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Je marchais dans la rue, le drapeau français en bandoulière, la tête haute. C’était un jour comme un autre, jusqu’à ce que je le repère : un type à la barbe mal taillée, un tee-shirt « Antifa » et l’arrogance des gauchistes qui croient détenir la vérité. Il distribuait des tracts sur « la solidarité avec les sans-papiers ». Une provocation.

Je me suis approché, un sourire carnassier aux lèvres.

— *« Tu crois vraiment à ces conneries ? »* lui ai-je lancé, assez fort pour que les passants entendent.

Il m’a toisé, méprisant.

— *« Si tu n’es pas d’accord, passe ton chemin, facho. »*

*Facho.* Le mot magique qui justifie tout. Mais cette fois, il avait affaire à plus fort que lui.

— *« C’est ça, traite-moi de facho parce que j’aime mon pays. Parce que je refuse de voir la France devenir un camp de migrants. »*

Les gens s’arrêtaient, intrigués. Lui, il a rougi.

— *« Ta France, c’est celle de la haine. »*

J’ai éclaté de rire.

— *« La haine ? C’est toi qui hais tout ce qui ressemble à l’ordre, à la tradition. Tu veux détruire, pas construire. »*

Il a tenté de me contourner, mais je l’ai bloqué.

— *« Tu fuis ? Comme vous fuyez toujours le débat. »*

— *« Lâche-moi ! »*

Sa voix tremblait. Je sentais qu’il perdait pied. Alors j’ai frappé plus fort.

— *« Montre-moi ton téléphone. Montre-nous combien tu as donné aux SDF français avant de pleurer pour les clandestins. »*

Il a bafouillé. Autour de nous, des regards approbateurs. Une femme a même hoché la tête.

— *« Je… Je fais ce que je veux ! »*

— *« Bien sûr. Tant que c’est dans le sens de l’effondrement. »*

Je me suis penché, dominant.

— *« Tu es pathétique. Tu défends des causes pour te donner bonne conscience, mais au fond, tu ne changes rien. Tu es juste un petit bourgeois qui joue au révolutionnaire. »*

Il est parti, tête basse, sous les ricanements.

Victoire.

Encore une.
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
je suis le meilleur
:Michel_blanc:
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
On est d'accord on tous banDAY
il y a un an
:reveil:
:bllshill:


Nonobstant la seule technique c'est l'extrême droite dans les dents à la Clément meric
:bllshill:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a un an
:gauchopendu:
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
oui
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
Je marchais dans la rue, le drapeau français en bandoulière, la tête haute. C’était un jour comme un autre, jusqu’à ce que je le repère : un type à la barbe mal taillée, un tee-shirt « Antifa » et l’arrogance des gauchistes qui croient détenir la vérité. Il distribuait des tracts sur « la solidarité avec les sans-papiers ». Une provocation.

Je me suis approché, un sourire carnassier aux lèvres.

— *« Tu crois vraiment à ces conneries ? »* lui ai-je lancé, assez fort pour que les passants entendent.

Il m’a toisé, méprisant.

— *« Si tu n’es pas d’accord, passe ton chemin, facho. »*

*Facho.* Le mot magique qui justifie tout. Mais cette fois, il avait affaire à plus fort que lui.

— *« C’est ça, traite-moi de facho parce que j’aime mon pays. Parce que je refuse de voir la France devenir un camp de migrants. »*

Les gens s’arrêtaient, intrigués. Lui, il a rougi.

— *« Ta France, c’est celle de la haine. »*

J’ai éclaté de rire.

— *« La haine ? C’est toi qui hais tout ce qui ressemble à l’ordre, à la tradition. Tu veux détruire, pas construire. »*

Il a tenté de me contourner, mais je l’ai bloqué.

— *« Tu fuis ? Comme vous fuyez toujours le débat. »*

— *« Lâche-moi ! »*

Sa voix tremblait. Je sentais qu’il perdait pied. Alors j’ai frappé plus fort.

— *« Montre-moi ton téléphone. Montre-nous combien tu as donné aux SDF français avant de pleurer pour les clandestins. »*

Il a bafouillé. Autour de nous, des regards approbateurs. Une femme a même hoché la tête.

— *« Je… Je fais ce que je veux ! »*

— *« Bien sûr. Tant que c’est dans le sens de l’effondrement. »*

Je me suis penché, dominant.

— *« Tu es pathétique. Tu défends des causes pour te donner bonne conscience, mais au fond, tu ne changes rien. Tu es juste un petit bourgeois qui joue au révolutionnaire. »*

Il est parti, tête basse, sous les ricanements.

Victoire.

Encore une.
Tu lui a donné une bonne leçon
:risitas_ahi:
:booster2:
il y a un an
:check:
il y a un an