment, je me fais cette réflexion : on ne peut pas vraiment changer son environnement, car on en est le produit, le reflet. La seule chose qu’on peut vraiment changer, c’est soi-même. Or, puisque nous sommes des êtres sociaux, changer soi-même revient peut-être à changer aussi son environnement
Si l'on change le reflet d'un miroir, est-ce que l'image ne changerait-elle pas aussi ?
Peut-être trop métaphorique pour être compréhensible !
Si l'on change le reflet d'un miroir, est-ce que l'image ne changerait-elle pas aussi ?
Peut-être trop métaphorique pour être compréhensible !
il y a un an
En ce moment, je me fais cette réflexion : on ne peut pas vraiment changer son environnement, car on en est le produit, le reflet. La seule chose qu’on peut vraiment changer, c’est soi-même. Or, puisque nous sommes des êtres sociaux, changer soi-même revient peut-être à changer aussi son environnement
Si l'on change le reflet d'un miroir, est-ce que l'image ne changerait-elle pas aussi ?
Peut-être trop métaphorique pour être compréhensible !
Si l'on change le reflet d'un miroir, est-ce que l'image ne changerait-elle pas aussi ?
Peut-être trop métaphorique pour être compréhensible !
Non au contraire c'est très clair.
C'est un peu la même chose que "aide toi et le ciel t'aidera".
On commence par travailler sur soit et le reste suit. C'est souvent le cas
C'est un peu la même chose que "aide toi et le ciel t'aidera".
On commence par travailler sur soit et le reste suit. C'est souvent le cas
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un an
Personnellement, les principes stoïciens me vont bien.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
Ca permet de ne pas se laisser bouffer par tout un tas de choses et de prendre du recul sur les choses sur lesquelles nous avons la possibilité d'agir, et de laisser de coté ce qui n'est pas de notre ressort.
In fine: ça évite les ulcères...
Exemple: La politique. Je fait mon devoir citoyen, je vote, mais je n'attend rien d'eux parce que je sais que le changement dans ma vie, à mon échelle, ne viendra qu'au travers de mes actes.
Si tu n'appliques pas cela, tu fini aigris et déçu à chaque nouveau scandale politique, après chaque mandats ou règne l'inaction etc.
Et c'est transposable à tout un tas de choses: Le regards des autres et ce qu'ils pensent de toi etc.
On peux être sûr que Jésus est le seul dirigeant qui ne nous décevra pas
Aucun scandale politique possible avec lui
Aucun scandale politique possible avec lui
il y a un an
On peux être sûr que Jésus est le seul dirigeant qui ne nous décevra pas
Aucun scandale politique possible avec lui
Aucun scandale politique possible avec lui
Pour ma part, je suis agnostique. Mais cela ne m'empêche pas de reconnaitre une certaine forme de sagesse dans ces enseignements.
Mais le stoïcisme me convient quand même mieux car j'ai du mal avec le fait de s'en remettre à Dieu. Ca impliquerait ne pas être au commande de sa vie et je déteste cette idée.
Mais le stoïcisme me convient quand même mieux car j'ai du mal avec le fait de s'en remettre à Dieu. Ca impliquerait ne pas être au commande de sa vie et je déteste cette idée.
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un an
Pour ma part, je suis agnostique. Mais cela ne m'empêche pas de reconnaitre une certaine forme de sagesse dans ces enseignements.
Mais le stoïcisme me convient quand même mieux car j'ai du mal avec le fait de s'en remettre à Dieu. Ca impliquerait ne pas être au commande de sa vie et je déteste cette idée.
Mais le stoïcisme me convient quand même mieux car j'ai du mal avec le fait de s'en remettre à Dieu. Ca impliquerait ne pas être au commande de sa vie et je déteste cette idée.
Est-ce qu'il incombe à un enfant de diriger ses pas, ou bien de suivre la direction de ses parents aimants ?
Il en est de même pour nous en tant qu'humains, il est préférable de s'en remettre à Dieu. Il est la source de notre vie, et il nous a aimés en premier
Tous ses conseils sont pour notre bien
Il en est de même pour nous en tant qu'humains, il est préférable de s'en remettre à Dieu. Il est la source de notre vie, et il nous a aimés en premier
Tous ses conseils sont pour notre bien
il y a un an
Jurmorok
1 an
Le stoïcisme c’est bien, mais il faut y fixer des limites, le fait qu’il pleure son maître c’est la preuve même qu’il n’avait pas su fixer de limites, il pleure un système pourri, ce qui n’a aucun sens, on peut espérer le changement et l’accueillir à bras ouverts lorsqu’il arrive, voir même essayer d’y participer. Mais se verrouiller comme Stéphen le fait est profondément malsain, même si c’est un réflexe de survie primal.
Mais il l'aime aussi réellement
C'est malsain en effet, mais il n'a jamais eu le choix
C'est malsain en effet, mais il n'a jamais eu le choix
il y a un an
C'est en effet une réponse correcte
Cependant, les Nicolas n’arrivent pas à s’organiser, à se constituer en tant que groupe conscient, et ils n’y arriveront jamais
La solution serait simple : interdire le vote, soit après 50 ans, soit pour les inactifs. Mais cela n’arrivera jamais
Cependant, les Nicolas n’arrivent pas à s’organiser, à se constituer en tant que groupe conscient, et ils n’y arriveront jamais
La solution serait simple : interdire le vote, soit après 50 ans, soit pour les inactifs. Mais cela n’arrivera jamais
il y a un an
Mais il l'aime aussi réellement
C'est malsain en effet, mais il n'a jamais eu le choix
C'est malsain en effet, mais il n'a jamais eu le choix
Si, il a eu le choix quand Django est arrivé, il a refusé de voir en lui une opportunité, il a refusé d’y croire.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a un an
Est-ce qu'il incombe à un enfant de diriger ses pas, ou bien de suivre la direction de ses parents aimants ?
Il en est de même pour nous en tant qu'humains, il est préférable de s'en remettre à Dieu. Il est la source de notre vie, et il nous a aimés en premier
Tous ses conseils sont pour notre bien
Il en est de même pour nous en tant qu'humains, il est préférable de s'en remettre à Dieu. Il est la source de notre vie, et il nous a aimés en premier
Tous ses conseils sont pour notre bien
J’aimerais croire en Dieu
Mais il n’existe pas
Le système admirable qu’a bâti le christianisme est en train de s’effondrer, et l’on essaie de se démerder dans les décombres
Mais il n’existe pas
Le système admirable qu’a bâti le christianisme est en train de s’effondrer, et l’on essaie de se démerder dans les décombres
il y a un an
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