Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Monsieur Bill Gates
Microsoft Corporation
1 Microsoft Way
Redmond, WA 98052
Salut mon Billou,
Juste un petit mot pour te dire que j'adore ce que tu fais, et surtout, reste toi-même.
Je suis un fervent capitaliste et je crois savoir que tu l'es aussi. J'ai décidé en ce jour de te rejoindre dans ton combat pour les droits des banquiers, des magnats du pétrole de Dubaï, ainsi que des usuriers du monde entier. Nous savons pertinemment que ce ne sont pas les blaireaux et autres pathétiques losers qui manquent. Comme toi, je suis arrivé à cette irréfutable conclusion : ils n'ont que ce qu'ils méritent.
Billou, ce matin j'ai accroché deux slogans à ma glace de salle de bain, et voulais les partager avec toi. Je vais essayer de vivre selon leurs préceptes, en te prenant comme modèle. Je me disais que toi et tes potes fumeurs de cigare de ta cellule de réflexion apprécieriez ces bons mots. Nº1 : DANS LE DOUTE , MONTE LES PRIX . Et Nº2 : DES QUE TU PEUX ENFONCER UN PAUVRE TYPE, FAIS-LE.
Mais il y a autre chose que je voulais te dire. Je dois te féliciter, Bill. Selon moi, quand il s'agit de bien niquer le client, la plupart des sociétés américaines se dégonflent comme des poules mouillées, comparées à une boîte comme Microsoft.
Récemment, j'ai eu l'occasion de discuter avec un de tes conseillers commerciaux d'outre-mer, à propos de l'implosion de l'OS de mon ordinateur. J'ai vraiment été scié par ce tour de passe-passe. Après plus d'une heure passée au téléphone avec ton gars, à la fin de la conversation, alors que rien n'avait été résolu, c'est moi qui ai implosé au moment où ton technicien qualifié - dans un accent hindou quasi incompréhensible - m'a annoncé le prix de son intervention : soixante et onze minutes à trois dollars quatre-vingt-quinze la minute, soit un total de deux cent soixante et onze dollars. Cette nouvelle m'a laissé sans voix et j'ai même pensé à m'envoyer un verre de débouche-chiottes.
Certains disent que tu es à l'informatique ce qu'Amin Dada était à l'Ouganda. N'y allons pas par quatre chemins. Pour moi, le type qui piétine le client qui rampe devant lui ou un concurrent microscopique sans arrière-pensée est un grand de ce monde. J'espère sincèrement qu'un jour ta boîte se mettra à éditer des livres et ne fera qu'une bouchée d'une maison comme Random House. Vous pourriez, toi et tes potes, sortir un pamphlet sur la décapitation en entreprise, ou peut-être un manuel expliquant comment se retenir d'éclater de rire à la vue d'un amputé. Je lis beaucoup et je peux quasiment te garantir qu'il y a un vrai marché pour ça.
Ton plus fidèle camarade,
Bruno Dante
Le seum colossalement gargantuesque est parfaitement exploité
Microsoft Corporation
1 Microsoft Way
Redmond, WA 98052
Salut mon Billou,
Juste un petit mot pour te dire que j'adore ce que tu fais, et surtout, reste toi-même.
Je suis un fervent capitaliste et je crois savoir que tu l'es aussi. J'ai décidé en ce jour de te rejoindre dans ton combat pour les droits des banquiers, des magnats du pétrole de Dubaï, ainsi que des usuriers du monde entier. Nous savons pertinemment que ce ne sont pas les blaireaux et autres pathétiques losers qui manquent. Comme toi, je suis arrivé à cette irréfutable conclusion : ils n'ont que ce qu'ils méritent.
Billou, ce matin j'ai accroché deux slogans à ma glace de salle de bain, et voulais les partager avec toi. Je vais essayer de vivre selon leurs préceptes, en te prenant comme modèle. Je me disais que toi et tes potes fumeurs de cigare de ta cellule de réflexion apprécieriez ces bons mots. Nº1 : DANS LE DOUTE , MONTE LES PRIX . Et Nº2 : DES QUE TU PEUX ENFONCER UN PAUVRE TYPE, FAIS-LE.
Mais il y a autre chose que je voulais te dire. Je dois te féliciter, Bill. Selon moi, quand il s'agit de bien niquer le client, la plupart des sociétés américaines se dégonflent comme des poules mouillées, comparées à une boîte comme Microsoft.
Récemment, j'ai eu l'occasion de discuter avec un de tes conseillers commerciaux d'outre-mer, à propos de l'implosion de l'OS de mon ordinateur. J'ai vraiment été scié par ce tour de passe-passe. Après plus d'une heure passée au téléphone avec ton gars, à la fin de la conversation, alors que rien n'avait été résolu, c'est moi qui ai implosé au moment où ton technicien qualifié - dans un accent hindou quasi incompréhensible - m'a annoncé le prix de son intervention : soixante et onze minutes à trois dollars quatre-vingt-quinze la minute, soit un total de deux cent soixante et onze dollars. Cette nouvelle m'a laissé sans voix et j'ai même pensé à m'envoyer un verre de débouche-chiottes.
Certains disent que tu es à l'informatique ce qu'Amin Dada était à l'Ouganda. N'y allons pas par quatre chemins. Pour moi, le type qui piétine le client qui rampe devant lui ou un concurrent microscopique sans arrière-pensée est un grand de ce monde. J'espère sincèrement qu'un jour ta boîte se mettra à éditer des livres et ne fera qu'une bouchée d'une maison comme Random House. Vous pourriez, toi et tes potes, sortir un pamphlet sur la décapitation en entreprise, ou peut-être un manuel expliquant comment se retenir d'éclater de rire à la vue d'un amputé. Je lis beaucoup et je peux quasiment te garantir qu'il y a un vrai marché pour ça.
Ton plus fidèle camarade,
Bruno Dante
Le seum colossalement gargantuesque est parfaitement exploité
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a un an
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