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Les récentes déclarations de Jean-Luc Mélenchon à l’université de Toulouse, qualifiant la France traditionnelle de « France diminuée », sont une insulte flagrante à notre héritage culturel et historique. En prônant la « créolisation » comme modèle, il démontre une méconnaissance profonde de ce qui constitue l’essence même de notre nation.


La France ne s’est pas construite dans le brouillard d’un multiculturalisme indéfini, mais bien à travers un héritage structuré, cohérent et incarné par la continuité capétienne. Depuis Hugues Capet, la monarchie française a patiemment façonné une nation unifiée autour d’un territoire, d’une langue et d’une identité commune. Ce socle capétien, fondé sur la transmission et la stabilité, est le fondement même de notre civilisation.


Mélenchon, en rejetant cette richesse au profit d’une vision utopique de mélange culturel, tourne le dos à ce qui fait la singularité et la grandeur de notre pays. Il méprise également les ruraux, les qualifiant d’« arriérés » et de « racistes », comme si la France des provinces et des clochers n’avait pas été l’épine dorsale de notre histoire. Cette attitude élitiste est non seulement injuste, mais elle divise également notre nation en stigmatisant ceux qui perpétuent nos traditions.


En affirmant que la langue française est une « créolisation réussie », Mélenchon dénature l’histoire linguistique de notre pays. Le français est le fruit d’une évolution riche et complexe, enracinée dans le latin, enrichie par les dialectes régionaux, mais jamais diluée dans un patchwork informe. Le réduire à une simple créolisation est une insulte à notre passé et à ceux qui ont fait la grandeur de notre littérature et de notre pensée.


Il est temps de dénoncer ces prises de position qui cherchent à effacer nos racines au nom d’une idéologie déconnectée des réalités. La France n’est pas un assemblage fortuit de populations et de cultures, mais une construction patiente, héritée des Capétiens, consolidée par des siècles de continuité et de transmission. Ceux qui veulent la dénaturer au nom d’un mondialisme sans repères trahissent son passé et compromettent son avenir.


La France mérite mieux que ces discours destructeurs. Mélanchon est un incendiaire, dangereux pour la démocratie et pour l’avenir de notre grande nation.
il y a un an
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Hier, l'eurodéputée insoumise Rima Hassan s'est vue refuser l'entrée sur le sol israélien sur ordre du ministère hébreu de l'Intérieur. Une décision qui ne surprend pas, tant son voyage relevait d'une volonté manifeste de provocation et de mise en scène. Son objectif était clair: produire des images, créer une polémique, alimenter une narration à charge contre l'État d'Israël. A se demander même si elle n’avait pas l’espoir d’être emprisonnée pour devenir martyre de la cause.


Tentative échouée : Israël, anticipant sa venue, a appliqué avec rigueur sa politique d'interdiction d'entrée. L'État hébreu ne laisse pas place aux manipulations politiciennes. Loin de céder à la pression, il a démontré sa fermeté en faisant respecter son honneur et sa souveraineté.


Rima Hassan s'inscrit dans une posture de provocation constante, mais cette fois-ci, son agitation traduit surtout une perte de terrain dans son combat. La cause qu'elle défend est aujourd'hui abîmée, ternie par des actes innommables. Le dernier épisode en date, l'assassinat d'enfants de la famille Bibas, étranglés à main nue, illustre la barbarie de ceux qu'elle soutient.


Hassan perd sur tous les fronts : la bataille du langage, la bataille des images et la bataille de la mémoire. Elle a cherché à produire des "contre-images", espérant renverser le récit dominant, mais la réalité l'a rattrapée. Israël, fort de son expérience en matière de sécurité, a su empêcher toute tentative de manipulation visuelle qui aurait servi les desseins de ceux qui s'emploient à délégitimer son existence.


Face à cette expulsion, une question s'impose : pourquoi la France tolère-t-elle encore la présence de Rima Hassan ? Au Parlement Européen elle n'est pas la représentante de la France, mais celle du Hamas. Elle ne défend pas les intérêts de sa Nation, mais ceux d’un mouvement islamiste extrémiste. Elle ne porte pas un message de paix, mais une idéologie qui sème la terreur, la mort, la guerre et le chaos politique. Chacun de ses actes témoigne d'une volonté de diviser et de créer du désordre. Il est temps d'y mettre un terme. L'honneur de la France serait de prendre la décision qui s'impose : la déchoir de sa nationalité et s'opposer fermement à ses agissements.


Les discours de figures comme Thomas Porte, qui relayent sans nuance une rhétorique anti-israélienne stérile, illustrent l'instrumentalisation électorale du conflit. Mais cette stratégie perd du terrain. L'opinion publique ouvre les yeux sur la réalité des faits. Ceux qui prétendent faire de la défense du Hamas un combat de justice se heurtent désormais à une vérité plus cruelle : ils ont perdu le contrôle du récit.


Et la France, si elle souhaite préserver son honneur, doit agir en conséquence.
il y a un an