Quand le guerrier dort Ă la belle Ă©toile, il ne craint ni le froid, ni la nuit, car son cĆur est plus vaste que le ciel. Le sol dur ne lâhumilie pas, il le rappelle Ă la terre dâoĂč il vient et vers laquelle il ira. Chaque Ă©toile est un feu lointain qui veille sur sa solitude. Le repos nâest pas un abandon, mais un intervalle entre deux lames. MĂȘme couchĂ©, lâhomme droit reste prĂȘt.
Bonne nuit mon clé