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Merci chatGPT
:GhibliQuiRit:



Voici un texte dans le style de Schopenhauer, sombre, ironique, avec cette lucidité un peu cruelle qu’il affectionnait, notamment lorsqu’il traitait des illusions humaines et des rapports entre les sexes :


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Sur la pension alimentaire, ou de la postérité de l’illusion conjugale
(inspiré du ton et du style d’Arthur Schopenhauer)

Parmi les mille et une formes par lesquelles la Volonté, force aveugle et insatiable, se joue de l’individu, peu sont aussi grotesques et tragiques que l’institution de la pension alimentaire. Elle n’est autre que le prolongement naturel — et non moins absurde — de ce mensonge appelé mariage, cette comédie sanctifiée par les prêtres, applaudie par la société, mais fomentée en secret par les instincts les plus brutaux de l’espèce.

Car qu’est-ce que le mariage, sinon un piège tendu à l’homme sous le masque de l’amour, ce rêve doux-amer né de l’illusion esthétique et de l’aveuglement charnel ? Et lorsque le voile se déchire — inévitablement — la nature reprend ses droits, et l’union devient guerre, tribunal, et calcul. C’est alors que surgit la pension alimentaire : le tribut qu’un homme doit verser pour le crime d’avoir cédé à ses instincts. Il nourrit une descendance qu’on lui aliène, il entretient une femme qui lui est devenue étrangère, voire ennemie, et cela au nom de devoirs qu’on érige en lois, alors qu’ils ne furent que le fruit de passions éphémères.

Le voilà donc, réduit à l’état de bête de somme post-conjugale, traînant le fardeau d’une responsabilité que seule la société, dans sa duplicité, ose encore appeler morale. Mais cette morale-là, faut-il le rappeler, est celle du troupeau, qui sacrifie l’individu sur l’autel de la perpétuation de l’espèce.

Ainsi, la pension alimentaire est le dernier rire amer de la Volonté : après avoir trompé l’homme avec les mirages du bonheur conjugal, elle le condamne à entretenir ce même mirage, devenu son geôlier. Que l’on ne s’étonne donc point de voir tant d’hommes vieillir prématurément, non sous le poids du travail, mais sous celui de cette dette morale qu’ils n’ont contractée que par faiblesse.

Le sage, voyant cela, s’éloigne du mariage, de la reproduction, et surtout, de toute illusion romantique. Il sait que l’amour n’est qu’un piège tendu par la nature, et la pension alimentaire, son châtiment ultime.


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Tu veux une version plus ironique ou plus mordante encore ? Ou au contraire un contrepoint à cette vision ultra-pessimiste ?
:TARE_:
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il y a un an