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Profil du tueur en série : "Babyprout"

Identité connue des autorités : Paul D. (nom modifié)
Âge estimé : 36 ans
Origine : Normandie, France
Surnom attribué par les enquêteurs : Le Nourrisson
Alias médiatique : Babyprout (surnom apparu suite à une fuite d'un rapport psychiatrique moqueur, ayant fuité dans la presse tabloïd)


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Contexte familial et enfance

Paul est né dans un environnement socialement délabré. Sa mère, Magalie, femme en surpoids et au comportement théâtralement narcissique, oscillait entre indifférence crasse et humiliations verbales. Elle le traitait comme un poids de plus dans sa vie ratée, mais exigeait paradoxalement des démonstrations d’amour disproportionnées.

Son père, Mickey, personnage effacé à la voix étrangement fluette, n’occupait aucun rôle structurant : il était là, mais absent psychologiquement. On soupçonne un climat de confusion affective, où l’enfant n’a jamais su à quoi s’attacher.

À l’âge de 7 ans, Paul est placé en foyer. Il y découvre l’humiliation publique, l’isolement, et surtout, la moquerie systématique de ses pairs — en partie à cause de son comportement régressif, de son hygiène approximative, et de ses "bizarreries". Le surnom “Babyprout” naît à cette époque. Il ne l’oubliera jamais.


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Évolution psychologique

Paul développe un trouble de la personnalité évitante, doublé d’une dimension schizoïde. Il vit en repli, dans une chambre encombrée de peluches et de bribes d’enfance figée. Son rapport à l’enfance devient obsessionnel : il ne la regrette pas — il veut la corriger. La réécrire. À ses yeux, elle n’a pas été vécue : elle a été volée, pervertie, ridiculisée.

Avec le temps, cette obsession devient structurante : il commence à percevoir certains adultes comme des "voleurs d’innocence", même s’ils ne l’ont jamais touché. La perversion est dans leur rire, dans leur ton, dans leur indifférence.


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Victimes et cibles

Ses cibles sont choisies avec soin, selon une logique émotionnelle plutôt que rationnelle :

Des adultes ayant travaillé dans l'aide sociale ou l'encadrement d'enfants, qu’il perçoit comme froids, déconnectés, ou moqueurs.

Parfois des figures populaires, narcissiques ou méprisantes, qui lui rappellent l’humiliation subie de la part de sa mère ou des jeunes du foyer.


Ce ne sont pas des “symboles du mal”, mais des incarnations silencieuses de la honte.


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Mode opératoire

Paul étudie ses victimes longtemps. Il se fait discret, presque invisible. Une fois le contact établi ou la proximité suffisante, il agit :

Endormissement au gaz ou calmant, suivi d’un déplacement dans un espace clos, aménagé comme une chambre d’enfant.

Là, il les déshabille partiellement, les revêt de vêtements d’enfant (souvent un body ou une chemise trop petite), et les met en scène dans une posture d’abandon.

La mort est toujours silencieuse : suffocation douce, sans effusion de sang. Ce n’est pas le meurtre qui l’excite — c’est l’annulation symbolique de l’adulte.

Une berceuse tourne en boucle. Une caméra filme parfois, mais uniquement pour lui : jamais diffusée.



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Signature psychologique

Il laisse sur place un petit mot, écrit maladroitement au crayon de couleur :
"Moi aussi j’étais petit."

Il ne cherche pas la gloire, ni même la reconnaissance. Son but n’est pas d’être vu — mais de ne plus être oublié.
:TARE_:
:Gilberted_:
:Bio_:
:Clochard_:
:Ferrari_lover:
:Gay_premium:
:Nain_de_jardin_:
:Nazillion:
il y a un an
Vas-y écris un roman policier avec Chat GPT
:WTF_lunettes_:
Dédi Place Rouge du solide khey @Valium Image
il y a un an