Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le silence, l’abandon, la solitude…
Le brouillard gris a quelque chose d’apaisant,
Ici, tout est immobile, figé et pourtant, je ne ressens plus la peur.
Il y a dans cette absence quelque chose de familier,
Ici le temps ne pèse plus.
Je me fonds dans cette lumière pâle,
je m’efface dans l’infini,
et pour la première fois,
je me sens chez moi.
Le brouillard gris a quelque chose d’apaisant,
Ici, tout est immobile, figé et pourtant, je ne ressens plus la peur.
Il y a dans cette absence quelque chose de familier,
Ici le temps ne pèse plus.
Je me fonds dans cette lumière pâle,
je m’efface dans l’infini,
et pour la première fois,
je me sens chez moi.
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsLes échos des souvenirs résonnent
dans les couloirs abandonnés,
des murmures fanés suspendus dans l’ombre,
des voix oubliées prisonnières des murs fissurés.
Chaque pas fait trembler le silence,
chaque souffle soulève la poussière du temps.
Les ombres s’étirent, caressent les pierres froides,
comme si le passé refusait de s’éteindre.
Ici, tout est figé,
un sanctuaire d’absences et de fantômes.
Et moi, je marche encore,
perdu entre hier et jamais.
dans les couloirs abandonnés,
des murmures fanés suspendus dans l’ombre,
des voix oubliées prisonnières des murs fissurés.
Chaque pas fait trembler le silence,
chaque souffle soulève la poussière du temps.
Les ombres s’étirent, caressent les pierres froides,
comme si le passé refusait de s’éteindre.
Ici, tout est figé,
un sanctuaire d’absences et de fantômes.
Et moi, je marche encore,
perdu entre hier et jamais.
il y a 2 ans
Entends tu l’ange prisonnière des ronces ?
leurs épines s’enroulent autour d’elle,
telles des chaînes tissées par la nuit.
La forêt sombre l’abrite,
immense et silencieuse,
comme une cathédrale abandonnée,
où le vent murmure d’anciennes prières.
Ses sanglots résonnent entre les arbres,
se mêlent aux échos du temps oublié.
Les ombres l’écoutent, immobiles,
gardiennes silencieuses de sa douleur.
Le ciel s’efface derrière la cime noueuse,
nul rayon ne perce son exil.
À jamais elle pleure
Mais qui viendra la délivrer ?
leurs épines s’enroulent autour d’elle,
telles des chaînes tissées par la nuit.
La forêt sombre l’abrite,
immense et silencieuse,
comme une cathédrale abandonnée,
où le vent murmure d’anciennes prières.
Ses sanglots résonnent entre les arbres,
se mêlent aux échos du temps oublié.
Les ombres l’écoutent, immobiles,
gardiennes silencieuses de sa douleur.
Le ciel s’efface derrière la cime noueuse,
nul rayon ne perce son exil.
À jamais elle pleure
Mais qui viendra la délivrer ?
il y a 2 ans
Les âmes perdues des voyageurs
s’en vont nourrir les songes,
se dissolvent dans l’éther nocturne,
offrandes aux rêves affamés.
Leurs corps abandonnés s’effondrent,
nourrissant les racines empoisonnées.
La forêt a faim, insatiable,
et les sanglots de l’ange
résonnent comme un appel à festin.
s’en vont nourrir les songes,
se dissolvent dans l’éther nocturne,
offrandes aux rêves affamés.
Leurs corps abandonnés s’effondrent,
nourrissant les racines empoisonnées.
La forêt a faim, insatiable,
et les sanglots de l’ange
résonnent comme un appel à festin.
il y a 2 ans

