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C'est qui ? Anne Laure s'est fait connaitre en 2014 en couvrant le conflit en Ukraine.
Lors du début de cette guerre elle est apparut partout dans les médias comme experte du conflit russe-Ukraine mais aussi pour dénoncer une manipulation des images qui ne provenaient pas du bon conflit. Et on ne l'a plus revu.

il y a un an
Résumax ?
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
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L'invasion de l'Ukraine par la Russie est un conflit déclenché le 24 février 2022 par ordre du président russe Vladimir Poutine, à partir de la Russie, de la Biélorussie et des territoires ukrainiens occupés par les Russes depuis la guerre russo-ukrainienne de 2014, à savoir la Crimée (annexée par la Russie) et les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

L'invasion intervient huit ans après le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne qui suit l'annexion de la Crimée par la Russie, ainsi que le début de la guerre du Donbass à partir du printemps 2014 ; ces actions sont nées de l'opposition russe au mouvement Euromaïdan de 2013-2014. En 2021, les tensions s'intensifient, dégradant fortement les relations entre l'OTAN et la Russie, d'abord par le renforcement du dispositif militaire russe à la frontière ukrainienne avec la Russie et la Biélorussie ainsi qu'en Crimée sous occupation russe, puis, le 21 février 2022, par la reconnaissance russe de l'indépendance des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, deux zones séparatistes de la région du Donbass, dans l'est de l'Ukraine. Après une incursion des Forces armées russes dans le Donbass, une offensive générale aérienne, maritime et terrestre est déclenchée sur l'ensemble du territoire ukrainien le 24 février.

Malgré la chute de Kherson dans les premiers jours de l'invasion, les Ukrainiens repoussent les offensives russes contre Kyïv, contre Kharkiv et contre le nord. Ils retardent l'avancée des Russes avec les défenses prolongées de Marioupol et de Sievierodonetsk, contrecarrant les projets russes d'une victoire rapide et transformant à terme le conflit en guerre d'usure.

À la fin de l'été 2022, les Russes occupent des parties de cinq oblasts d'Ukraine. Cherchant à couper l'Ukraine de son accès à la mer, les Russes prennent le contrôle de la côte de l'Ukraine continentale sur la mer d'Azov ; cependant leur avancée vers Odessa et le Danube, le long de la côte de la mer Noire, est entravée par leur incapacité à s'emparer rapidement de Mykolaïv ou à tenir l'île des Serpents.

À son déclenchement, cette invasion est considérée comme la plus importante opération militaire qu'ait connue l'Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette invasion est qualifiée par les observateurs de guerre d'agression contre l'Ukraine, et la Russie est dénoncée par la plupart des pays occidentaux ainsi que par le G7, et par la grande majorité de la communauté internationale. Une série sans précédent de sanctions est progressivement mise en place contre la fédération de Russie, tandis que plusieurs pays, parmi lesquels des États membres de l'OTAN et des États membres de l'Union européenne, apportent leur aide à l'Ukraine attaquée en fournissant notamment du matériel militaire, de la nourriture, du matériel médical et d'importantes aides financières. La solidarité européenne s'exprime également par l'accueil d'une partie des plus de 5 millions de réfugiés ukrainiens, l'autre partie allant en Russie. En préalable aux discussions ou négociations, le gouvernement russe exige le renversement du gouvernement ukrainien, ce qu'il appelle la « dénazification » de l'Ukraine, la dissolution de son armée, la neutralité du pays, la reconnaissance de l'appartenance de la Crimée à la Russie et l'indépendance des deux « républiques populaires » du Donbass dont les séparatistes ne contrôlaient qu'une partie depuis 2014.

De nombreux crimes de guerre sont commis par les forces russes, notamment des frappes visant délibérément les populations civiles dans les villes encerclées, ainsi que des massacres de civils (comme dans les environs de Kyïv), découverts après le retrait des forces russes. Ce repositionnement russe à l'est et au sud est destiné à conquérir l'intégralité du Donbass et créer une continuité territoriale le long de la côte de la mer d'Azov, jusqu'à la péninsule de Crimée annexée par la Russie en 2014, voire jusqu'à Odessa et au-delà, pour rejoindre la république séparatiste russophone autoproclamée de Transnistrie.

En Russie, l'invasion est officiellement appelée « opération militaire spéciale ». Dans le cadre de la propagande d'État et du strict contrôle du récit imposé à la population, l'utilisation de plusieurs mots est réprimée par la loi et passible de prison, tandis que les réseaux sociaux sont censurés, tout comme l'ensemble des médias. Plusieurs de ces derniers qui ne sont pas dans la ligne du régime ont dû fermer. La Russie qualifie en outre cette invasion de guerre préventive visant à freiner l'extension de l'OTAN à ses frontières, et ce afin de préserver son intégrité et l'équilibre des forces internationales[76],[77].

L'invasion a des répercussions internationales, aussi bien dans la crise énergétique mondiale de 2021-2023 que dans la crise alimentaire de 2022. En septembre 2022, après une contre-offensive de l'armée ukrainienne qui lui a permis de reconquérir plusieurs milliers de kilomètres carrés dans la région de Kharkiv, Vladimir Poutine décrète la « mobilisation partielle » de la population masculine russe, tandis que des référendums sont organisés à la hâte dans quatre régions occupées de l'est et du sud ukrainiens. Ceux-ci, reconnus comme fictifs et illégaux par la communauté internationale, débouchent sur un processus d'annexion au territoire russe et sur la menace russe de les défendre comme telles, en n'excluant pas l'usage de l'arme nucléaire. La seule capitale régionale occupée (puis annexée) par la Russie, Kherson, est reprise en novembre par les forces ukrainiennes. Le même mois et le suivant, la Russie mène une intense campagne de bombardements sur toutes les infrastructures civiles (électricité, eau) du pays.

En 2023, Vladimir Poutine est poursuivi pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale. Une contre-offensive ukrainienne commencée en juin échoue en novembre malgré l'arrivée d'équipements militaires occidentaux dont des chars, les Russes ayant construit d'importantes infrastructures défensives. L'armée russe reprend localement l'offensive sur Avdiïvka dont elle s'empare en février 2024 après le retrait des troupes ukrainiennes. Début 2024, le conflit est considéré comme étant dans une impasse.

Contexte
Événements survenus après l'effondrement de l'URSS
Articles détaillés : Conflits post-soviétiques et Crise diplomatique russo-ukrainienne de 2021-2022.
Ukraine et Russie, nouveaux pays
Dislocation de l'URSS et conséquences
Articles détaillés : Dislocation de l'URSS, Relations entre la Russie et l'Ukraine et Élargissement de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord.
Avant la dislocation de l'Union soviétique, la république socialiste fédérative soviétique de Russie conclut, le 19 novembre 1990, avec la république socialiste soviétique d'Ukraine un traité de reconnaissance mutuelle de la souveraineté de chaque État[78], puis un accord de reconnaissance des frontières ukrainiennes par la Russie entériné par les accords d'Alma-Ata du 21 décembre 1991 et l'accord établissant la Communauté des États indépendants[78]. Après la dislocation en 1991, l'Ukraine et la Russie continuent à entretenir des liens étroits. En 1994, l'Ukraine accepte d'abandonner son arsenal nucléaire et signe en échange le mémorandum de Budapest assurant le respect de son intégrité territoriale et de son indépendance politique par la Russie[78],[79]. Cinq ans plus tard, la Russie est l'un des signataires de la charte de sécurité européenne, où sont notamment affirmés l'inviolabilité des frontières et des territoires, ainsi que « le droit naturel de tout État participant de choisir ou de modifier librement ses arrangements de sécurité, y compris les traités d'alliance, en fonction de leur évolution »[78],[80]. Le 31 mai 1997, un traité d'amitié russo-ukrainien est signé, réaffirmant un engagement bilatéral à « respecter l'intégrité territoriale et l'inviolabilité des frontières », plus contraignant que le mémorandum qui incluait d'autres pays et ne créait pas d'obligation réciproque[78]. D'autres traités bilatéraux sont signés après 2000, comme l'accord sur la frontière entre l'Ukraine et la Russie du 29 janvier 2003 ou encore les accords concernant la flotte de la mer Noire, donnant à la Russie des droits de location sur des bases en Crimée, ce qui implique de facto une reconnaissance de la souveraineté de l'Ukraine sur la péninsule[78].


La révolution de février 2014, en Ukraine.
Bien que l'Ukraine soit un pays indépendant reconnu depuis 1991, elle est perçue par les dirigeants russes comme faisant partie de leur sphère d'influence en raison du fait qu'elle est une ancienne république constitutive de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS)[81]. En 2008, le président russe Vladimir Poutine se prononce contre l'adhésion des anciennes républiques socialistes soviétiques de l'URSS à l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN)[82]. Les États-Unis sont favorables à l'adhésion de l'Ukraine[83], tandis que d'autres pays, notamment la France et l'Allemagne, s'y montrent réticents à la suite de la deuxième guerre d'Ossétie du Sud, qui avait éclaté cette même année en Géorgie[84].

Évolution des relations entre la Russie et l'Ukraine après Euromaïdan
Articles détaillés : Euromaïdan, Annexion de la Crimée par la Russie en 2014, Guerre du Donbass, République populaire de Donetsk et République populaire de Lougansk.
Après des semaines de manifestations de grande ampleur lors du mouvement Euromaïdan (entre 2013 et 2014), la situation se durcit lors de la révolution ukrainienne de 2014 : plus de 80 morts le 20 février lors de la répression des manifestations place de l'Indépendance à Kyïv. Viktor Ianoukovytch, le président ukrainien prorusse de l'époque, et les dirigeants de l'opposition parlementaire ukrainienne signent, le 21 février 2014, un accord de règlement prévoyant des élections anticipées. Mais le lendemain, Ianoukovytch fuit Kyïv après un vote du parlement ukrainien.
il y a un an
C'est qui ? Anne Laure s'est fait connaitre en 2014 en couvrant le conflit en Ukraine.
Lors du début de cette guerre elle est apparut partout dans les médias comme experte du conflit russe-Ukraine mais aussi pour dénoncer une manipulation des images qui ne provenaient pas du bon conflit. Et on ne l'a plus revu.

:pascal_md:
la bonne milf pro russes , sur le cadavre d'un soldat tchétchène nonobstant
il y a un an
le destituant de sa fonction présidentielle[85].

Cependant, les dirigeants de certaines régions russophones de l'est de l'Ukraine déclarent rester fidèles à Ianoukovytch, ce qui provoque des manifestations[86]. L'abrogation, le 23 février 2014, de la loi de 2012 sur les langues régionales, retirant le statut de langue officielle à de nombreuses langues dont le russe dans 13 des 27 régions, provoque un émoi dans ces communautés russophones de par leur attachement culturel à la Russie[87], menant à la création de « brigades d'autodéfense » en opposition avec les brigades révolutionnaires à Kyïv[88].

Ces événements sont suivis par l'annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014. Ensuite vient la guerre du Donbass, qui débute en avril 2014 avec la création des républiques populaires de Donetsk (la RPD) et de Lougansk (la RPL) par des forces séparatistes qui s'autoproclament État, et qui sont soutenues militairement par la Russie[89],[90], marquant ainsi le début du conflit russo-ukrainien.

Les deux pays ont accru leurs dépenses militaires depuis 2014. Elles pesaient en 2021 pour 4,1 % du PIB en Russie et pour 3,2 % en Ukraine, soit une hausse de 72 % depuis 2014 pour ce pays[91].

Évolution des relations après l'arrivée au pouvoir du président Zelensky
Le 9 décembre 2019, le président de la République française Emmanuel Macron réunit au palais de l'Élysée à Paris, le président de l’Ukraine Volodymyr Zelensky, le président de la fédération de Russie Vladimir Poutine, et la chancelière de la République fédérale d’Allemagne Angela Merkel, pour relancer le processus de paix dans le Donbass, dans une configuration de format Normandie[92]. Au terme de cette journée, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait regretté le peu d'avancées obtenues : « Pour moi, je le dis honnêtement, c'est très peu : je voudrais résoudre un plus grand nombre de problèmes », de son côté, Vladimir Poutine s'était voulu plus optimiste, saluant un « pas important » vers une désescalade[93].

Le 14 septembre 2020, le président ukrainien Volodymyr Zelensky approuve une nouvelle stratégie de sécurité nationale de l'Ukraine qui prévoit « le développement du partenariat distinctif avec l'OTAN avec pour objectif l'adhésion à l'OTAN »[94]. Le 24 mars 2021, il signe un décret approuvant la « stratégie de désoccupation et de réintégration du territoire temporairement occupé de la république autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol ».

En juillet 2021, Poutine publie un essai intitulé De l'unité historique des Russes et des Ukrainiens, dans lequel il réaffirme son opinion que les Russes et les Ukrainiens sont « un seul peuple » (Nation de tous les Russes)[95]. L'historien américain Timothy Snyder qualifie les idées de Poutine d'impérialistes[96]. Le journaliste britannique Edward Lucas les décrit comme du révisionnisme historique[97]. D'autres observateurs arguent que le dirigeant russe a une vision déformée de l'Ukraine moderne et de son histoire[98],[99],[100].

Pandémie de Covid-19
Articles détaillés : Pandémie de Covid-19 en Ukraine et Pandémie de Covid-19 en Russie.
En parallèle, l'Ukraine fait face à un pic épidémique dû au variant Omicron du SARS-CoV-2, virus responsable du Covid-19, avec 60 % de tests positifs à la mi-février. Cela s'explique en partie par le faible taux de vaccination de la population (seulement 35 %)[101], et ce pic était prévu depuis début janvier par les institutions sanitaires ukrainiennes[102]. Il affaiblit à la fois la population et les soldats ukrainiens.

Concentration de troupes aux frontières
Alertes des États-Unis
En octobre 2021, les services de renseignement américains et britanniques informent leurs alliés européens de « la possibilité d'une intervention russe en Ukraine », sans toutefois partager les preuves avant qu'une décision de la Maison-Blanche n'entérine la création d'un processus de collaboration avancé à la mi-novembre entre les agences de renseignement américaines, britanniques, françaises, allemandes et italiennes[103]. Ce « groupe des cinq » se réunit régulièrement avec comme membres Simon Gass (en) pour les services britanniques (Joint Intelligence Committee), Avril Haines comme directeur du renseignement national américaine (DNI), Elisabetta Belloni du Département de l'information pour la sécurité italien, Laurent Nuñez de la Coordination nationale du renseignement et de la lutte contre le terrorisme (CNRLT) française et Johannes Geismann chargé des services de renseignement allemands[103]. Le 3 décembre 2021, des documents du renseignement américain fuitent dans la presse[104]. Selon un article du Washington Post publié en août 2022, le directeur de la Central Intelligence Agency, William Joseph Burns, déclare au Président Zelensky le 12 janvier 2022 que l'invasion russe commencerait par une attaque contre l'aéroport de Hostomel. Selon Burns, la bataille de Kyïv débuterait à Hostomel, dont les pistes accueillent des avions de transport militaire lourds pouvant transporter de nombreux soldats russes[105],[106]. Le 13 janvier 2022, le cercle de réflexion Center for Strategic and International Studies publie une analyse d'un possible plan d'invasion de l'Ukraine par la Russie, fondé sur des images satellitaires montrant les positions des forces russes, et détaillant la possibilité qu'un des axes de l'offensive emprunte le territoire biélorusse[107].

Entre mi-janvier et mi-février 2022, le gouvernement des États-Unis alerte publiquement et régulièrement au sujet d'une possible invasion imminente de l'Ukraine par la Russie, détaillant qu'elle « commencerait probablement par des bombardements aériens et des tirs de missiles qui pourraient évidemment tuer des civils », voire qu'elle pourrait inclure un « assaut rapide », et conseillant à l'Ukraine de « se préparer à des jours difficiles »[108],[109],[110]. Dans le groupe des cinq, les renseignements américains communiquent à leurs homologues qu'ils s'attendent à une attaque lorsque les conditions météorologiques seront favorables aux Russes, c'est-à-dire lorsqu'il fera froid. Cette prévision se révélera parfaitement juste[111]. Les Européens restent sceptiques quant à cette possibilité, estimant qu'une résolution diplomatique est encore possible, même après la reconnaissance de l'indépendance des républiques séparatistes du Donbass et de Lougansk par la Russie le 21 février 2022[112],[113],[114], ce que le journal Der Spiegel qualifie de « diplomatie de dernière minute »[115]. Même l'Ukraine, par la voix de Zelensky, dénonce le 12 février 2022 les avertissements américains anxiogènes, déclarant « qu'aucune information certaine à 100 % » ne leur est parvenue[116]. D'après le chef d'état-major des armées françaises Thierry Burkhard, il y a eu des divergences entre les renseignements français et anglo-saxons, les premiers pensant que le coût pour les Russes d'une conquête militaire de l'Ukraine serait bien trop élevé, et que ceux-ci avaient d'autres options qu'ils privilégieraient[111],[117]. Pour plusieurs analystes, le manque de réceptivité des Européens vis-à-vis des alertes répétées des Américains et Britanniques peut s'expliquer par la communication anglo-saxonne autour de leurs précédentes guerres, notamment de la guerre d'Irak, déclenchée sur un mensonge concernant la présence d'armes de destruction massive[111],[118],[119]. Pour Dominic Grieve, ancien président du comité parlementaire chargé du contrôle des services de renseignement britanniques (ISC), la justesse des prédictions des plans du gouvernement russe par les renseignements anglo-saxons s'explique par leur rapprochement antérieur à celui des Européens avec l'Ukraine[103]. Toutefois, certaines prédictions américaines ne se sont pas réalisées, par exemple la chute rapide de l'Ukraine[120], la participation directe de la Biélorussie au conflit[121] ou des essais russes d'armes nucléaires à la frontière[122].

De son côté, la Russie dément à plusieurs reprises tout projet d'invasion de l'Ukraine[123],[124],[125]. Le 9 décembre 2021, Valeri Guerassimov, le chef de l'État-major général des forces armées russes, déclare que : « Les informations diffusées dans les médias faisant état d'une prétendue invasion imminente de l'Ukraine par la Russie sont un mensonge »[126]. Le 17 février 2022, une semaine seulement avant le début de l'offensive, le ministère russe des Affaires étrangères déclare : « Aucune « invasion russe » de l'Ukraine, qu'annoncent depuis l'automne dernier des responsables américains et leurs alliés, n'a lieu et n'est prévue »[123].

Préparations stratégiques
En préparation de l'invasion, les Russes commencent une reconnaissance satellite détaillée de l'Ukraine à partir de la mi-2021[127]:25.

À la mi-janvier 2022, la Russie et la Biélorussie amassent des troupes pour une nouvelle série d'exercices militaires conjoints à la frontière ukrainienne le mois suivant[128],[129], dont des tests de missiles[130]. Des vidéos témoignant de mouvements de troupes et d'armes lourdes russes en direction de la frontière ukrainienne circulent sur les réseaux sociaux[131].
il y a un an
JLABÈZ
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il y a un an