Sujet sérieux.
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
Sondage — 80 votes
De temps en temps quand la frustration est trop grande
Je suis addict mais j'aimerais arrêter
Je suis addict et je ne vois pas le problème
Je suis solide, je n'en regarde jamais
Obi-Wan Kenobi
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui le porno ravage le cerveau, c'est pas pour rien que c'est autorisé et facilement accessible
il y a 2 ans
Oui le porno ravage le cerveau, c'est pas pour rien que c'est autorisé et facilement accessible
Oui.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
Je fais des cauchemars quand j'ai les couilles vides.
On parle de porno là.
Tu peux te retrouver les couilles vides pour différentes raisons.
Si le sentiment de culpabilité est présent suite à une session sur du porno, c'est juste ton inconscient qui t'envoie un message primordial : arrête cette merde.
Chose qui n'arrivera pas si tu vis une relation charnelle avec une personne pour laquelle tu as des sentiments.
Tu peux te retrouver les couilles vides pour différentes raisons.
Si le sentiment de culpabilité est présent suite à une session sur du porno, c'est juste ton inconscient qui t'envoie un message primordial : arrête cette merde.
Chose qui n'arrivera pas si tu vis une relation charnelle avec une personne pour laquelle tu as des sentiments.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
Sujet sérieux.
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
Ancien addict libéré ici
il y a 2 ans
Oui le porno ravage le cerveau, c'est pas pour rien que c'est autorisé et facilement accessible
Ceci
il y a 2 ans
Ancien addict libéré ici

La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
Ancien addict libéré ici
De même clé, le porno à bien gâché mon adolescence, j'imagine pas la vie des personnes qui sont addict pendant des années
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDe même clé, le porno à bien gâché mon adolescence, j'imagine pas la vie des personnes qui sont addict pendant des années
Félicitations ma bonne couille
il y a 2 ans
"Le porno modifie la structure de notre cerveau
Selon une étude publiée en 2018 dans Intuition, la consommation régulière de porno érode le cortex pré-frontale, la structure du cerveau qui gère la moralité, la volonté, et le contrôle de ses impulsions.
De plus, d'après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue JAMA Psychiatry, l’utilisation accrue du porno est corrélée à une activité cérébrale réduite quand on est exposé à une image pornographique classique. C’est pourquoi on aurait tendance à passer à des formes de plus en plus "hard" de vidéos pornos. L'étude montre en effet, que le cerveau des consommateurs de films pornographiques réagit moins face aux stimuli sexuels et que leur lobe droit est plus petit que celui des autres. Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
La pornographie provoquerait donc des changements dans la plasticité du cerveau à cause de l'intense stimulation du centre du plaisir qu'elle engendre. Cela inquiète les chercheurs, puisque les deux zones du cerveau sur lesquelles la pornographie agit sont associées à des zones d’accoutumance lors de la consommation de drogues. En revanche, rien ne dit que ce soit la conséquence d’un abus de vidéos pornographiques : ce sont peut-être les personnes dont le volume de cette partie du cerveau est plus petit qui ont besoin de plus de stimulations externes pour ressentir du plaisir, et qui seraient donc plus susceptibles d'abuser des films pornographiques."
Rien que ça bordel
Selon une étude publiée en 2018 dans Intuition, la consommation régulière de porno érode le cortex pré-frontale, la structure du cerveau qui gère la moralité, la volonté, et le contrôle de ses impulsions.
De plus, d'après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue JAMA Psychiatry, l’utilisation accrue du porno est corrélée à une activité cérébrale réduite quand on est exposé à une image pornographique classique. C’est pourquoi on aurait tendance à passer à des formes de plus en plus "hard" de vidéos pornos. L'étude montre en effet, que le cerveau des consommateurs de films pornographiques réagit moins face aux stimuli sexuels et que leur lobe droit est plus petit que celui des autres. Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
La pornographie provoquerait donc des changements dans la plasticité du cerveau à cause de l'intense stimulation du centre du plaisir qu'elle engendre. Cela inquiète les chercheurs, puisque les deux zones du cerveau sur lesquelles la pornographie agit sont associées à des zones d’accoutumance lors de la consommation de drogues. En revanche, rien ne dit que ce soit la conséquence d’un abus de vidéos pornographiques : ce sont peut-être les personnes dont le volume de cette partie du cerveau est plus petit qui ont besoin de plus de stimulations externes pour ressentir du plaisir, et qui seraient donc plus susceptibles d'abuser des films pornographiques."
Rien que ça bordel
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
Sujet sérieux.
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
Je suis convaincu que le porno contribue à l'affaiblissement global, la servitude, la baisse du niveau individuel et donc global.
La recherche de plaisir immédiat, entraîne une incapacité à gérer la frustration et à endurer les difficultés.
Le porno contribue à fabriquer toute une génération de bêtas fragiles, qui se retrouve en incapacité de diriger l'énergie vitale dans des projets constructifs.
Au delà de ça, cela entraîne également sur le plan physique de l'impuissance, car le cerveau en arrive à banaliser des actes très hards.
L'acte de base devient insignifiant.
La solution, pas de demi-mesures : l'arrêt total.
Alors, où en êtes vous ?
Ben je commence à me libérer à la fois du porn et de la branlette aussi
il y a 2 ans
Ben je commence à me libérer à la fois du porn et de la branlette aussi
Bien.
Le chemin est difficile probablement, mais le résultat en vaut la peine.
Le chemin est difficile probablement, mais le résultat en vaut la peine.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
"Le porno modifie la structure de notre cerveau
Selon une étude publiée en 2018 dans Intuition, la consommation régulière de porno érode le cortex pré-frontale, la structure du cerveau qui gère la moralité, la volonté, et le contrôle de ses impulsions.
De plus, d'après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue JAMA Psychiatry, l’utilisation accrue du porno est corrélée à une activité cérébrale réduite quand on est exposé à une image pornographique classique. C’est pourquoi on aurait tendance à passer à des formes de plus en plus "hard" de vidéos pornos. L'étude montre en effet, que le cerveau des consommateurs de films pornographiques réagit moins face aux stimuli sexuels et que leur lobe droit est plus petit que celui des autres. Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
La pornographie provoquerait donc des changements dans la plasticité du cerveau à cause de l'intense stimulation du centre du plaisir qu'elle engendre. Cela inquiète les chercheurs, puisque les deux zones du cerveau sur lesquelles la pornographie agit sont associées à des zones d’accoutumance lors de la consommation de drogues. En revanche, rien ne dit que ce soit la conséquence d’un abus de vidéos pornographiques : ce sont peut-être les personnes dont le volume de cette partie du cerveau est plus petit qui ont besoin de plus de stimulations externes pour ressentir du plaisir, et qui seraient donc plus susceptibles d'abuser des films pornographiques."
Rien que ça bordel
Selon une étude publiée en 2018 dans Intuition, la consommation régulière de porno érode le cortex pré-frontale, la structure du cerveau qui gère la moralité, la volonté, et le contrôle de ses impulsions.
De plus, d'après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue JAMA Psychiatry, l’utilisation accrue du porno est corrélée à une activité cérébrale réduite quand on est exposé à une image pornographique classique. C’est pourquoi on aurait tendance à passer à des formes de plus en plus "hard" de vidéos pornos. L'étude montre en effet, que le cerveau des consommateurs de films pornographiques réagit moins face aux stimuli sexuels et que leur lobe droit est plus petit que celui des autres. Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
La pornographie provoquerait donc des changements dans la plasticité du cerveau à cause de l'intense stimulation du centre du plaisir qu'elle engendre. Cela inquiète les chercheurs, puisque les deux zones du cerveau sur lesquelles la pornographie agit sont associées à des zones d’accoutumance lors de la consommation de drogues. En revanche, rien ne dit que ce soit la conséquence d’un abus de vidéos pornographiques : ce sont peut-être les personnes dont le volume de cette partie du cerveau est plus petit qui ont besoin de plus de stimulations externes pour ressentir du plaisir, et qui seraient donc plus susceptibles d'abuser des films pornographiques."
Rien que ça bordel
Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
Ça veut dire qu'ils n'ont pas comparé avec ceux qui ne regardent pas de porno. Ça vaut rien leur étude.
🛌
il y a 2 ans
Les participants étaient uniquement des hommes âgés de 21 à 45 ans, qui ont déclaré regarder 4 heures de films pornographiques par semaine.
Ça veut dire qu'ils n'ont pas comparé avec ceux qui ne regardent pas de porno. Ça vaut rien leur étude.
Premier déni.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
J'en regarde qu'occasionnellement
C'est à dire ?
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
C'est à dire ?
Une fois toutes les 2 semaines je pense, j'ai jamais été vraiment accro au porn
il y a 2 ans
Je suis au stade où je trouve ça totalement ennuyeux
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 2 ans































