Sujet résolu
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**Poutine à l’Élysée : La Nuit du Châtiment**
### **Chapitre 1 : L’Arrivée de l’Ours**
La nuit était tombée sur Paris, une nuit épaisse, presque sinistre. Les lumières de l’Élysée scintillaient faiblement, baignées dans une brume froide. Les gardes républicains, stoïques, veillaient comme chaque soir, ignorant que l’enfer allait se déchaîner sous leurs yeux.
Soudain, un convoi de véhicules noirs, sans plaques, s’arrêta devant les grilles. Les portières s’ouvrirent dans un silence mortel. Vladimir Poutine en sortit, vêtu d’un long manteau sombre, son regard glacé fixé sur le palais. Derrière lui, une dizaine d’hommes du FSB, masqués, armes dissimulées mais prêtes.
Le premier garde s’avança, la main sur son arme. « *Monsieur, vous n’avez pas—* » Sa phrase fut interrompue par un coup de crosse en pleine tempe. Il s’effondra comme une masse. Les autres gardes n’eurent pas le temps de réagir. En quelques secondes, ils étaient tous neutralisés, certains assommés, d’autres menottés et bâillonnés.
Poutine traversa la cour d’honneur, ses bottes écrasant les graviers avec un crissement sinistre. Il n’avait pas prononcé un seul mot. Ses hommes ouvrirent les portes à la dynamite, réduisant les serrures en miettes. L’alarme se déclencha, mais personne ne viendrait.
### **Chapitre 2 : Bayrou, le Premier Obstacle**
À l’intérieur, François Bayrou, Premier ministre par intérim ce soir-là, était en pleine réunion avec quelques conseillers lorsqu’il entendit les explosions. « *Qu’est-ce que—* »
La porte du salon Murat vola en éclats.
Poutine entra, lentement, comme s’il savourait chaque seconde. Bayrou, sous le choc, se leva d’un bond. « *Putain de merde, qu’est-ce que vous foutez ici ?!* » hurla-t-il, avant d’ajouter dans un élan de rage béarnaise : **« *Que t’an hèsta, hilh de puta !* »**
Poutine sourit à peine. En deux pas, il fut sur lui. Bayrou tenta de le frapper, mais le Russe attrapa son bras droit et, d’un mouvement fluide et brutal, lui tordit jusqu’à ce qu’un craquement sec retentisse. Bayrou hurla. Poutine ne s’arrêta pas là. Il saisit l’autre bras et répéta l’opération, brisant les deux membres comme des brindilles.
Bayrou s’effondra en gémissant, le visage déformé par la douleur. Poutine le regarda une dernière fois avant de l’écarter d’un coup de pied. « *Débarrassez-moi de ça* », ordonna-t-il à ses hommes, qui traînèrent le Premier ministre hors de la pièce, laissant une traînée de sang sur le parquet.
### **Chapitre 3 : La Chute de Macron**
Poutine continua son avancée, montant les escaliers menant au bureau présidentiel. Les derniers gardes du GSPR tentèrent de l’arrêter, mais les hommes du FSB les abattirent sans hésiter. Les coups de feu étouffés résonnèrent dans les couloirs.
Emmanuel Macron, alerté par le chaos, venait de sortir de son bureau lorsqu’il se retrouva face à Poutine. « *Vous… Vous n’avez pas le droit…* », balbutia-t-il, reculant.
Poutine ne dit rien. Il avança, saisit Macron par le col de sa chemise et le souleva comme une poupée de chiffon. « *Tu as trop parlé, petit homme* », murmura-t-il avant de le projeter vers la grande verrière qui surplombait la cour intérieure.
Le vitrail, vieux de deux siècles, explosa sous l’impact. Macron hurla en tombant, tournoyant dans les airs avant de s’écraser sur les graviers dix mètres plus bas. Un bruit sourd. Un gémissement.
### **Chapitre 4 : Le Carnage dans la Cour**
Poutine descendit lentement, comme un prédateur qui sait que sa proie ne peut plus fuir. Dans la cour, Macron tentait de ramper, le visage en sang, les vêtements déchirés.
« *Où est ton arrogance maintenant ?* » demanda Poutine en le saisissant par les cheveux.
Macron cracha du sang. « *P-Pourquoi…* »
Poutine sourit. « *Parce que la France est faible. Parce que tu es faible.* »
Il attrapa une lourde chaîne en métal qui traînait près d’un vélo de sécurité. Le premier coup s’abattit sur les côtes de Macron, qui hurla. Le deuxième lui arracha un cri étouffé.
« *Ta femme Brigitte…* » Poutine leva à nouveau la chaîne. **« *Une vieille pute ridée !* »** *CRAC.* **« *Elle aurait dû rester prof !* »** *CRAC.*
Macron, à moitié inconscient, murmura quelque chose. Poutine se pencha. « *Qu’est-ce que tu dis ?* »
« *Je… j’aime… Brigitte…* »
Poutine éclata de rire. « *Pathétique.* »
Un dernier coup. Macron ne bougea plus.
### **Chapitre 5 : La Retraite de l’Ours**
Poutine jeta la chaîne, essuya ses mains ensanglantées sur son manteau, et regarda son œuvre. Autour de lui, ses hommes avaient terminé le nettoyage. Plus un garde debout. Plus un témoin.
« *On rentre* », dit-il simplement.
Ils repartirent comme ils étaient venus, disparaissant dans la nuit parisienne.
Au petit matin, lorsque les services secrets découvrirent le carnage, il n’y eut aucun communiqué. Aucune arrestation. Juste un silence pesant.
Et une légende noire qui, depuis, hante les couloirs de l’Élysée.
**FIN.**
### **Chapitre 1 : L’Arrivée de l’Ours**
La nuit était tombée sur Paris, une nuit épaisse, presque sinistre. Les lumières de l’Élysée scintillaient faiblement, baignées dans une brume froide. Les gardes républicains, stoïques, veillaient comme chaque soir, ignorant que l’enfer allait se déchaîner sous leurs yeux.
Soudain, un convoi de véhicules noirs, sans plaques, s’arrêta devant les grilles. Les portières s’ouvrirent dans un silence mortel. Vladimir Poutine en sortit, vêtu d’un long manteau sombre, son regard glacé fixé sur le palais. Derrière lui, une dizaine d’hommes du FSB, masqués, armes dissimulées mais prêtes.
Le premier garde s’avança, la main sur son arme. « *Monsieur, vous n’avez pas—* » Sa phrase fut interrompue par un coup de crosse en pleine tempe. Il s’effondra comme une masse. Les autres gardes n’eurent pas le temps de réagir. En quelques secondes, ils étaient tous neutralisés, certains assommés, d’autres menottés et bâillonnés.
Poutine traversa la cour d’honneur, ses bottes écrasant les graviers avec un crissement sinistre. Il n’avait pas prononcé un seul mot. Ses hommes ouvrirent les portes à la dynamite, réduisant les serrures en miettes. L’alarme se déclencha, mais personne ne viendrait.
### **Chapitre 2 : Bayrou, le Premier Obstacle**
À l’intérieur, François Bayrou, Premier ministre par intérim ce soir-là, était en pleine réunion avec quelques conseillers lorsqu’il entendit les explosions. « *Qu’est-ce que—* »
La porte du salon Murat vola en éclats.
Poutine entra, lentement, comme s’il savourait chaque seconde. Bayrou, sous le choc, se leva d’un bond. « *Putain de merde, qu’est-ce que vous foutez ici ?!* » hurla-t-il, avant d’ajouter dans un élan de rage béarnaise : **« *Que t’an hèsta, hilh de puta !* »**
Poutine sourit à peine. En deux pas, il fut sur lui. Bayrou tenta de le frapper, mais le Russe attrapa son bras droit et, d’un mouvement fluide et brutal, lui tordit jusqu’à ce qu’un craquement sec retentisse. Bayrou hurla. Poutine ne s’arrêta pas là. Il saisit l’autre bras et répéta l’opération, brisant les deux membres comme des brindilles.
Bayrou s’effondra en gémissant, le visage déformé par la douleur. Poutine le regarda une dernière fois avant de l’écarter d’un coup de pied. « *Débarrassez-moi de ça* », ordonna-t-il à ses hommes, qui traînèrent le Premier ministre hors de la pièce, laissant une traînée de sang sur le parquet.
### **Chapitre 3 : La Chute de Macron**
Poutine continua son avancée, montant les escaliers menant au bureau présidentiel. Les derniers gardes du GSPR tentèrent de l’arrêter, mais les hommes du FSB les abattirent sans hésiter. Les coups de feu étouffés résonnèrent dans les couloirs.
Emmanuel Macron, alerté par le chaos, venait de sortir de son bureau lorsqu’il se retrouva face à Poutine. « *Vous… Vous n’avez pas le droit…* », balbutia-t-il, reculant.
Poutine ne dit rien. Il avança, saisit Macron par le col de sa chemise et le souleva comme une poupée de chiffon. « *Tu as trop parlé, petit homme* », murmura-t-il avant de le projeter vers la grande verrière qui surplombait la cour intérieure.
Le vitrail, vieux de deux siècles, explosa sous l’impact. Macron hurla en tombant, tournoyant dans les airs avant de s’écraser sur les graviers dix mètres plus bas. Un bruit sourd. Un gémissement.
### **Chapitre 4 : Le Carnage dans la Cour**
Poutine descendit lentement, comme un prédateur qui sait que sa proie ne peut plus fuir. Dans la cour, Macron tentait de ramper, le visage en sang, les vêtements déchirés.
« *Où est ton arrogance maintenant ?* » demanda Poutine en le saisissant par les cheveux.
Macron cracha du sang. « *P-Pourquoi…* »
Poutine sourit. « *Parce que la France est faible. Parce que tu es faible.* »
Il attrapa une lourde chaîne en métal qui traînait près d’un vélo de sécurité. Le premier coup s’abattit sur les côtes de Macron, qui hurla. Le deuxième lui arracha un cri étouffé.
« *Ta femme Brigitte…* » Poutine leva à nouveau la chaîne. **« *Une vieille pute ridée !* »** *CRAC.* **« *Elle aurait dû rester prof !* »** *CRAC.*
Macron, à moitié inconscient, murmura quelque chose. Poutine se pencha. « *Qu’est-ce que tu dis ?* »
« *Je… j’aime… Brigitte…* »
Poutine éclata de rire. « *Pathétique.* »
Un dernier coup. Macron ne bougea plus.
### **Chapitre 5 : La Retraite de l’Ours**
Poutine jeta la chaîne, essuya ses mains ensanglantées sur son manteau, et regarda son œuvre. Autour de lui, ses hommes avaient terminé le nettoyage. Plus un garde debout. Plus un témoin.
« *On rentre* », dit-il simplement.
Ils repartirent comme ils étaient venus, disparaissant dans la nuit parisienne.
Au petit matin, lorsque les services secrets découvrirent le carnage, il n’y eut aucun communiqué. Aucune arrestation. Juste un silence pesant.
Et une légende noire qui, depuis, hante les couloirs de l’Élysée.
**FIN.**
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a 2 ans
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il y a 2 ans
aurai je le prix Goncourt ?
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il y a 2 ans
"les derniers gardes du GSPR" j'ai mouillé la chemise, j'ai fait quelques recherches
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a 2 ans







