Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
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http://youtube.com/post/U[...]HS6G1?si=oALd9JdaZuXLL1cI
Le constat du mec :
Si vous voulez mon avis, on est bien partis pour tous finir fous dans moins d’un siècle.
Plus j’y pense, plus l’éventualité que l’Histoire se finisse dans un grand bain psychotique d’agressivité, de décervelage numérique et de dissociation extatique me semble raisonnable — (et presque encore trop modérée).
La fin du spectacle risque de ne pas être drôle pour tout le monde.
L'Armageddon nucléaire est une possibilité évidemment, mais plus j’y pense, plus je trouve l'hypothèse de la désévolution, de la lente agonie ridicule de l'Humanité — bien plus probable et angoissante.
L’Homme va devenir une pâle caricature de lui-même, un petit être insignifiant, contracté, grossier et tout engoncé à l’intérieur de lui-même.
Et quand j’écris l’Homme, je veux dire vous et moi — pas juste « les autres ».
Si je prends les paris, je dirais que dans 80 à 90 ans, notre capacité de reliance sociale sera tellement flinguée que statistiquement plus personne ne sera capable de faire l’effort du lien à l’autre, que nos capacités attentionnelles seront industriellement exploitées dans des proportions encore inimaginables et qu’une forme de grand désintérêt vital va nous tomber dessus.
En bref : on sera de plus en plus seuls, par inadaptation, donc de plus en plus sujets à des addictions de plus en plus efficaces et parfaites, et donc de plus en plus fous et rabougris - ect ect.
On couve une grande dépression collective.
Si vous n’avez pas encore compris ce qui va vous arriver en plein dans la face, lisez sur l’état mental des 18-35 ans. C’est édifiant. C’est un tsunami psychique.
Donc au fond la mission est simple : comment apprendre à danser sur un cadavre ? - Parce que c’est ça, la grande mission du siècle.
Je ne crois pas que l’on puisse inverser le déroulé historique — et je pense même qu’à un certain niveau, il faut savoir mourir et faire mourir. Et qu’il y a une beauté et une sagesse millénaire dans l’acceptation de la fin.
Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous (<3)
L’Histoire de l’Occident est au fond un grand acharnement thérapeutique qui a suffisamment duré.
Et nous dans tout ça, on fait quoi alors ?
Ça, c’est la question magique.
Déjà, je pense qu’il faut être capable de regarder tout ça bien en face, ne pas faire l’autruche, aiguiser son sens historique, ne pas détourner le regard face à la décharge collective, comprendre qu’il se passe quelque chose — et ensuite il faut rigoler un bon coup, pleurer beaucoup et trouver l’ivresse de la fin.
Danser dans les flammes.
Trouver ses camarades.
Faire l’amour.
Bouger nos bassins.
Se déciviliser.
Faire de l’art.
Combiner à l’intérieur de nous le pressentiment de la fin et l’ivresse des débuts.
Chacun a sa petite responsabilité individuelle face au tsunami qui va nous arriver en plein dans la face : il s’agit de réapprendre à vivre.
Et le temps est compté.
De mon côté, j’essaie de faire ma part au quotidien, de penser ces sujets et de crafter des armes (oui oui, les anglicismes sont autorisés ici) pour vous les donner.
C’est au fond ce que je fais sur YouTube et au Cercle du Dolmen : forgeron et confectionner des canots de sauvetage, comme je peux.
Alors, tout ce texte pour quoi ? Déjà pour vous dire que vous n’êtes pas seul, que beaucoup d’autres que vous pressentent toutes ces choses et essaient d’allumer des feux d’alarmes à droite et à gauche.
Vous n’êtes pas seul. Nous sommes pris dans une tempête civilisationnelle qui va exiger de nous beaucoup de courage — et la nature récompense toujours le courage. Et aussi beaucoup d’effondrements et de désinvolture.
Et personne ne va vous sauver, en tout cas certainement pas les pantins carriéristes dissociés en costume.
À plus Suus Among Us
http://youtube.com/post/U[...]HS6G1?si=oALd9JdaZuXLL1cI
Note d'Hypercorée : Je ne fais qu'apporter un avis de façon neutre
Le constat du mec :
Si vous voulez mon avis, on est bien partis pour tous finir fous dans moins d’un siècle.
Plus j’y pense, plus l’éventualité que l’Histoire se finisse dans un grand bain psychotique d’agressivité, de décervelage numérique et de dissociation extatique me semble raisonnable — (et presque encore trop modérée).
La fin du spectacle risque de ne pas être drôle pour tout le monde.
L'Armageddon nucléaire est une possibilité évidemment, mais plus j’y pense, plus je trouve l'hypothèse de la désévolution, de la lente agonie ridicule de l'Humanité — bien plus probable et angoissante.
L’Homme va devenir une pâle caricature de lui-même, un petit être insignifiant, contracté, grossier et tout engoncé à l’intérieur de lui-même.
Et quand j’écris l’Homme, je veux dire vous et moi — pas juste « les autres ».
Si je prends les paris, je dirais que dans 80 à 90 ans, notre capacité de reliance sociale sera tellement flinguée que statistiquement plus personne ne sera capable de faire l’effort du lien à l’autre, que nos capacités attentionnelles seront industriellement exploitées dans des proportions encore inimaginables et qu’une forme de grand désintérêt vital va nous tomber dessus.
En bref : on sera de plus en plus seuls, par inadaptation, donc de plus en plus sujets à des addictions de plus en plus efficaces et parfaites, et donc de plus en plus fous et rabougris - ect ect.
On couve une grande dépression collective.
Si vous n’avez pas encore compris ce qui va vous arriver en plein dans la face, lisez sur l’état mental des 18-35 ans. C’est édifiant. C’est un tsunami psychique.
Donc au fond la mission est simple : comment apprendre à danser sur un cadavre ? - Parce que c’est ça, la grande mission du siècle.
Je ne crois pas que l’on puisse inverser le déroulé historique — et je pense même qu’à un certain niveau, il faut savoir mourir et faire mourir. Et qu’il y a une beauté et une sagesse millénaire dans l’acceptation de la fin.
Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous (<3)
L’Histoire de l’Occident est au fond un grand acharnement thérapeutique qui a suffisamment duré.
Et nous dans tout ça, on fait quoi alors ?
Ça, c’est la question magique.
Déjà, je pense qu’il faut être capable de regarder tout ça bien en face, ne pas faire l’autruche, aiguiser son sens historique, ne pas détourner le regard face à la décharge collective, comprendre qu’il se passe quelque chose — et ensuite il faut rigoler un bon coup, pleurer beaucoup et trouver l’ivresse de la fin.
Danser dans les flammes.
Trouver ses camarades.
Faire l’amour.
Bouger nos bassins.
Se déciviliser.
Faire de l’art.
Combiner à l’intérieur de nous le pressentiment de la fin et l’ivresse des débuts.
Chacun a sa petite responsabilité individuelle face au tsunami qui va nous arriver en plein dans la face : il s’agit de réapprendre à vivre.
Et le temps est compté.
De mon côté, j’essaie de faire ma part au quotidien, de penser ces sujets et de crafter des armes (oui oui, les anglicismes sont autorisés ici) pour vous les donner.
C’est au fond ce que je fais sur YouTube et au Cercle du Dolmen : forgeron et confectionner des canots de sauvetage, comme je peux.
Alors, tout ce texte pour quoi ? Déjà pour vous dire que vous n’êtes pas seul, que beaucoup d’autres que vous pressentent toutes ces choses et essaient d’allumer des feux d’alarmes à droite et à gauche.
Vous n’êtes pas seul. Nous sommes pris dans une tempête civilisationnelle qui va exiger de nous beaucoup de courage — et la nature récompense toujours le courage. Et aussi beaucoup d’effondrements et de désinvolture.
Et personne ne va vous sauver, en tout cas certainement pas les pantins carriéristes dissociés en costume.
À plus Suus Among Us
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Si vous cherchez des acolytes, des ressources, des idées, que vous aimez ce que je produis sur YouTube, je ne peux que vous conseiller de pousser la porte du Cercle sur mon Patreon"
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
il y a 2 ans
"Si vous cherchez des acolytes, des ressources, des idées, que vous aimez ce que je produis sur YouTube, je ne peux que vous conseiller de pousser la porte du Cercle sur mon Patreon"
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
Alors qu'on peut juste lire du Evola et s'isoler en ermite
il y a 2 ans
"Si vous cherchez des acolytes, des ressources, des idées, que vous aimez ce que je produis sur YouTube, je ne peux que vous conseiller de pousser la porte du Cercle sur mon Patreon"
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
ah donc maintenant faut payer un abonnement mensuel pour écouter un type qui t'explique que tout est foutu et que faut "bouger nos bassins" et se "déciviliser" ?
On va dire. Après c'est ton avis, je reste neutre.
Suus Among Us
Suus Among Us
il y a 2 ans
Alors qu'on peut juste lire du Evola et s'isoler en ermite
Evoprout ? Connais pas.
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Donc t'es juste un nihiliste hédoniste à l'image de cette société ?
Dieu effets causes tout ça hein.
"Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous"
Ce topic en soi est une admission que s'il devait (je dis bien "devait") y avoir une solution, la réaction serait la seule valable.
"L'individu recherche la chaleur de la foule, en ce siècle, pour se protéger du froid émanant du cadavre du monde."
- Nicolás Gómez Dávila
Vas "bouger ton bassin" mais ce sera sans moi.
"Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous"
Ce topic en soi est une admission que s'il devait (je dis bien "devait") y avoir une solution, la réaction serait la seule valable.
"L'individu recherche la chaleur de la foule, en ce siècle, pour se protéger du froid émanant du cadavre du monde."
- Nicolás Gómez Dávila
Vas "bouger ton bassin" mais ce sera sans moi.
il y a 2 ans
Cycle : libérez votre créativité
27.50 $
il se fait même pas payer en euro ce fils de pute
"tout est foutu les gars, dansez autour du feu, bougez vos bassin...ah et n'oubliez pas de me filer 27 dollars pour libérer votre créativité et que je puisse investir dans la crypto aussi."
Bon du coup c'est "Le dolmen" c'est ça ? Ben écoute l'op, pour moi on va partir sur un non. Je préfère le menhir, au moins avec lui les punchlines elles étaient gratos.
Allez, Suus among prout
il se fait même pas payer en euro ce fils de pute
"tout est foutu les gars, dansez autour du feu, bougez vos bassin...ah et n'oubliez pas de me filer 27 dollars pour libérer votre créativité et que je puisse investir dans la crypto aussi."
Bon du coup c'est "Le dolmen" c'est ça ? Ben écoute l'op, pour moi on va partir sur un non. Je préfère le menhir, au moins avec lui les punchlines elles étaient gratos.
Allez, Suus among prout
il y a 2 ans
Sponsorisé
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http://youtube.com/post/U[...]HS6G1?si=oALd9JdaZuXLL1cI
Le constat du mec :
Si vous voulez mon avis, on est bien partis pour tous finir fous dans moins d’un siècle.
Plus j’y pense, plus l’éventualité que l’Histoire se finisse dans un grand bain psychotique d’agressivité, de décervelage numérique et de dissociation extatique me semble raisonnable — (et presque encore trop modérée).
La fin du spectacle risque de ne pas être drôle pour tout le monde.
L'Armageddon nucléaire est une possibilité évidemment, mais plus j’y pense, plus je trouve l'hypothèse de la désévolution, de la lente agonie ridicule de l'Humanité — bien plus probable et angoissante.
L’Homme va devenir une pâle caricature de lui-même, un petit être insignifiant, contracté, grossier et tout engoncé à l’intérieur de lui-même.
Et quand j’écris l’Homme, je veux dire vous et moi — pas juste « les autres ».
Si je prends les paris, je dirais que dans 80 à 90 ans, notre capacité de reliance sociale sera tellement flinguée que statistiquement plus personne ne sera capable de faire l’effort du lien à l’autre, que nos capacités attentionnelles seront industriellement exploitées dans des proportions encore inimaginables et qu’une forme de grand désintérêt vital va nous tomber dessus.
En bref : on sera de plus en plus seuls, par inadaptation, donc de plus en plus sujets à des addictions de plus en plus efficaces et parfaites, et donc de plus en plus fous et rabougris - ect ect.
On couve une grande dépression collective.
Si vous n’avez pas encore compris ce qui va vous arriver en plein dans la face, lisez sur l’état mental des 18-35 ans. C’est édifiant. C’est un tsunami psychique.
Donc au fond la mission est simple : comment apprendre à danser sur un cadavre ? - Parce que c’est ça, la grande mission du siècle.
Je ne crois pas que l’on puisse inverser le déroulé historique — et je pense même qu’à un certain niveau, il faut savoir mourir et faire mourir. Et qu’il y a une beauté et une sagesse millénaire dans l’acceptation de la fin.
Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous (<3)
L’Histoire de l’Occident est au fond un grand acharnement thérapeutique qui a suffisamment duré.
Et nous dans tout ça, on fait quoi alors ?
Ça, c’est la question magique.
Déjà, je pense qu’il faut être capable de regarder tout ça bien en face, ne pas faire l’autruche, aiguiser son sens historique, ne pas détourner le regard face à la décharge collective, comprendre qu’il se passe quelque chose — et ensuite il faut rigoler un bon coup, pleurer beaucoup et trouver l’ivresse de la fin.
Danser dans les flammes.
Trouver ses camarades.
Faire l’amour.
Bouger nos bassins.
Se déciviliser.
Faire de l’art.
Combiner à l’intérieur de nous le pressentiment de la fin et l’ivresse des débuts.
Chacun a sa petite responsabilité individuelle face au tsunami qui va nous arriver en plein dans la face : il s’agit de réapprendre à vivre.
Et le temps est compté.
De mon côté, j’essaie de faire ma part au quotidien, de penser ces sujets et de crafter des armes (oui oui, les anglicismes sont autorisés ici) pour vous les donner.
C’est au fond ce que je fais sur YouTube et au Cercle du Dolmen : forgeron et confectionner des canots de sauvetage, comme je peux.
Alors, tout ce texte pour quoi ? Déjà pour vous dire que vous n’êtes pas seul, que beaucoup d’autres que vous pressentent toutes ces choses et essaient d’allumer des feux d’alarmes à droite et à gauche.
Vous n’êtes pas seul. Nous sommes pris dans une tempête civilisationnelle qui va exiger de nous beaucoup de courage — et la nature récompense toujours le courage. Et aussi beaucoup d’effondrements et de désinvolture.
Et personne ne va vous sauver, en tout cas certainement pas les pantins carriéristes dissociés en costume.
À plus Suus Among Us
http://youtube.com/post/U[...]HS6G1?si=oALd9JdaZuXLL1cI
Note d'Hypercorée : Je ne fais qu'apporter un avis de façon neutre
Le constat du mec :
Si vous voulez mon avis, on est bien partis pour tous finir fous dans moins d’un siècle.
Plus j’y pense, plus l’éventualité que l’Histoire se finisse dans un grand bain psychotique d’agressivité, de décervelage numérique et de dissociation extatique me semble raisonnable — (et presque encore trop modérée).
La fin du spectacle risque de ne pas être drôle pour tout le monde.
L'Armageddon nucléaire est une possibilité évidemment, mais plus j’y pense, plus je trouve l'hypothèse de la désévolution, de la lente agonie ridicule de l'Humanité — bien plus probable et angoissante.
L’Homme va devenir une pâle caricature de lui-même, un petit être insignifiant, contracté, grossier et tout engoncé à l’intérieur de lui-même.
Et quand j’écris l’Homme, je veux dire vous et moi — pas juste « les autres ».
Si je prends les paris, je dirais que dans 80 à 90 ans, notre capacité de reliance sociale sera tellement flinguée que statistiquement plus personne ne sera capable de faire l’effort du lien à l’autre, que nos capacités attentionnelles seront industriellement exploitées dans des proportions encore inimaginables et qu’une forme de grand désintérêt vital va nous tomber dessus.
En bref : on sera de plus en plus seuls, par inadaptation, donc de plus en plus sujets à des addictions de plus en plus efficaces et parfaites, et donc de plus en plus fous et rabougris - ect ect.
On couve une grande dépression collective.
Si vous n’avez pas encore compris ce qui va vous arriver en plein dans la face, lisez sur l’état mental des 18-35 ans. C’est édifiant. C’est un tsunami psychique.
Donc au fond la mission est simple : comment apprendre à danser sur un cadavre ? - Parce que c’est ça, la grande mission du siècle.
Je ne crois pas que l’on puisse inverser le déroulé historique — et je pense même qu’à un certain niveau, il faut savoir mourir et faire mourir. Et qu’il y a une beauté et une sagesse millénaire dans l’acceptation de la fin.
Les réactionnaires sont des déterreurs de tombes devenus fous (<3)
L’Histoire de l’Occident est au fond un grand acharnement thérapeutique qui a suffisamment duré.
Et nous dans tout ça, on fait quoi alors ?
Ça, c’est la question magique.
Déjà, je pense qu’il faut être capable de regarder tout ça bien en face, ne pas faire l’autruche, aiguiser son sens historique, ne pas détourner le regard face à la décharge collective, comprendre qu’il se passe quelque chose — et ensuite il faut rigoler un bon coup, pleurer beaucoup et trouver l’ivresse de la fin.
Danser dans les flammes.
Trouver ses camarades.
Faire l’amour.
Bouger nos bassins.
Se déciviliser.
Faire de l’art.
Combiner à l’intérieur de nous le pressentiment de la fin et l’ivresse des débuts.
Chacun a sa petite responsabilité individuelle face au tsunami qui va nous arriver en plein dans la face : il s’agit de réapprendre à vivre.
Et le temps est compté.
De mon côté, j’essaie de faire ma part au quotidien, de penser ces sujets et de crafter des armes (oui oui, les anglicismes sont autorisés ici) pour vous les donner.
C’est au fond ce que je fais sur YouTube et au Cercle du Dolmen : forgeron et confectionner des canots de sauvetage, comme je peux.
Alors, tout ce texte pour quoi ? Déjà pour vous dire que vous n’êtes pas seul, que beaucoup d’autres que vous pressentent toutes ces choses et essaient d’allumer des feux d’alarmes à droite et à gauche.
Vous n’êtes pas seul. Nous sommes pris dans une tempête civilisationnelle qui va exiger de nous beaucoup de courage — et la nature récompense toujours le courage. Et aussi beaucoup d’effondrements et de désinvolture.
Et personne ne va vous sauver, en tout cas certainement pas les pantins carriéristes dissociés en costume.
À plus Suus Among Us
J'utilise le mot "décivilisation", mais désévolution me convient. J'en fais remonter le début aux années 2000, bien que le phénomène ait été si progressif et insidieux qu'il est vain de vouloir le dater. Mais nous somme clairement entrés dans une trajectoire de déstructuration.
On a renoncé à structurer, et ce point a été assez rapide lors de l'abandon des classifications pour les "knowledge bases", qui sont des grands fourre-tout déstructurés. L'homme s'est liquéfié, renonçant à la maîtrise de son temps pour un "tout, tout de suite" qui ne peut finir qu'en "n'importe quoi, n'importe quand". La notion de rendez-vous, structurant le temps, n'existe plus. Celle de planification se perd dans le brouillard. L'à-peu-près, l'approximatif ont remplacé le certain. Les attentes se sont effondrées et, en spirale, les exigences. On ne peut plus compter sur rien ni personne. Tout s'efffiloche : qualité, délais, certitudes. A part quelques boomers accrochés à leurs normes qualité, et une très petite élite sortie des grandes écoles.
Ça touche toutes les échelles, du personnel aux géo-stratégies.
On a renoncé à structurer, et ce point a été assez rapide lors de l'abandon des classifications pour les "knowledge bases", qui sont des grands fourre-tout déstructurés. L'homme s'est liquéfié, renonçant à la maîtrise de son temps pour un "tout, tout de suite" qui ne peut finir qu'en "n'importe quoi, n'importe quand". La notion de rendez-vous, structurant le temps, n'existe plus. Celle de planification se perd dans le brouillard. L'à-peu-près, l'approximatif ont remplacé le certain. Les attentes se sont effondrées et, en spirale, les exigences. On ne peut plus compter sur rien ni personne. Tout s'efffiloche : qualité, délais, certitudes. A part quelques boomers accrochés à leurs normes qualité, et une très petite élite sortie des grandes écoles.
Ça touche toutes les échelles, du personnel aux géo-stratégies.
Certifié tous gaz.
il y a 2 ans























