à l'époque les mabouls comme eux étaient marginalisés, on les foutait au pilori de temps en temps et le village venait leur balancer de la bouse et des légumes pourris dans la gueule, et pour les plus atteints on les balançait dans un ravin ou alors on les chassait sur les routes où ils crevaient la dalle et allaient mourir discrètement dans la forêt.
Aujourd'hui ils se pavanent aux yeux de tous et sont sur-protégés par la justice.