... mais il révèle surtout la faiblesse de ceux qu'il domine.
L'année passée, lors d’une assemblée plénière, un homme qui tentait d'imposer ses divergences d'opinion finit par affirmer qu'il était prêt à en découdre avec l’homme qui présidait l’assemblée si son avis n’était pas pris en compte. Sa motion fut votée. À la fin de la procédure, l’homme dit : « Leur assentiment a été facile à gagner. Je pense qu'ils sont trop faibles et pas assez fiables pour être conseillers du seigneur »