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Depuis la guerre commerciale menée par Trump contre le reste du monde, qui semble être avortée dans l’oeuf, on voit deux types de personnes :

1. Les anti-Trump qui voient en cette politique une irrationalité Trumpienne, en gros Trump a juste pété un boulon, et n’a absolument rien préparé. La preuve étant son hésitation constante.
:non_binaire:


2. Les pro-Trump qui voient en cette politique une tentative de réindustrialiser le pays, de "restore the jobs". Ils se basent sur le programme de Trump pré-présidence (les présidents américains étant très connus pour respecter leurs programmes!).
:pepemaga:


Je conseille aux gens de lire une interview d’un certain Stephen Miran, ancien conseiller économique de Trump :

www.hudson.org https://www.hudson.org/ev[...]strations-economic-agenda

«Premièrement, d'autres pays peuvent accepter des droits de douane sur leurs exportations vers les États-Unis sans représailles. Cela permettrait au Trésor américain de financer la fourniture de biens publics mondiaux. De manière critique, des représailles aggraveraient la répartition des charges au lieu de l'améliorer. Cela pourrait rendre encore plus difficile le financement de ces biens. Deuxièmement, ils pourraient mettre fin aux pratiques commerciales déloyales et néfastes en ouvrant leurs marchés et en achetant davantage aux États-Unis. Troisièmement, ils pourraient augmenter leurs dépenses de défense et leurs achats aux États-Unis, en achetant davantage de produits fabriqués aux États-Unis, allégeant ainsi la charge de travail de nos militaires et créant des emplois ici. Quatrièmement, ils pourraient investir et installer des usines aux États-Unis. Ils ne seraient pas confrontés à des droits de douane s'ils fabriquaient leurs produits ici. Cinquièmement, ils pourraient simplement émettre des chèques au Trésor, ce qui nous aiderait également à financer les biens publics mondiaux.

(….)

Des analyses économiques plus récentes envisagent la possibilité de déficits commerciaux persistants, résistants à un rééquilibrage automatique, ce qui correspond davantage à la réalité vécue par les États-Unis. Elles montrent qu'en imposant des droits de douane aux pays exportateurs, les États-Unis peuvent améliorer leurs résultats économiques, augmenter leurs recettes et infliger d'énormes pertes au pays assujetti, même en cas de représailles totales. En ce sens, l'analyse de ce que les économistes appellent l'incidence des droits de douane indique qu'une part importante et le poids des droits de douane sont supportés par le pays concerné. Les pays qui affichent d'importants excédents commerciaux sont assez rigides. Ils ne trouvent pas d'autres sources de demande pour se substituer à celle des États-Unis. Ils n'ont d'autre choix que d'exporter. Or, les États-Unis sont le plus grand marché de consommation au monde. En revanche, les États-Unis disposent de nombreuses options de substitution. Nous pouvons produire sur place ou acheter auprès de pays qui nous traitent bien et équitablement, plutôt que de pays qui nous exploitent.

Cette différence de levier signifie que d'autres pays finissent par supporter le coût des droits de douane. Nous pouvons réaffecter notre demande à l'étranger plus facilement que d'autres pays ne peuvent délocaliser leurs usines. En 2018-2019, la Chine a supporté le coût des droits de douane historiques du président Trump par le biais d'une monnaie plus faible, ce qui a entraîné un appauvrissement de ses citoyens et une diminution de leur pouvoir d'achat à l'échelle mondiale. Les recettes douanières financées par la Chine ont servi à financer les baisses d'impôts accordées par le président Trump aux travailleurs et aux entreprises américaines. Cette fois-ci, les droits de douane contribueront à financer à la fois les baisses d'impôts et la réduction du déficit. Une baisse des impôts pour les Américains, financée en partie par des revenus provenant de l'étranger, créera une croissance économique, un dynamisme et des opportunités jamais vus dans notre pays, inaugurant le nouvel âge d'or du président Trump. La réduction du déficit contribuera à la baisse des taux du Trésor, tandis que les taux hypothécaires et les taux des cartes de crédit à la consommation stimuleront un boom économique.»


En gros, je vous décrypte ce méli-mélo : l’objectif de Trump n’est pas principalement de réindustrialiser son pays (ce n’est que la quatrième proposition que Miran note), mais c’est exactement l’inverse. Il veut financiariser davantage l’économie globalisée, et amener à une récession mondiale qui débouchera inévitablement, en pariant sur la suprématie du dollar et les hautes technologies, sur une transformation de toutes les nations en néo-colonies qui fourniront constamment des produits manufacturés et de la bouffe au Nouveau Monde, tout en rendant l’Amérique attractive pour des investissements étrangers et de l’importation constante, pour faire des USA une sorte de Singapour géant, où toutes les races vivraient ensembles sous formes de parasites, avec une forte industrialisation basée sur les financements internationaux.
:philipheil:



Il faut comprendre que Trump est un très grand fan de Hobson, économiste libéral, qui écrivait dans son analyse de l’Impérialisme.

«Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

Vous constatez que cette politique n’est absolument pas nationaliste, c’est juste une version extravagante ce que Reagan a fait dans les années 80, avec le choc Volcker, qui a permis de diminuer largement l’inflation, de transformer sa nation en un marché attractif, mais avec comme point négatif une désindustrialisation du pays avec externalisation de la production en Chine. C’est aussi pour ça qu’il est dans une confrontation aussi ouverte avec l’UE dans l’affaire ukrainienne, l’objectif n’est pas de "détruire l’Europe", mais de la laisser avoir la place qui lui revient de bon droit de pute des USA.
:usa_de_merde:


The Guardian partage mon analyse

«Il existe des précédents. En octobre 1979, Paul Volcker, fraîchement nommé président de la Réserve fédérale, a relevé les taux d'intérêt à un niveau exceptionnel de 13 % pour lutter contre l'inflation, puis à 17 %. Les États-Unis ont rapidement sombré dans la récession. Des millions de personnes ont perdu leur emploi au cours des deux années suivantes, notamment dans le secteur manufacturier, où les taux d'intérêt élevés avaient fait grimper le dollar, rendant les exportations américaines plus difficiles à concurrencer sur les marchés internationaux. Après une brève baisse des taux d'intérêt exorbitants de la Réserve fédérale, Volcker a administré une seconde dose de thérapie, portant les taux à 19 %, plongeant l'économie dans une récession à double creux. Le chômage a culminé à environ 10 % fin 1982.

Mais à la mi-1983, l'inflation était retombée à 2,5 %. Pendant le reste des années 1980, l'économie américaine a connu un boom. Le « choc Volcker » semblait avoir porté ses fruits. Aujourd'hui, Volcker est un héros légendaire parmi les banquiers centraux : Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale pendant la crise de 2008, a loué son indépendance et sa volonté de résister à la tempête politique.

Plus cruciale cependant que la réduction de l'inflation, la transformation de l'économie américaine, accélérée par le choc des taux d'intérêt de Volcker, a été : avec l'industrie manufacturière en chute libre, les investissements se sont rués vers le secteur financier et l'immobilier, alimentant ce qui allait devenir la grande bulle du crédit des années 1990 et 2000. L'économie mondiale s'est réorganisée autour d'un État-Unis qui a agi comme un gouffre géant pour la production mondiale, absorbant les exportations du reste du monde par un emprunt apparemment illimité. L'essor extraordinaire de la Chine a été le revers de la médaille de la dette américaine et de la désindustrialisation. Le choc de Volcker, plus que toute autre action isolée, a créé le système mondial actuel que Trump s'efforce de détruire.»

www.telegrafi.com https://www.telegrafi.com[...]conomy%3A-it-could-work./

Voilà c’est exactement la même politique que maintenant.
:ok:



Pourquoi Trump tâtonne autant dans ses politiques? Je pense que Donald n’a pas calculé le fait que Musk, Zuckerberg et les gros de la Tech ne pigeraient pas sa stratégie, que son public libertarien n’aurait rien compris aux bases de la mondialisation, et il a trop surestimé la puissance du Dollar. En gros, Trump s’est lancé dans un coup audacieux, mais la question que Trump pose à toutes les élites américaines est «Vous êtes prêts?».
il y a un an
up ça a l'air intéressant
:FilleRequin:
il y a un an
Sainte
Sainte
1 an
up ça a l'air intéressant
:FilleRequin:
Merci
il y a un an
résumé bordel
:selection:
il y a un an
:CS_timide:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
résumé bordel
:selection:
En gros USA Road to Singapour ou autre pays parasitaire dans la tête de Trump, sauf que ses potes et supporters n’ont pas suivi, du coup il est bloqué.
il y a un an
Mais la masse de rednecks non-tertiarisés qui constitue le gros de son électorat se serait donc auto-sélectionnée dans des proportions jamais vues ?
:Risitas_Bah_alors:
il y a un an
J'espère que c'est un copier coller l'op et que 'tas pas fait un dossier de doctorat pour le forum
:Risitas-mrd:
Souverainiste et royaliste.
il y a un an
j'ai tout lu mais j'ai rien compris c'est trop compliqué l'économie
:chatmalcadre5:
il y a un an
J'espère que c'est un copier coller l'op et que 'tas pas fait un dossier de doctorat pour le forum
:Risitas-mrd:
J’ai lu deux articles interessants, je me suis dit qu’il faut les copier coller + synthétiser tout pour Onche.
il y a un an
Mais la masse de rednecks non-tertiarisés qui constitue le gros de son électorat se serait donc auto-sélectionnée dans des proportions jamais vues ?
:Risitas_Bah_alors:
Pour être honnête, ils avaient pas vraiment le choix.
il y a un an
Jsuis dead mais je lirai demain
:fatigue_gif:
L'inventeur du cheval 🐎
il y a un an
Sainte
Sainte
1 an
j'ai tout lu mais j'ai rien compris c'est trop compliqué l'économie
:chatmalcadre5:
Bon point.
il y a un an
Depuis la guerre commerciale menée par Trump contre le reste du monde, qui semble être avortée dans l’oeuf, on voit deux types de personnes :

1. Les anti-Trump qui voient en cette politique une irrationalité Trumpienne, en gros Trump a juste pété un boulon, et n’a absolument rien préparé. La preuve étant son hésitation constante.
:non_binaire:


2. Les pro-Trump qui voient en cette politique une tentative de réindustrialiser le pays, de "restore the jobs". Ils se basent sur le programme de Trump pré-présidence (les présidents américains étant très connus pour respecter leurs programmes!).
:pepemaga:


Je conseille aux gens de lire une interview d’un certain Stephen Miran, ancien conseiller économique de Trump :

www.hudson.org https://www.hudson.org/ev[...]strations-economic-agenda

«Premièrement, d'autres pays peuvent accepter des droits de douane sur leurs exportations vers les États-Unis sans représailles. Cela permettrait au Trésor américain de financer la fourniture de biens publics mondiaux. De manière critique, des représailles aggraveraient la répartition des charges au lieu de l'améliorer. Cela pourrait rendre encore plus difficile le financement de ces biens. Deuxièmement, ils pourraient mettre fin aux pratiques commerciales déloyales et néfastes en ouvrant leurs marchés et en achetant davantage aux États-Unis. Troisièmement, ils pourraient augmenter leurs dépenses de défense et leurs achats aux États-Unis, en achetant davantage de produits fabriqués aux États-Unis, allégeant ainsi la charge de travail de nos militaires et créant des emplois ici. Quatrièmement, ils pourraient investir et installer des usines aux États-Unis. Ils ne seraient pas confrontés à des droits de douane s'ils fabriquaient leurs produits ici. Cinquièmement, ils pourraient simplement émettre des chèques au Trésor, ce qui nous aiderait également à financer les biens publics mondiaux.

(….)

Des analyses économiques plus récentes envisagent la possibilité de déficits commerciaux persistants, résistants à un rééquilibrage automatique, ce qui correspond davantage à la réalité vécue par les États-Unis. Elles montrent qu'en imposant des droits de douane aux pays exportateurs, les États-Unis peuvent améliorer leurs résultats économiques, augmenter leurs recettes et infliger d'énormes pertes au pays assujetti, même en cas de représailles totales. En ce sens, l'analyse de ce que les économistes appellent l'incidence des droits de douane indique qu'une part importante et le poids des droits de douane sont supportés par le pays concerné. Les pays qui affichent d'importants excédents commerciaux sont assez rigides. Ils ne trouvent pas d'autres sources de demande pour se substituer à celle des États-Unis. Ils n'ont d'autre choix que d'exporter. Or, les États-Unis sont le plus grand marché de consommation au monde. En revanche, les États-Unis disposent de nombreuses options de substitution. Nous pouvons produire sur place ou acheter auprès de pays qui nous traitent bien et équitablement, plutôt que de pays qui nous exploitent.

Cette différence de levier signifie que d'autres pays finissent par supporter le coût des droits de douane. Nous pouvons réaffecter notre demande à l'étranger plus facilement que d'autres pays ne peuvent délocaliser leurs usines. En 2018-2019, la Chine a supporté le coût des droits de douane historiques du président Trump par le biais d'une monnaie plus faible, ce qui a entraîné un appauvrissement de ses citoyens et une diminution de leur pouvoir d'achat à l'échelle mondiale. Les recettes douanières financées par la Chine ont servi à financer les baisses d'impôts accordées par le président Trump aux travailleurs et aux entreprises américaines. Cette fois-ci, les droits de douane contribueront à financer à la fois les baisses d'impôts et la réduction du déficit. Une baisse des impôts pour les Américains, financée en partie par des revenus provenant de l'étranger, créera une croissance économique, un dynamisme et des opportunités jamais vus dans notre pays, inaugurant le nouvel âge d'or du président Trump. La réduction du déficit contribuera à la baisse des taux du Trésor, tandis que les taux hypothécaires et les taux des cartes de crédit à la consommation stimuleront un boom économique.»


En gros, je vous décrypte ce méli-mélo : l’objectif de Trump n’est pas principalement de réindustrialiser son pays (ce n’est que la quatrième proposition que Miran note), mais c’est exactement l’inverse. Il veut financiariser davantage l’économie globalisée, et amener à une récession mondiale qui débouchera inévitablement, en pariant sur la suprématie du dollar et les hautes technologies, sur une transformation de toutes les nations en néo-colonies qui fourniront constamment des produits manufacturés et de la bouffe au Nouveau Monde, tout en rendant l’Amérique attractive pour des investissements étrangers et de l’importation constante, pour faire des USA une sorte de Singapour géant, où toutes les races vivraient ensembles sous formes de parasites, avec une forte industrialisation basée sur les financements internationaux.
:philipheil:



Il faut comprendre que Trump est un très grand fan de Hobson, économiste libéral, qui écrivait dans son analyse de l’Impérialisme.

«Une grande partie de l'Europe occidentale pourrait alors prendre l'apparence et le caractère qu'ont maintenant certaines parties des pays qui la composent — le Sud de l'Angleterre, la Riviera, les régions d'Italie et de Suisse les plus fréquentées des touristes et peuplées de gens riches — à savoir : de petits groupes de riches aristocrates recevant des dividendes et des pensions du lointain Orient, avec un groupe un peu plus nombreux d'employés professionnels et de commerçants et un nombre plus important de domestiques et d'ouvriers occupés dans les transports et dans l'industrie travaillant à la finition des produits manufacturés. Quant aux principales branches d'industrie, elles disparaîtraient, et la grande masse des produits alimentaires et semi-ouvrés affluerait d'Asie et d'Afrique comme un tribut.»

Vous constatez que cette politique n’est absolument pas nationaliste, c’est juste une version extravagante ce que Reagan a fait dans les années 80, avec le choc Volcker, qui a permis de diminuer largement l’inflation, de transformer sa nation en un marché attractif, mais avec comme point négatif une désindustrialisation du pays avec externalisation de la production en Chine. C’est aussi pour ça qu’il est dans une confrontation aussi ouverte avec l’UE dans l’affaire ukrainienne, l’objectif n’est pas de "détruire l’Europe", mais de la laisser avoir la place qui lui revient de bon droit de pute des USA.
:usa_de_merde:


The Guardian partage mon analyse

«Il existe des précédents. En octobre 1979, Paul Volcker, fraîchement nommé président de la Réserve fédérale, a relevé les taux d'intérêt à un niveau exceptionnel de 13 % pour lutter contre l'inflation, puis à 17 %. Les États-Unis ont rapidement sombré dans la récession. Des millions de personnes ont perdu leur emploi au cours des deux années suivantes, notamment dans le secteur manufacturier, où les taux d'intérêt élevés avaient fait grimper le dollar, rendant les exportations américaines plus difficiles à concurrencer sur les marchés internationaux. Après une brève baisse des taux d'intérêt exorbitants de la Réserve fédérale, Volcker a administré une seconde dose de thérapie, portant les taux à 19 %, plongeant l'économie dans une récession à double creux. Le chômage a culminé à environ 10 % fin 1982.

Mais à la mi-1983, l'inflation était retombée à 2,5 %. Pendant le reste des années 1980, l'économie américaine a connu un boom. Le « choc Volcker » semblait avoir porté ses fruits. Aujourd'hui, Volcker est un héros légendaire parmi les banquiers centraux : Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale pendant la crise de 2008, a loué son indépendance et sa volonté de résister à la tempête politique.

Plus cruciale cependant que la réduction de l'inflation, la transformation de l'économie américaine, accélérée par le choc des taux d'intérêt de Volcker, a été : avec l'industrie manufacturière en chute libre, les investissements se sont rués vers le secteur financier et l'immobilier, alimentant ce qui allait devenir la grande bulle du crédit des années 1990 et 2000. L'économie mondiale s'est réorganisée autour d'un État-Unis qui a agi comme un gouffre géant pour la production mondiale, absorbant les exportations du reste du monde par un emprunt apparemment illimité. L'essor extraordinaire de la Chine a été le revers de la médaille de la dette américaine et de la désindustrialisation. Le choc de Volcker, plus que toute autre action isolée, a créé le système mondial actuel que Trump s'efforce de détruire.»

www.telegrafi.com https://www.telegrafi.com[...]conomy%3A-it-could-work./

Voilà c’est exactement la même politique que maintenant.
:ok:



Pourquoi Trump tâtonne autant dans ses politiques? Je pense que Donald n’a pas calculé le fait que Musk, Zuckerberg et les gros de la Tech ne pigeraient pas sa stratégie, que son public libertarien n’aurait rien compris aux bases de la mondialisation, et il a trop surestimé la puissance du Dollar. En gros, Trump s’est lancé dans un coup audacieux, mais la question que Trump pose à toutes les élites américaines est «Vous êtes prêts?».
Rien pigé mais ça a l'air complotiste
:chatmalcadre5:
il y a un an
Bon topic Michel
:Minecraft_diamond:
il y a un an
C'est un quitte ou double quoi
:Mouais_Jesus:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a un an