Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
" La question des femmes aux Jeux olympiques revient périodiquement sur le tapis. Elle mérite d’être examinée avec soin, car elle touche à l’essence même de l’œuvre olympique.
On sait que, dans l’antiquité, les femmes n’étaient pas admises à concourir à Olympie ; elles n’y assistaient même pas en spectatrices, sauf exception pour les prêtresses de Déméter.
Cette exclusion n’était pas un accident ; elle procédait d’une conception fondamentale de l’athlétisme grec, qui était une célébration de la force virile et de l’effort mâle dans un cadre religieux et social bien défini.
Aujourd’hui, les mœurs ont changé, et l’on ne saurait songer à interdire aux femmes l’accès des stades en tant que spectatrices. Leur présence y ajoute même un élément de grâce et de charme qui ne messied pas à la solennité des compétitions.
Mais de là à les faire concourir elles-mêmes, il y a un abîme[u][/u].
Que l’on nous permette de le dire avec franchise : une petite Olympiade femelle à côté de la grande Olympiade mâle, où serait l’intérêt ? Qui donc y trouverait plaisir ou profit ? Les exercices physiques sont utiles à la femme, personne ne le conteste ; ils développent sa santé, affermissent son équilibre nerveux, préparent son rôle de mère.
Mais l’athlétisme de compétition, avec ses excès, ses violences, ses records à battre, est une chose essentiellement masculine. Le transporter dans le domaine féminin serait le dénaturer.
On objectera peut-être que certaines femmes ont déjà pris part à des compétitions olympiques.
Cela est exact. À Londres, en 1908, quelques-unes ont paru dans des exhibitions de patinage ou de natation ; à Stockholm, cette année, on en a vu davantage, notamment dans les épreuves de natation et de plongeon.
Mais ces cas isolés ne sauraient constituer une règle ni justifier une extension. Ce furent des concessions, des exceptions tolérées, non une approbation de principe.
Le Comité international olympique n’a jamais envisagé sérieusement d’ouvrir les Jeux aux femmes de manière systématique, et il a raison.
Impratique, inintéressante, inesthétique, et nous ne craignons pas d’ajouter : incorrecte, telle serait à notre avis cette demi-Olympiade féminine.
Les Jeux olympiques ne sont pas un simple tournoi sportif ; ils sont une institution, une œuvre d’art et de pensée, une célébration périodique de l’esprit chevaleresque et de l’énergie virile.
Les y mêler de compétitions féminines serait en altérer la portée, en fausser le caractère.
Ce n’est pas là notre conception des Jeux olympiques dans lesquels nous estimons qu’on a cherché et qu’on doit continuer de chercher la réalisation de la formule que voici : l’exaltation solennelle et périodique de l’athlétisme mâle avec l’internationalisme pour base, la loyauté pour moyen, l’art pour cadre et l’applaudissement féminin pour récompense.
Que les femmes cultivent les sports pour elles-mêmes, dans leurs clubs, leurs gymnases, leurs associations propres, rien de mieux. Que, dans certaines disciplines gracieuses comme la danse ou la gymnastique légère, elles donnent des exhibitions en marge des Jeux, pourquoi pas ?
Mais les Jeux olympiques proprement dits doivent rester ce qu’ils sont : une fête de la jeunesse masculine du monde entier, devant un public où les femmes ont leur place, mais comme inspiratrices, non comme actrices."
Sourcent : DP
On sait que, dans l’antiquité, les femmes n’étaient pas admises à concourir à Olympie ; elles n’y assistaient même pas en spectatrices, sauf exception pour les prêtresses de Déméter.
Cette exclusion n’était pas un accident ; elle procédait d’une conception fondamentale de l’athlétisme grec, qui était une célébration de la force virile et de l’effort mâle dans un cadre religieux et social bien défini.
Aujourd’hui, les mœurs ont changé, et l’on ne saurait songer à interdire aux femmes l’accès des stades en tant que spectatrices. Leur présence y ajoute même un élément de grâce et de charme qui ne messied pas à la solennité des compétitions.
Mais de là à les faire concourir elles-mêmes, il y a un abîme[u][/u].
Que l’on nous permette de le dire avec franchise : une petite Olympiade femelle à côté de la grande Olympiade mâle, où serait l’intérêt ? Qui donc y trouverait plaisir ou profit ? Les exercices physiques sont utiles à la femme, personne ne le conteste ; ils développent sa santé, affermissent son équilibre nerveux, préparent son rôle de mère.
Mais l’athlétisme de compétition, avec ses excès, ses violences, ses records à battre, est une chose essentiellement masculine. Le transporter dans le domaine féminin serait le dénaturer.
On objectera peut-être que certaines femmes ont déjà pris part à des compétitions olympiques.
Cela est exact. À Londres, en 1908, quelques-unes ont paru dans des exhibitions de patinage ou de natation ; à Stockholm, cette année, on en a vu davantage, notamment dans les épreuves de natation et de plongeon.
Mais ces cas isolés ne sauraient constituer une règle ni justifier une extension. Ce furent des concessions, des exceptions tolérées, non une approbation de principe.
Le Comité international olympique n’a jamais envisagé sérieusement d’ouvrir les Jeux aux femmes de manière systématique, et il a raison.
Impratique, inintéressante, inesthétique, et nous ne craignons pas d’ajouter : incorrecte, telle serait à notre avis cette demi-Olympiade féminine.
Les Jeux olympiques ne sont pas un simple tournoi sportif ; ils sont une institution, une œuvre d’art et de pensée, une célébration périodique de l’esprit chevaleresque et de l’énergie virile.
Les y mêler de compétitions féminines serait en altérer la portée, en fausser le caractère.
Ce n’est pas là notre conception des Jeux olympiques dans lesquels nous estimons qu’on a cherché et qu’on doit continuer de chercher la réalisation de la formule que voici : l’exaltation solennelle et périodique de l’athlétisme mâle avec l’internationalisme pour base, la loyauté pour moyen, l’art pour cadre et l’applaudissement féminin pour récompense.
Que les femmes cultivent les sports pour elles-mêmes, dans leurs clubs, leurs gymnases, leurs associations propres, rien de mieux. Que, dans certaines disciplines gracieuses comme la danse ou la gymnastique légère, elles donnent des exhibitions en marge des Jeux, pourquoi pas ?
Mais les Jeux olympiques proprement dits doivent rester ce qu’ils sont : une fête de la jeunesse masculine du monde entier, devant un public où les femmes ont leur place, mais comme inspiratrices, non comme actrices."
Sourcent : DP
Ultima Ratio Regum !
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe plus gros problème c'est que le corps de la femme est intrinsèquement pornographique
À quoi sert de regarder des femmes faire du sport à part se rincer l'œil?
Les femmes sont inférieures physiquement, tout ce qu'elles feront sera la version inférieure de ce que fait l'homme. À quoi bon vouloir être la meilleure femme quand l'homme qui est le meilleur est le meilleur de l'humanité entière?
À quoi sert de regarder des femmes faire du sport à part se rincer l'œil?
Les femmes sont inférieures physiquement, tout ce qu'elles feront sera la version inférieure de ce que fait l'homme. À quoi bon vouloir être la meilleure femme quand l'homme qui est le meilleur est le meilleur de l'humanité entière?
il y a un an
Le plus gros problème c'est que le corps de la femme est intrinsèquement pornographique
À quoi sert de regarder des femmes faire du sport à part se rincer l'œil?
Les femmes sont inférieures physiquement, tout ce qu'elles feront sera la version inférieure de ce que fait l'homme. À quoi bon vouloir être la meilleure femme quand l'homme qui est le meilleur est le meilleur de l'humanité entière?
À quoi sert de regarder des femmes faire du sport à part se rincer l'œil?
Les femmes sont inférieures physiquement, tout ce qu'elles feront sera la version inférieure de ce que fait l'homme. À quoi bon vouloir être la meilleure femme quand l'homme qui est le meilleur est le meilleur de l'humanité entière?
Les seuls sport féminin qui sont agréables à regarder sont l'athlétisme, le beach volley et la gymnastique.
Le reste c'est de la daube
Le reste c'est de la daube
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
tastycrousty.cyou Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an

















