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[ONCHE ACADEMIE] Résumé de Neuro-pirates par Lucien Cerise P6
Bonsoir mes cher(e)s ami(e)s, me revoilà une fois de plus pour vous présenter le nouvel opus de mon résumé de la première partie du livre "neuro pirates : réflexions sur l'ingénierie sociale" de Lucien Cerise, hip hip hourra
https://image.noelshack.com[...]695924499-zidane-vice.png
D'après mes calculs (j'ai un BAC S donc on va quelque part
https://image.noelshack.com[...]55-profeducationgolem.png) c'est l'avant dernière partie, j'arrive enfin au bout, j'aurais dû me cantonner à des bouquins de 150p max mais bon c'est la dernière ligne droite comme on dit
https://image.noelshack.com[...]/1596129454-ahi-fondu.png
Je ferai un topic pour y regrouper toutes les parties, qui sera dispo sur le topax de l'académie onchoise, pour que ce soit plus pratique
https://image.noelshack.com[...]10133-ronaldo-parrain.png
C'est parti :
La Renaissance a vu l'introduction en Occident de la perspective (= du point de vue, de la comparaison, du relativisme), donc du Multiple -> cette rupture n'a pas affecté que l'art mais aussi religion + sciences à la suite d'évènements tels que :
1. la réforme Protestante qui introduisit en Europe un 2è christianisme, concurrent du 1er.
2. Christophe Colomb et la découverte d'un "nouveau monde".
3. La démonstration de l'héliocentrisme, la première "révolution copernicienne", blessure narcissique infligée par la science aux religions -> Hommes (H) ne sont plus au centre de la création.
4. L'essor de l'imprimerie et de la diffusion non contrôlée des idées.
La Renaissance a fait entrer l'Europe dans la modernité = la complexification de la situation traditionnelle du "code unique" (avec une multitude toujours limitée).
La Postmodernité (XXè) nous a fait passer à l'hypercomplexité (= où le nombre de codes est en droit infini). Idéologie dominante dans les années 60 : pas de limitation du nombre de codes si on ne veut pas être qualifié de "réactionnaire" -> conséquence : même lorsqu'on est "chez soi", on se retrouve à devoir développer une expertise en communication interculturelle, car une infinie de codes de communication est potentiellement "chez vous".
Cette situation paradoxale : "je suis chez moi mais ailleurs en même temps" oblige le cerveau (C) à traiter tjrs plus de signaux et d'informations ce qui accélère le métabolisme + induit une consommation énergétique accrue = surcharge travail/tension nerveuse supplémentaire (stress etc..) > C n'aime pas car il n'est pas équipé pour traiter l'infini, son fonctionnement est fini + sélectif (cf parties précédentes).
-> Le rejet de l'hyper complexité, de l'infini des codes et du "multi tout"(culture/ethnie..) possède donc une base neuronale légitime, saine et naturelle.
Bonsoir mes cher(e)s ami(e)s, me revoilà une fois de plus pour vous présenter le nouvel opus de mon résumé de la première partie du livre "neuro pirates : réflexions sur l'ingénierie sociale" de Lucien Cerise, hip hip hourra
D'après mes calculs (j'ai un BAC S donc on va quelque part
Je ferai un topic pour y regrouper toutes les parties, qui sera dispo sur le topax de l'académie onchoise, pour que ce soit plus pratique
C'est parti :
La Renaissance a vu l'introduction en Occident de la perspective (= du point de vue, de la comparaison, du relativisme), donc du Multiple -> cette rupture n'a pas affecté que l'art mais aussi religion + sciences à la suite d'évènements tels que :
1. la réforme Protestante qui introduisit en Europe un 2è christianisme, concurrent du 1er.
2. Christophe Colomb et la découverte d'un "nouveau monde".
3. La démonstration de l'héliocentrisme, la première "révolution copernicienne", blessure narcissique infligée par la science aux religions -> Hommes (H) ne sont plus au centre de la création.
4. L'essor de l'imprimerie et de la diffusion non contrôlée des idées.
La Renaissance a fait entrer l'Europe dans la modernité = la complexification de la situation traditionnelle du "code unique" (avec une multitude toujours limitée).
La Postmodernité (XXè) nous a fait passer à l'hypercomplexité (= où le nombre de codes est en droit infini). Idéologie dominante dans les années 60 : pas de limitation du nombre de codes si on ne veut pas être qualifié de "réactionnaire" -> conséquence : même lorsqu'on est "chez soi", on se retrouve à devoir développer une expertise en communication interculturelle, car une infinie de codes de communication est potentiellement "chez vous".
Cette situation paradoxale : "je suis chez moi mais ailleurs en même temps" oblige le cerveau (C) à traiter tjrs plus de signaux et d'informations ce qui accélère le métabolisme + induit une consommation énergétique accrue = surcharge travail/tension nerveuse supplémentaire (stress etc..) > C n'aime pas car il n'est pas équipé pour traiter l'infini, son fonctionnement est fini + sélectif (cf parties précédentes).
-> Le rejet de l'hyper complexité, de l'infini des codes et du "multi tout"(culture/ethnie..) possède donc une base neuronale légitime, saine et naturelle.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs*L'immigrationnisme : outil d'ingénierie sociale (IS) négative(-)*
La multiplication à l'infini des codes et identités est une transgression pour le C qui handicape son fonctionnement normal, en effet, au delà d'un certains seuil, l'immigration organisée pour le travail devient une immigration de remplacement = un outil d'IS- à caractère précarisant, déstabilisant, dissolvant, pathogène, entropique et génocidaire(¹). Quelle que soit l'origine des immigrés + leurs motivations, une telle folie immigrationniste ne peut que détruire le pays d'arrivée qui est incapable d'absorber un tel flux + se voit vidé de ses forces vives (les nationaux se barrent à cause de cette crise organisée). C'est ce que l'écrivain/journaliste syrien, Moustapha Al-Mikdad, pense aussi(²), réagissant aux départs de ses jeunes compatriotes dus à la guerre.
L'immigration devrait être renommée "déportation", surtout quand elle a comme fonction de recomposer les équilibres démographiques en déportant "x population pour remplacer "y". En dépit de (ahi), ce concept de "migration de remplacement" est utilisé par l'ONU + technocratie européenne sans scrupule (différent d'une crise spontanée)(³).
Après avoir modélisé ces facteurs de "changements à grande échelle", l'IS- les produits furtivement = c'est le génocide méthodique de basse intensité de la société. Comment? -> en imprimant à la société un mouvement centrifuge + séparatiste, individualiste + dissolvant par la multiplication à l'infini des codes + langages, de sorte à complexifier la situation au-delà du gérable = cela fera monter automatiquement le taux d'incommunicabilité, donc de violence/entropie.
Pour faire mourir une chose, il faut la diviser et la subdiviser, la fragmenter, d'où l'angoisse du "corps morcelé" (psychanalyse).
L'hyper-hétérogénéité sémantique qui dérive d'une démultiplication illimitée des codes vise en fait à en finir avec la communication et avec les identités, lesquelles reposent nécessairement sur du mouvement centripète et unificateur = un code n'existe que s'il est partagé -> l'identité a besoin d'unité et d'homogénéité = ne peut pas survivre dans du multiple pur.
Pour lutter contre ce chaos séparatiste planifié, 2 options :
1. retour immédiat à un enracinement identitaire simple et homogène
2. l'inversion progressive de l'hyper-complexité destructrice en avantage adaptatif, ce qui suppose dans un premier temps, de "faire avec" l'hyper-complexité sans la refouler immédiatement
La multiplication à l'infini des codes et identités est une transgression pour le C qui handicape son fonctionnement normal, en effet, au delà d'un certains seuil, l'immigration organisée pour le travail devient une immigration de remplacement = un outil d'IS- à caractère précarisant, déstabilisant, dissolvant, pathogène, entropique et génocidaire(¹). Quelle que soit l'origine des immigrés + leurs motivations, une telle folie immigrationniste ne peut que détruire le pays d'arrivée qui est incapable d'absorber un tel flux + se voit vidé de ses forces vives (les nationaux se barrent à cause de cette crise organisée). C'est ce que l'écrivain/journaliste syrien, Moustapha Al-Mikdad, pense aussi(²), réagissant aux départs de ses jeunes compatriotes dus à la guerre.
L'immigration devrait être renommée "déportation", surtout quand elle a comme fonction de recomposer les équilibres démographiques en déportant "x population pour remplacer "y". En dépit de (ahi), ce concept de "migration de remplacement" est utilisé par l'ONU + technocratie européenne sans scrupule (différent d'une crise spontanée)(³).
Après avoir modélisé ces facteurs de "changements à grande échelle", l'IS- les produits furtivement = c'est le génocide méthodique de basse intensité de la société. Comment? -> en imprimant à la société un mouvement centrifuge + séparatiste, individualiste + dissolvant par la multiplication à l'infini des codes + langages, de sorte à complexifier la situation au-delà du gérable = cela fera monter automatiquement le taux d'incommunicabilité, donc de violence/entropie.
Pour faire mourir une chose, il faut la diviser et la subdiviser, la fragmenter, d'où l'angoisse du "corps morcelé" (psychanalyse).
L'hyper-hétérogénéité sémantique qui dérive d'une démultiplication illimitée des codes vise en fait à en finir avec la communication et avec les identités, lesquelles reposent nécessairement sur du mouvement centripète et unificateur = un code n'existe que s'il est partagé -> l'identité a besoin d'unité et d'homogénéité = ne peut pas survivre dans du multiple pur.
Pour lutter contre ce chaos séparatiste planifié, 2 options :
1. retour immédiat à un enracinement identitaire simple et homogène
2. l'inversion progressive de l'hyper-complexité destructrice en avantage adaptatif, ce qui suppose dans un premier temps, de "faire avec" l'hyper-complexité sans la refouler immédiatement
il y a 2 ans
*L'enracinement identitaire comme outil de contrôle social*
La première stratégie, suggérant un réenracinement immédiat, peut être soumise à critiques. Nous sommes des H donc le déracinement fait partie de nous de façon intrinsèque dans notre nature génétique, de même que la migration (H = programmés pour se déplacer dans l'espace =/= plantes). Ici la question n'est pas de faire la promotion du déracinement mais d'assumer que la condition humaine soit intrinsèquement problématique car tiraillée entre des tendances contradictoires.
Au plan identitaire, nous sommes tjrs pris en le vecteur de l'enracinement et le vecteur de déracinement (entre l'ici et ailleurs). En termes psychologiques, nous sommes tjrs pris entre "maman/papa".
---> Croire qu'il suffit de s'enraciner pour régler tous les problèmes relève d'un fantasme d'en finir avec le monde et les pbs chroniques qu'il nous pose pour remonter dans le ventre maternel (= être un houba houba d'une certaine façon).
La traduction comportementale à l'âge adulte de ce fantasme est la fameuse quête du "groupe fusionnel" qui anime de nombreuses personnes et qui représente le poison par excellence de la vie en société.
Le retour immédiat à un enracinement identitaire simple, de type communautaire ou communautariste est donc une fausse bonne idée même si elle peut paraître séduisante pour certains (car = restons entre "nous", entre gens qui se ressemblent, blanc/noir, chrétien/juif/mus, hétéro, gauchiste, gothique..) -> cette solution de repli identitaire serait pertinente si elle permettait de recouvrer une authentique souveraineté politique. L'impression de souveraineté est produite par la fermeture de la communauté en question, qui donne le sentiment de maîtriser son destin en maîtrisant ses limites et frontières.
Malheureusement, cet enracinement identitaire et communautaire ne présente en soi aucune garantie de souveraineté politique; pire -> la promotion de l'enracinement ethnique/culturel peut même constituer un instrument d'aliénation politique particulièrement efficace.
Du repli communautaire volontaire à ghettoïsation aliénée + impuissance politique organisée par le sommet du Pouvoir, il n'y a qu'un pas (+ la criminologie a fourni des modèles de contrôle social qui font justement la promotion de l'enracinement communautaire + identitaire -> ie : dans les prisons).
La dialecte enracinement/déracinement est donc subtile à manier + produit parfois des effets contre-intuitifs.
IE : s'enraciner dans la région, dans la race ou dans la religion peut équivaloir à se déraciner de la nation = s'engager sur la voie du séparatisme = celle de l'impuissance géopolitique.
Seule la nation peut faire qqch au plan politique car seule la nation est une organisation politique (race = génétique, politique = épigénétique). La religion aussi appartient à l'épigénétique + sa surface peut s'avérer suffisante mais la dimension dogmatique barre l'accès aux dimensions stratégiques + tactiques objectives (religion = alliances éventuelles automatique refusées si pas la même/guerres "forcées"..), contrairement à la politique.
La première stratégie, suggérant un réenracinement immédiat, peut être soumise à critiques. Nous sommes des H donc le déracinement fait partie de nous de façon intrinsèque dans notre nature génétique, de même que la migration (H = programmés pour se déplacer dans l'espace =/= plantes). Ici la question n'est pas de faire la promotion du déracinement mais d'assumer que la condition humaine soit intrinsèquement problématique car tiraillée entre des tendances contradictoires.
Au plan identitaire, nous sommes tjrs pris en le vecteur de l'enracinement et le vecteur de déracinement (entre l'ici et ailleurs). En termes psychologiques, nous sommes tjrs pris entre "maman/papa".
---> Croire qu'il suffit de s'enraciner pour régler tous les problèmes relève d'un fantasme d'en finir avec le monde et les pbs chroniques qu'il nous pose pour remonter dans le ventre maternel (= être un houba houba d'une certaine façon).
La traduction comportementale à l'âge adulte de ce fantasme est la fameuse quête du "groupe fusionnel" qui anime de nombreuses personnes et qui représente le poison par excellence de la vie en société.
Le retour immédiat à un enracinement identitaire simple, de type communautaire ou communautariste est donc une fausse bonne idée même si elle peut paraître séduisante pour certains (car = restons entre "nous", entre gens qui se ressemblent, blanc/noir, chrétien/juif/mus, hétéro, gauchiste, gothique..) -> cette solution de repli identitaire serait pertinente si elle permettait de recouvrer une authentique souveraineté politique. L'impression de souveraineté est produite par la fermeture de la communauté en question, qui donne le sentiment de maîtriser son destin en maîtrisant ses limites et frontières.
Malheureusement, cet enracinement identitaire et communautaire ne présente en soi aucune garantie de souveraineté politique; pire -> la promotion de l'enracinement ethnique/culturel peut même constituer un instrument d'aliénation politique particulièrement efficace.
Du repli communautaire volontaire à ghettoïsation aliénée + impuissance politique organisée par le sommet du Pouvoir, il n'y a qu'un pas (+ la criminologie a fourni des modèles de contrôle social qui font justement la promotion de l'enracinement communautaire + identitaire -> ie : dans les prisons).
La dialecte enracinement/déracinement est donc subtile à manier + produit parfois des effets contre-intuitifs.
IE : s'enraciner dans la région, dans la race ou dans la religion peut équivaloir à se déraciner de la nation = s'engager sur la voie du séparatisme = celle de l'impuissance géopolitique.
Seule la nation peut faire qqch au plan politique car seule la nation est une organisation politique (race = génétique, politique = épigénétique). La religion aussi appartient à l'épigénétique + sa surface peut s'avérer suffisante mais la dimension dogmatique barre l'accès aux dimensions stratégiques + tactiques objectives (religion = alliances éventuelles automatique refusées si pas la même/guerres "forcées"..), contrairement à la politique.
il y a 2 ans
SOURCES :
¹ : "Social engineering 101 : how to make a refugee crisis", new eastern outlook, 13/09/2015
² : "Syrie : que nous prépare l'occident après sa guerre destructrice et son terrorisme?", arrêt sur info, 04/09/2015 (article supprimé depuis).
³ : "Pentagon preparing for mass civil breakdown", the guardian, 12/06/2014
https://www.theguardian.com[...]agon-mass-civil-breakdown
La suite et FIN : environnement identitaire comme outil de contrôle social, discrimination positive et autres
https://image.noelshack.com[...]f93-8524-acbb46560420.png
"Men die, worlds burn, but duty remains."
¹ : "Social engineering 101 : how to make a refugee crisis", new eastern outlook, 13/09/2015
² : "Syrie : que nous prépare l'occident après sa guerre destructrice et son terrorisme?", arrêt sur info, 04/09/2015 (article supprimé depuis).
³ : "Pentagon preparing for mass civil breakdown", the guardian, 12/06/2014
La suite et FIN : environnement identitaire comme outil de contrôle social, discrimination positive et autres
"Men die, worlds burn, but duty remains."
il y a 2 ans
C'est des pavés mais j'ai essayé de réduire au max, le but c'est pas de faire 12 parties non plus, vous pouvez lire en plusieurs fois, paz
il y a 2 ans



