Ce sujet a été résolu
Ahi en tant que petit fils d'agriculteurs dans les pays de l'est ca me trou le cul d'entendre ça
L’histoire est tragique et elle n'est pas finie.
Si la machine économique se grippe, si l’État-providence s’effondre, si les infrastructures s’abîment on pourrait bien retourner à gratter la terre non pas pour réaliser un rêve mais pour une ration
Persoent le tertiaire dream me convient même si c'est loin d'être la perfection, ca reste une plus value énorme par rapport à mes ancêtres
L’histoire est tragique et elle n'est pas finie.
Si la machine économique se grippe, si l’État-providence s’effondre, si les infrastructures s’abîment on pourrait bien retourner à gratter la terre non pas pour réaliser un rêve mais pour une ration
Persoent le tertiaire dream me convient même si c'est loin d'être la perfection, ca reste une plus value énorme par rapport à mes ancêtres
il y a un an
Le problème c'est pas tant la penibilité mais la quête de sens
De nos jours la technologie permet de pratiquer l'agriculture sans réellement courber l'échine comme autrefois.
Ce qui permet à qui veux de devenir un acteur de la production alimentaire locale/regionale/nationale, et non plus de juste "gratter la terre" pour espérer ne pas crever la dalle.
Le tertiaire qui autrefois representais le confort et l'intellecte, secteur auquel seuls les gens instruits avaient accès, est aujourd'hui ce foure tout informel et sans âme où l'on envoie tous les quidams détenteur de diplômes quelconques effectué des micro tâches vides de sens bientôt remplacé par l'ia
Alors que l'image du paysan est aujourd'hui valorisée bien que ses conditions de travail et surtout de réussite soient bien bancales, l'idée qu'on se fait de l'employé de bureau anonyme n'est absolument pas attrayante pour une génération qui voit que le travail ne garantie plus un niveau de vie. Quitte à être pauvre autant au moins faire un métier intéressant et utile
De nos jours la technologie permet de pratiquer l'agriculture sans réellement courber l'échine comme autrefois.
Ce qui permet à qui veux de devenir un acteur de la production alimentaire locale/regionale/nationale, et non plus de juste "gratter la terre" pour espérer ne pas crever la dalle.
Le tertiaire qui autrefois representais le confort et l'intellecte, secteur auquel seuls les gens instruits avaient accès, est aujourd'hui ce foure tout informel et sans âme où l'on envoie tous les quidams détenteur de diplômes quelconques effectué des micro tâches vides de sens bientôt remplacé par l'ia
Alors que l'image du paysan est aujourd'hui valorisée bien que ses conditions de travail et surtout de réussite soient bien bancales, l'idée qu'on se fait de l'employé de bureau anonyme n'est absolument pas attrayante pour une génération qui voit que le travail ne garantie plus un niveau de vie. Quitte à être pauvre autant au moins faire un métier intéressant et utile
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a un an
Dresseur2Magali
1 an
Le problème c'est pas tant la penibilité mais la quête de sens
De nos jours la technologie permet de pratiquer l'agriculture sans réellement courber l'échine comme autrefois.
Ce qui permet à qui veux de devenir un acteur de la production alimentaire locale/regionale/nationale, et non plus de juste "gratter la terre" pour espérer ne pas crever la dalle.
Le tertiaire qui autrefois representais le confort et l'intellecte, secteur auquel seuls les gens instruits avaient accès, est aujourd'hui ce foure tout informel et sans âme où l'on envoie tous les quidams détenteur de diplômes quelconques effectué des micro tâches vides de sens bientôt remplacé par l'ia
Alors que l'image du paysan est aujourd'hui valorisée bien que ses conditions de travail et surtout de réussite soient bien bancales, l'idée qu'on se fait de l'employé de bureau anonyme n'est absolument pas attrayante pour une génération qui voit que le travail ne garantie plus un niveau de vie. Quitte à être pauvre autant au moins faire un métier intéressant et utile
De nos jours la technologie permet de pratiquer l'agriculture sans réellement courber l'échine comme autrefois.
Ce qui permet à qui veux de devenir un acteur de la production alimentaire locale/regionale/nationale, et non plus de juste "gratter la terre" pour espérer ne pas crever la dalle.
Le tertiaire qui autrefois representais le confort et l'intellecte, secteur auquel seuls les gens instruits avaient accès, est aujourd'hui ce foure tout informel et sans âme où l'on envoie tous les quidams détenteur de diplômes quelconques effectué des micro tâches vides de sens bientôt remplacé par l'ia
Alors que l'image du paysan est aujourd'hui valorisée bien que ses conditions de travail et surtout de réussite soient bien bancales, l'idée qu'on se fait de l'employé de bureau anonyme n'est absolument pas attrayante pour une génération qui voit que le travail ne garantie plus un niveau de vie. Quitte à être pauvre autant au moins faire un métier intéressant et utile
Largement romancé
Vous vous imaginez en gentleman farmer, c'est presque attendrissant
Vous vous imaginez en gentleman farmer, c'est presque attendrissant
il y a un an
On aura des études sur Santé publique France qui montreront que rester le Q vissé sur une chaise toute une journée, dans un bureau, est un problème de santé publique, comme l'ont été les maux lombaires et dorsaux dans le monde agricole.
Même moi qui bosse dans le tertiaire regrette parfois de ne pas avoir fait chef de chantier.
Même moi qui bosse dans le tertiaire regrette parfois de ne pas avoir fait chef de chantier.
🛡100% Hétéro et R. A. V. à injection directe et sans filtres > 8500 mL.
il y a un an
Les gens confondent leurs aspirations normales et saines à la liberté et à la santé, avec leurs aspirations professionnelles.
Moi aussi j'ai go tertiaire dream, mon métier est intéressant et je me casse pas le cul. Je suis pas fatigué physiquement et je suis en forme pour m'occuper de mon potager, mon verger et mon poulailler de bobo néo-rural.
Ce qu'ils convoitent est le statut de propriétaire, de fermier. Pas le statut de métayer, de brassier, d'ouvrier. Travailler dans les champs de quelqu'un d'autre contre un salaire est physiquement et moralement éprouvant. C'est frustrant, fatiguant, et pas sain non plus.
Hier je voyais un très beau reportage sur des sortes de cowboys italiens. Ils disaient "ouais je veux pas bosser dans un bureau moi", évidemment lol, ils sont propriétaires d'une exploitation, et leur travail n'est pas malsain et répétitif, et est très intéressant. Ils rammassent pas les poireaux à la chaîne
Mais si tu es pas un hériter d'un élevage traditionnel, tu vas pas faire buttero comme ça sur un coup de tête même si tu es dégourdi et courageux.
En vrai si tu es un prolix tout ce qui marche c'est :
- apprendre un métier un minimum intéressant et pas trop pénible.
- trouver un poste dans une entreprise qui veut faire de l'argent, rationnelle, tu seras moins exploité
- tu investis ton temps, ton argent et ton énergie dans tes vocations.
Donc tu fais comme tout le monde en gros et c'est très bien comme ça. T'as juste à éviter les pièges comme les crédits à la consommation, la vie grégaire en grande ville, les postes où on se fout de ta gueule pour obtenir du travail gratuit et illimité, et tu fais ce que tu veux. Tu as même pas à te reconvertir, limite, de toutes façons partout où tu vas tu rentres pas la grande porte autant que possible.
Moi aussi j'ai go tertiaire dream, mon métier est intéressant et je me casse pas le cul. Je suis pas fatigué physiquement et je suis en forme pour m'occuper de mon potager, mon verger et mon poulailler de bobo néo-rural.
Ce qu'ils convoitent est le statut de propriétaire, de fermier. Pas le statut de métayer, de brassier, d'ouvrier. Travailler dans les champs de quelqu'un d'autre contre un salaire est physiquement et moralement éprouvant. C'est frustrant, fatiguant, et pas sain non plus.
Hier je voyais un très beau reportage sur des sortes de cowboys italiens. Ils disaient "ouais je veux pas bosser dans un bureau moi", évidemment lol, ils sont propriétaires d'une exploitation, et leur travail n'est pas malsain et répétitif, et est très intéressant. Ils rammassent pas les poireaux à la chaîne
Mais si tu es pas un hériter d'un élevage traditionnel, tu vas pas faire buttero comme ça sur un coup de tête même si tu es dégourdi et courageux.
En vrai si tu es un prolix tout ce qui marche c'est :
- apprendre un métier un minimum intéressant et pas trop pénible.
- trouver un poste dans une entreprise qui veut faire de l'argent, rationnelle, tu seras moins exploité
- tu investis ton temps, ton argent et ton énergie dans tes vocations.
Donc tu fais comme tout le monde en gros et c'est très bien comme ça. T'as juste à éviter les pièges comme les crédits à la consommation, la vie grégaire en grande ville, les postes où on se fout de ta gueule pour obtenir du travail gratuit et illimité, et tu fais ce que tu veux. Tu as même pas à te reconvertir, limite, de toutes façons partout où tu vas tu rentres pas la grande porte autant que possible.
perso le secteur d'activité et l'activité elle-même je m'en branle tant que je peux exercer mon métier et pas autre corvée de merde. Et pas d'heure sup, de deadline délirante ... Tertiaire, secondaire, primaire.... BLC
Je suis Seugondaire.
il y a un an
Largement romancé
Vous vous imaginez en gentleman farmer, c'est presque attendrissant
Vous vous imaginez en gentleman farmer, c'est presque attendrissant
Ils pensent comme des enfants. Ils pensent que l'ia va remplacer les bullshit jobs alors que le néant pourrait remplacer les bullshit jobs. C'est la définition d'un bullshit job.
En vrai on est pratiquement tous esclaves et superflus, "hommes en trop" comme on dit. C'est pas pour rien qu'on veut nous GR et nous guerred.
Ils souffrent du manque de sens de leur vie mais n'arrivent pas le résoudre d'une manière mature, en acceptant que eux seuls peuvent donner un sens à leur vie.
Les gens dont le métier comble la crise existentielle sont généralement des nantis qui peuvent se permettre un rendement sous optimal voire une pratique à perte (qui se révèle souvent un investissement voire un rituel mais chut faut pas tout leur dire).
Pour les prolix, il faut dissocier les choses et les cloisonner, sacrifier, faire des compromis pour trouver un équilibre.
En vrai on est pratiquement tous esclaves et superflus, "hommes en trop" comme on dit. C'est pas pour rien qu'on veut nous GR et nous guerred.
Ils souffrent du manque de sens de leur vie mais n'arrivent pas le résoudre d'une manière mature, en acceptant que eux seuls peuvent donner un sens à leur vie.
Les gens dont le métier comble la crise existentielle sont généralement des nantis qui peuvent se permettre un rendement sous optimal voire une pratique à perte (qui se révèle souvent un investissement voire un rituel mais chut faut pas tout leur dire).
Pour les prolix, il faut dissocier les choses et les cloisonner, sacrifier, faire des compromis pour trouver un équilibre.
Je suis Seugondaire.
il y a un an
le fantasme du retour a la terre
Et après 3 jours sa retourne gratté des email et rangé des palettes car 'gneu gneu trop compliqué, trop de stress, trop de chose a pensé"
Les gens veulent un travail 9h-17h sans trop de responsabilité, sans trop de choses a maitrisé dans plusieurs domaine
Moi même et certain de mes salarié maitrise la mécanique, soudure, électronique, santé animal et végétal, gestion agronomique, juridique, comptabilité, gestion des forêts ect
les gens ne se rend pas compte du nombre de compétence qu'il faut
et préfère largement se spécialisé dans un seul domaine par confort
Et après 3 jours sa retourne gratté des email et rangé des palettes car 'gneu gneu trop compliqué, trop de stress, trop de chose a pensé"
Les gens veulent un travail 9h-17h sans trop de responsabilité, sans trop de choses a maitrisé dans plusieurs domaine
Moi même et certain de mes salarié maitrise la mécanique, soudure, électronique, santé animal et végétal, gestion agronomique, juridique, comptabilité, gestion des forêts ect
PAYSAN-chan
qui pompe 200k€ de PAC, mieux que ton RSA
il y a un an
Moi je la gratte la terre, vas faire l'esclave a ma place y'a pas de problème
il y a un an
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