Sujet résolu
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L'inégalité des races
Le luxe, le fanatisme, les mauvais moeurs et l'irreligion n'amènent pas nécessairement la chute des sociétés
Gobineau défend que le "péché" n'amene pas automatiquement à la chute d'une société.
Il est d'abord important de définir ce que Gobineau appelle société.
"Ce que j'entends par société, c' est une réunion, plus ou moins parfait au point de vue politique, mais complète au niveau social, d'hommes vivant sous la direction d'idées semblables et avec des instincts identiques."
Gobineau prend ce très mauvais exemple qui est la société Aztèques qui résume grossièrement comme" un peuple de fanatiques, qui se reposait une une base religieuse arrosé du sang des boucheries humaines".
Pour démontrer que le fanatisme n'était pas un frein à la prospérité d'une société.
Il s'attaque ensuite au luxe et à la mollesse, en prenant l'exemple des grecs, romains et perse. Qui étaient les peuples les plus puissants.
Les mauvais moeurs, selon Gobineau, ne contribue pas nécessairement à la destruction d'une société.
Il prends en exemple les praticiens de l'ancienne roche (les romains) qui traitent les femmes comme des esclaves, les enfants comme du bétail. L'emploi abusif de la force.
Ce n'est pas dans la vertu que la vigueur de l'empire se forgé.
Et démontre même, que l'inverse se produit, qu'à la fin d'une société vieillissante, les usages s'adoucissent, et les droit ont eu le temps de bien se définir.
Il prends comme exemple la ville de Paris, décadente, et pourtant regorge de "grands hommes".
Il établit ensuite une frise chronologique pour démontrer que les moeurs d'un peuple ondule selon les époques.
Qu'il n'y a pas d'évolution ou de dévolution stable.
V-VI siecles: Gallo-romains, race soumise, inférieur en vertu et sur le plan militaire, mais valaient certainement mieux que leurs "héroïques" vainqueurs.
VIII-IX siècles : Métissage effectué, le territoire ne présentait pas un tableau dont nous ayons à tirer grande vanité. (Chute de Rome)
XI-XIII siecles: L'état des moeurs était généralement digne, et par l'avènement d'Hugues Capet en 987.
La France connaît un tournant historique:
Consolidation de la monarchie capétienne : Au fil des siècles, les rois capétiens réussissent à affirmer leur autorité, même si la France reste longtemps un royaume décentralisé et féodal.
Transformation sociale et économique : Le commerce, l'urbanisation, l'artisanat, et l'essor des universités marquent un tournant économique et culturel dans la société médiévale.
Puissance religieuse : L'Église gagne en influence, tout en affrontant des tensions internes, comme la réforme grégorienne, et des défis externes, tels que les hérésies cathares et les croisades.
Développement militaire et territorial : La France devient un acteur clé des guerres médiévales, particulièrement grâce à la gestion des conflits avec l'Angleterre et à la centralisation progressive sous les rois.
XIV-XVeme siècles: Déplorables moments de perversité et de conflits. Période de décadence. (Guerre de cents ans, peste noire) Malgré tout la société ne sombra pas.
XVIeme siecles: Heritage sanglant, marqué par le massacre des protestants (Saint Barthélémy) mais siècle relevé par les lumières vives tel que Fenelon, Bossuet et Montausier.
Ce tableau, bien qu'un peu vulgaire, sert comme déduction de Gobineau, qui comme conclusion, nous dit que les mauvais moeurs ondulent, flotten et sont insuffisantes pour être considéré comme nécessaire et déterminante comme cause de ruine pour un État.
Le dernier point l'irreligion est soulevé avec l'exemple d'Athènes et Rome.
Gobineau prends les contre exemples de la Perse Antique qui avait une forte dévotion du culte des mages, même lors de sa chute.
Ainsi que Tyr, Carthage, la Judée, les monarchies Aztèque et péruvienne sont mort "en embrassant leurs autels avec beaucoup d'amour"
L'argument principal du comte est qu'un peuple ne perd jamais réellement sa religion, elle la remplace.
Il prends en exemple les conflits interne dans les cités Antiques entre le paganisme et le christianisme
Le luxe, le fanatisme, les mauvais moeurs et l'irreligion n'amènent pas nécessairement la chute des sociétés
Gobineau défend que le "péché" n'amene pas automatiquement à la chute d'une société.
Il est d'abord important de définir ce que Gobineau appelle société.
"Ce que j'entends par société, c' est une réunion, plus ou moins parfait au point de vue politique, mais complète au niveau social, d'hommes vivant sous la direction d'idées semblables et avec des instincts identiques."
Gobineau prend ce très mauvais exemple qui est la société Aztèques qui résume grossièrement comme" un peuple de fanatiques, qui se reposait une une base religieuse arrosé du sang des boucheries humaines".
Pour démontrer que le fanatisme n'était pas un frein à la prospérité d'une société.
Il s'attaque ensuite au luxe et à la mollesse, en prenant l'exemple des grecs, romains et perse. Qui étaient les peuples les plus puissants.
Les mauvais moeurs, selon Gobineau, ne contribue pas nécessairement à la destruction d'une société.
Il prends en exemple les praticiens de l'ancienne roche (les romains) qui traitent les femmes comme des esclaves, les enfants comme du bétail. L'emploi abusif de la force.
Ce n'est pas dans la vertu que la vigueur de l'empire se forgé.
Et démontre même, que l'inverse se produit, qu'à la fin d'une société vieillissante, les usages s'adoucissent, et les droit ont eu le temps de bien se définir.
Il prends comme exemple la ville de Paris, décadente, et pourtant regorge de "grands hommes".
Il établit ensuite une frise chronologique pour démontrer que les moeurs d'un peuple ondule selon les époques.
Qu'il n'y a pas d'évolution ou de dévolution stable.
V-VI siecles: Gallo-romains, race soumise, inférieur en vertu et sur le plan militaire, mais valaient certainement mieux que leurs "héroïques" vainqueurs.
VIII-IX siècles : Métissage effectué, le territoire ne présentait pas un tableau dont nous ayons à tirer grande vanité. (Chute de Rome)
XI-XIII siecles: L'état des moeurs était généralement digne, et par l'avènement d'Hugues Capet en 987.
La France connaît un tournant historique:
Consolidation de la monarchie capétienne : Au fil des siècles, les rois capétiens réussissent à affirmer leur autorité, même si la France reste longtemps un royaume décentralisé et féodal.
Transformation sociale et économique : Le commerce, l'urbanisation, l'artisanat, et l'essor des universités marquent un tournant économique et culturel dans la société médiévale.
Puissance religieuse : L'Église gagne en influence, tout en affrontant des tensions internes, comme la réforme grégorienne, et des défis externes, tels que les hérésies cathares et les croisades.
Développement militaire et territorial : La France devient un acteur clé des guerres médiévales, particulièrement grâce à la gestion des conflits avec l'Angleterre et à la centralisation progressive sous les rois.
XIV-XVeme siècles: Déplorables moments de perversité et de conflits. Période de décadence. (Guerre de cents ans, peste noire) Malgré tout la société ne sombra pas.
XVIeme siecles: Heritage sanglant, marqué par le massacre des protestants (Saint Barthélémy) mais siècle relevé par les lumières vives tel que Fenelon, Bossuet et Montausier.
Ce tableau, bien qu'un peu vulgaire, sert comme déduction de Gobineau, qui comme conclusion, nous dit que les mauvais moeurs ondulent, flotten et sont insuffisantes pour être considéré comme nécessaire et déterminante comme cause de ruine pour un État.
Le dernier point l'irreligion est soulevé avec l'exemple d'Athènes et Rome.
Gobineau prends les contre exemples de la Perse Antique qui avait une forte dévotion du culte des mages, même lors de sa chute.
Ainsi que Tyr, Carthage, la Judée, les monarchies Aztèque et péruvienne sont mort "en embrassant leurs autels avec beaucoup d'amour"
L'argument principal du comte est qu'un peuple ne perd jamais réellement sa religion, elle la remplace.
Il prends en exemple les conflits interne dans les cités Antiques entre le paganisme et le christianisme
22 cm
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa thèse de Gobineau c'est que toutes les civilisations crèvent par chute de la démographie autochtone et grand remplacement, c'est ça en gros ?
il y a 2 ans






