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La Poire
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La poire du Pape ou la poire d'angoisse était un instrument de torture très prisé au Moyen-Âge pendant l'Inquisition espagnole. On pouvait utiliser cette poire de différentes façons. Soit en l'introduisant dans la bouche, le rectum ou le vagin de la victime. Ensuite, un système de vis permettait de l'élargir jusqu'à l'ouverture maximale des segments parfois munis de piques. On vous laisse imaginer l'état dans lequel se retrouvait l'intérieur de la cavité ! La poire était utilisée par voie anale pour punir les homosexuels et les femmes jugées d'avoir couché avec le Diable tandis que les menteurs et blasphémateurs faisaient connaissance avec cet outil de façon orale qui finissait par faire exploser le crâne de la victime.
La Scie
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Attention, pratique de torture sanglante ! En effet, ici, on place la victime en la suspendant la tête vers le bas. Les bourreaux commençaient ensuite à scier ses chairs en débutant par l'entrejambe et ne s'arrêtaient que jusqu'à ce que le condamné soit coupé en deux parties. En revanche, le torturé était parfois scié jusqu'à l'abdomen puis laissé la tête en bas pour le maintenir conscient pour qu'il agonise jusqu'à ce que mort s'en suive.
Le dépeçage
https://www.noelshack.com[...]1606039229-8-thechive.jpg
Certainement l'une des méthodes de torture les plus anciennes : le dépeçage ! Cette pratique remonte à l'empire néo-assyrien vers 911 avant J.C. Très vite, elle est apparue dans différentes civilisations, notamment en Europe au Moyen-Âge pour punir les traîtres ou au Mexique chez les Aztèques pour des rituels et autres sacrifices humains. Le principe est assez simple : retirer le plus lentement possible la peau de la victime en la gardant consciente et si possible, en conservant la peau intacte. D'après des sculptures de la période assyrienne, on commençait par retirer la peau en faisant des incisions au niveau des cuisses ou des fesses alors qu'en Europe, on débutait par les pieds et les jambes. En revanche, les empereurs chinois Sun Hao, Fu Sheng et Gao Heng avaient ordonné de commencer le dépeçage par le visage ... Le plus souvent, la victime mourrait à la suite d'une perte de sang importante. Dans certains cas, des "écorcheurs professionnels" réussissaient à maintenir en vie la personne pendant plusieurs jours qui finalement mourrait dans une agonie très lente.

La poire du Pape ou la poire d'angoisse était un instrument de torture très prisé au Moyen-Âge pendant l'Inquisition espagnole. On pouvait utiliser cette poire de différentes façons. Soit en l'introduisant dans la bouche, le rectum ou le vagin de la victime. Ensuite, un système de vis permettait de l'élargir jusqu'à l'ouverture maximale des segments parfois munis de piques. On vous laisse imaginer l'état dans lequel se retrouvait l'intérieur de la cavité ! La poire était utilisée par voie anale pour punir les homosexuels et les femmes jugées d'avoir couché avec le Diable tandis que les menteurs et blasphémateurs faisaient connaissance avec cet outil de façon orale qui finissait par faire exploser le crâne de la victime.
La Scie
Attention, pratique de torture sanglante ! En effet, ici, on place la victime en la suspendant la tête vers le bas. Les bourreaux commençaient ensuite à scier ses chairs en débutant par l'entrejambe et ne s'arrêtaient que jusqu'à ce que le condamné soit coupé en deux parties. En revanche, le torturé était parfois scié jusqu'à l'abdomen puis laissé la tête en bas pour le maintenir conscient pour qu'il agonise jusqu'à ce que mort s'en suive.
Le dépeçage
Certainement l'une des méthodes de torture les plus anciennes : le dépeçage ! Cette pratique remonte à l'empire néo-assyrien vers 911 avant J.C. Très vite, elle est apparue dans différentes civilisations, notamment en Europe au Moyen-Âge pour punir les traîtres ou au Mexique chez les Aztèques pour des rituels et autres sacrifices humains. Le principe est assez simple : retirer le plus lentement possible la peau de la victime en la gardant consciente et si possible, en conservant la peau intacte. D'après des sculptures de la période assyrienne, on commençait par retirer la peau en faisant des incisions au niveau des cuisses ou des fesses alors qu'en Europe, on débutait par les pieds et les jambes. En revanche, les empereurs chinois Sun Hao, Fu Sheng et Gao Heng avaient ordonné de commencer le dépeçage par le visage ... Le plus souvent, la victime mourrait à la suite d'une perte de sang importante. Dans certains cas, des "écorcheurs professionnels" réussissaient à maintenir en vie la personne pendant plusieurs jours qui finalement mourrait dans une agonie très lente.

il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSupplice de la cale
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Continuons avec une forme de châtiment corporel utilisé dans les marines militaires jusqu'au début du XIXème siècle. On disait "donner la cale" pour punir l'incitation à la désobéissance. Une pratique spectaculaire pour montrer l'exemple à l'équipage dont une grande partie participait à ce supplice. Il existe plusieurs types de cales. La première, la cale ordinaire où la victime est attachée à une corde puis hissée en haut de la vergue du grand mât par l'équipage. Au commandement, la victime est lâchée et peut rester un certain temps sous l'eau. L'opération peut être répétée plusieurs fois. Même si le condamné a des chances de survie, la plupart du temps il meurt assommé ou noyé. Vient ensuite la cale sèche, basée sur le même principe sauf que la chute de la victime est stoppée nette avant de toucher l'eau. Elle a alors les bras désarticulés ou arrachés et est abandonnée en pleine mer. Enfin, la grande cale où le condamné est ligoté à un cordage qui passe d'un bord à l'autre sous la coque du navire. Les membres de l'équipage tirent le cordage pour le tirer de l'autre côté en le faisant passer sous la quille. Ces techniques étaient employées par les Hollandais et les Français depuis le XVIème jusqu'à son abolition en 1853 mais on retrouve des témoignages de son utilisation par les Grecs en 800 avant J.C pour l'infliger aux pirates qui infestaient la mer Égée.
Continuons avec une forme de châtiment corporel utilisé dans les marines militaires jusqu'au début du XIXème siècle. On disait "donner la cale" pour punir l'incitation à la désobéissance. Une pratique spectaculaire pour montrer l'exemple à l'équipage dont une grande partie participait à ce supplice. Il existe plusieurs types de cales. La première, la cale ordinaire où la victime est attachée à une corde puis hissée en haut de la vergue du grand mât par l'équipage. Au commandement, la victime est lâchée et peut rester un certain temps sous l'eau. L'opération peut être répétée plusieurs fois. Même si le condamné a des chances de survie, la plupart du temps il meurt assommé ou noyé. Vient ensuite la cale sèche, basée sur le même principe sauf que la chute de la victime est stoppée nette avant de toucher l'eau. Elle a alors les bras désarticulés ou arrachés et est abandonnée en pleine mer. Enfin, la grande cale où le condamné est ligoté à un cordage qui passe d'un bord à l'autre sous la coque du navire. Les membres de l'équipage tirent le cordage pour le tirer de l'autre côté en le faisant passer sous la quille. Ces techniques étaient employées par les Hollandais et les Français depuis le XVIème jusqu'à son abolition en 1853 mais on retrouve des témoignages de son utilisation par les Grecs en 800 avant J.C pour l'infliger aux pirates qui infestaient la mer Égée.
il y a un an
La fourche de l’hérétique
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Ce terrible petit objet était utilisé au temps des inquisitions. Une fois installée au cou du prisonnier enchaîné, cette petite fourche à double extrémité empêchait celui-ci de s’endormir sous peine de lui enfourcher le sternum et la gorge.

Ce terrible petit objet était utilisé au temps des inquisitions. Une fois installée au cou du prisonnier enchaîné, cette petite fourche à double extrémité empêchait celui-ci de s’endormir sous peine de lui enfourcher le sternum et la gorge.

il y a un an
La manivelle intestinale
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La manivelle intestinale était surtout utilisée comme technique de torture d’interrogatoire. Après avoir ouvert en partie le ventre de la victime, on lui attachait un bout de son intestin au crochet de la manivelle. Celle-ci s’occupait ensuite de retirer les boyaux et les entrailles du questionné.
La manivelle intestinale était surtout utilisée comme technique de torture d’interrogatoire. Après avoir ouvert en partie le ventre de la victime, on lui attachait un bout de son intestin au crochet de la manivelle. Celle-ci s’occupait ensuite de retirer les boyaux et les entrailles du questionné.
il y a un an
La cure par l’eau
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Cette torture moyenâgeuse consistait à forcer une personne à boire d’énormes quantités d’eau. Attachée, nez bouché et bouche ouverte de force, la victime ingérait des litres et des litres d’eau. La mort s’en suivait la majorité du temps, causée par l’éclatement de l’estomac.
La cage en fer
https://www.noelshack.com[...]-47-7-1606042007-cage.jpg
Cette méthode de torture consistait à placer la victime dans une cage en fer très étroite, prenant souvent la forme approximative du corps humain. Suspendue dans les airs, le captif était laissé là jusqu’à son décès, causé par la soif ou les corbeaux.
L'empalement
https://www.noelshack.com[...]1606042048-empalement.jpg
Réputée pour avoir été la torture favorite du prince Vlad III, l’empalement consistait à asseoir une personne sur l’extrémité d’un tronc pointu. La gravité se chargeait de tranquillement et douloureusement empaler le supplicié jusqu’à ce que mort s’en suive.
L'âne espagnol
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Durant l’Inquisition espagnole, on assoyait le malchanceux sur cette petite poutre munie de piques métalliques. Les jambes, placées de chaque côté de l’âne, étaient alors rattachées à de lourds poids, causant ainsi la séparation du corps.
Cette torture moyenâgeuse consistait à forcer une personne à boire d’énormes quantités d’eau. Attachée, nez bouché et bouche ouverte de force, la victime ingérait des litres et des litres d’eau. La mort s’en suivait la majorité du temps, causée par l’éclatement de l’estomac.
La cage en fer
Cette méthode de torture consistait à placer la victime dans une cage en fer très étroite, prenant souvent la forme approximative du corps humain. Suspendue dans les airs, le captif était laissé là jusqu’à son décès, causé par la soif ou les corbeaux.
L'empalement
Réputée pour avoir été la torture favorite du prince Vlad III, l’empalement consistait à asseoir une personne sur l’extrémité d’un tronc pointu. La gravité se chargeait de tranquillement et douloureusement empaler le supplicié jusqu’à ce que mort s’en suive.
L'âne espagnol
Durant l’Inquisition espagnole, on assoyait le malchanceux sur cette petite poutre munie de piques métalliques. Les jambes, placées de chaque côté de l’âne, étaient alors rattachées à de lourds poids, causant ainsi la séparation du corps.
il y a un an
L'écraseur de tête
https://www.noelshack.com[...]7-1606042728-ecraseur.jpg
Comme l’indique son nom, cet outil avait pour fonction d'écraser la tête de ses victimes. Le processus était extrêmement douloureux; il est dit que les dents et la mâchoire de la victime explosaient avant de succomber à l’effroyable supplice. Une des pires tortures du Moyen Âge.
L'araignée espagnole
https://www.noelshack.com[...]7-1606042762-araignee.jpg
Cet instrument de torture était réservé aux femmes adultères. La pince aux griffes acérées était chauffée à blanc, pour ensuite facilement percer la peau et arracher le ou les seins de la malheureuse.
La torture du tonneau
https://www.noelshack.com[...]-1606042802-scaphisme.jpg
Aussi connue sous le nom de scaphisme, cette torture quoique peu répandue, était particulièrement cruelle. La victime était mise dans un tonneau d’où seule la tête ressortait. Ne pouvant uriner et déféquer ailleurs, le tonneau finissait par se remplir, attirant les insectes et vers. Ceux-ci finissaient par s’attaquer à la chaire de la victime, qui mourrait la plupart du temps de diverses infections.
Comme l’indique son nom, cet outil avait pour fonction d'écraser la tête de ses victimes. Le processus était extrêmement douloureux; il est dit que les dents et la mâchoire de la victime explosaient avant de succomber à l’effroyable supplice. Une des pires tortures du Moyen Âge.
L'araignée espagnole
Cet instrument de torture était réservé aux femmes adultères. La pince aux griffes acérées était chauffée à blanc, pour ensuite facilement percer la peau et arracher le ou les seins de la malheureuse.
La torture du tonneau
Aussi connue sous le nom de scaphisme, cette torture quoique peu répandue, était particulièrement cruelle. La victime était mise dans un tonneau d’où seule la tête ressortait. Ne pouvant uriner et déféquer ailleurs, le tonneau finissait par se remplir, attirant les insectes et vers. Ceux-ci finissaient par s’attaquer à la chaire de la victime, qui mourrait la plupart du temps de diverses infections.
il y a un an
Le chevalet
https://www.noelshack.com[...]zigzag-e1508252574310.jpg
On ne présente presque plus cet instrument de torture, autrement appelé l’écartement. Il était aussi utilisé comme moyen d’exécution (bien malgré lui parfois) et se révélait simplissime : une table composée de deux cylindres à chaque extrémité. On y reliait les membres par des cordes. On faisait alors tourner les cylindres le plus lentement possible, causant, au passage, d’atroces souffrances. Pour “pimenter” ce supplice, il pouvait arriver que la table soit couverte de lames afin de couper le dos du condamné.
Les brodequins
https://www.noelshack.com[...]-torture-paris-zigzag.png
Utilisée en France jusqu’en 1780, cette torture avait pour but de soutirer des aveux. À tel point qu’elle était inscrite dans le système judiciaire du Moyen-Âge à l’Ancien Régime. L’accusé se retrouvait assis sur un fauteuil massif et deux solides planches de bois étaient attachées de part et d’autre de chaque jambe. On y enfonçait à coup de marteaux de gros coins pour resserrer les planches entre elles. Le nombre de coins variait selon la sentence. Quatre coins pour la « question ordinaire » et huit pour la « question extraordinaire ». Cette horrible torture avait pour conséquence de broyer les jambes, souvent jusqu’à l’éclatement des os.
Le berceau de Judas
https://www.noelshack.com[...]zigzag-e1508257910823.jpg
À l’image de Judas, cette chaise était faite pour les traîtres et était rès prisée sous l’Inquisition. L’accusé était placé nu sur un siège en forme de pyramide. Soulevé par des cordes, on faisait bien attention à ce que la victime reçoive la pointe de la chaise directement dans l’anus ou le vagin. Le bourreau avait le libre choix d’appuyer le condamné sur la chaise ou de le soulever par un treuil avant de le lâcher brusquement… Les accusés mouraient souvent empalés ou d’une hémorragie. Rien d’étonnant, vu les parties délicates qui étaient touchées…
On ne présente presque plus cet instrument de torture, autrement appelé l’écartement. Il était aussi utilisé comme moyen d’exécution (bien malgré lui parfois) et se révélait simplissime : une table composée de deux cylindres à chaque extrémité. On y reliait les membres par des cordes. On faisait alors tourner les cylindres le plus lentement possible, causant, au passage, d’atroces souffrances. Pour “pimenter” ce supplice, il pouvait arriver que la table soit couverte de lames afin de couper le dos du condamné.
Les brodequins
Utilisée en France jusqu’en 1780, cette torture avait pour but de soutirer des aveux. À tel point qu’elle était inscrite dans le système judiciaire du Moyen-Âge à l’Ancien Régime. L’accusé se retrouvait assis sur un fauteuil massif et deux solides planches de bois étaient attachées de part et d’autre de chaque jambe. On y enfonçait à coup de marteaux de gros coins pour resserrer les planches entre elles. Le nombre de coins variait selon la sentence. Quatre coins pour la « question ordinaire » et huit pour la « question extraordinaire ». Cette horrible torture avait pour conséquence de broyer les jambes, souvent jusqu’à l’éclatement des os.
Le berceau de Judas
À l’image de Judas, cette chaise était faite pour les traîtres et était rès prisée sous l’Inquisition. L’accusé était placé nu sur un siège en forme de pyramide. Soulevé par des cordes, on faisait bien attention à ce que la victime reçoive la pointe de la chaise directement dans l’anus ou le vagin. Le bourreau avait le libre choix d’appuyer le condamné sur la chaise ou de le soulever par un treuil avant de le lâcher brusquement… Les accusés mouraient souvent empalés ou d’une hémorragie. Rien d’étonnant, vu les parties délicates qui étaient touchées…
il y a un an
Je prie tous les jours pour qu'elles soient rétablies
Ça vaut pour toi aussi
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a un an
Dépecé vivant mais encore en vie pendant plusieurs jours
Puis scié en deux de bas en haut
Puis scié en deux de bas en haut
Personne non personne.. https://voca.ro/13t2P4sm6BeF
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsquelques siècles et milliers d'années plus tard : des millions de vidéo porno BDSM sur internet
on peut dire que l'Eglise a réussi son coup
maintenant ils ragent en traitant les autres de dégénérés
on peut dire que l'Eglise a réussi son coup
maintenant ils ragent en traitant les autres de dégénérés
il y a un an
Pourquoi devenir, ils le sont déjà hein
Personne non personne.. https://voca.ro/13t2P4sm6BeF
il y a un an
Les bourreaux vivaient au ban de la société, les randoms pouvaient pas les côtoyer, la fonction se transmettait de père en fils
il y a un an
zinzin le moyen-âge
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
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