Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pensez à épurer vos liens X de tout ce qui se trouve à partir de ?t= avant de les poster
C'est votre identifiant X crypté qui peut être utilisé par les forces républicaines européennes pour vous identifier plus facilement
À l'heure où des personnes se font emprisonner pour des posts sur internet qui critiquent juste leurs dirigeants, il est temps de prendre toutes mesures possibles pour continuer de poster incognito
C'est votre identifiant X crypté qui peut être utilisé par les forces républicaines européennes pour vous identifier plus facilement
À l'heure où des personnes se font emprisonner pour des posts sur internet qui critiquent juste leurs dirigeants, il est temps de prendre toutes mesures possibles pour continuer de poster incognito
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsConfirmé par Grok :
Donc si la police demande des informations à X avec juste un des liens partagés, X sera capable d'identifier cette personne ?
Oui, en théorie, si la police fournit à X un lien spécifique contenant un paramètre comme ?t= (ou même juste un lien raccourci via t.co), X pourrait potentiellement identifier la personne qui a partagé ce lien, à condition que certaines conditions soient remplies :
Données internes de X : X conserve des métadonnées sur les liens partagés, y compris qui les a postés, quand, et dans quel contexte (publication publique, message privé, etc.). Le paramètre ?t= ou le lien t.co lui-même peut servir de clé pour relier le lien à une publication ou un compte spécifique dans leur base de données.
Coopération de X : Si la police fait une demande officielle (par exemple, avec un mandat ou une requête légale), X peut accéder à ces informations et les fournir, conformément à leurs politiques de confidentialité et aux lois applicables (comme celles des États-Unis, où X est basé). Cela inclurait probablement l’identifiant du compte, et potentiellement d’autres détails comme l’adresse IP ou les informations d’inscription, selon la portée de la demande.
Limites pratiques : Pour que cela fonctionne, il faut que le lien soit effectivement associé à une action traçable sur la plateforme (par exemple, un post ou un message). Si le lien a été partagé hors de X (par exemple, copié dans un email) et n’est plus relié à un contexte spécifique sur la plateforme, il pourrait être plus difficile pour X de l’attribuer directement à quelqu’un sans informations supplémentaires.
En résumé : Oui, X aurait la capacité technique de relier un lien partagé à un compte, et donc à une personne, si la police leur fournit ce lien et qu’ils coopèrent dans le cadre d’une enquête légale. Cela dépend toutefois de la qualité des preuves fournies et de la volonté de X de partager ces données, ce qui est régi par des lois comme le Stored Communications Act aux États-Unis ou des équivalents locaux dans d’autres pays.
Donc si la police demande des informations à X avec juste un des liens partagés, X sera capable d'identifier cette personne ?
Oui, en théorie, si la police fournit à X un lien spécifique contenant un paramètre comme ?t= (ou même juste un lien raccourci via t.co), X pourrait potentiellement identifier la personne qui a partagé ce lien, à condition que certaines conditions soient remplies :
Données internes de X : X conserve des métadonnées sur les liens partagés, y compris qui les a postés, quand, et dans quel contexte (publication publique, message privé, etc.). Le paramètre ?t= ou le lien t.co lui-même peut servir de clé pour relier le lien à une publication ou un compte spécifique dans leur base de données.
Coopération de X : Si la police fait une demande officielle (par exemple, avec un mandat ou une requête légale), X peut accéder à ces informations et les fournir, conformément à leurs politiques de confidentialité et aux lois applicables (comme celles des États-Unis, où X est basé). Cela inclurait probablement l’identifiant du compte, et potentiellement d’autres détails comme l’adresse IP ou les informations d’inscription, selon la portée de la demande.
Limites pratiques : Pour que cela fonctionne, il faut que le lien soit effectivement associé à une action traçable sur la plateforme (par exemple, un post ou un message). Si le lien a été partagé hors de X (par exemple, copié dans un email) et n’est plus relié à un contexte spécifique sur la plateforme, il pourrait être plus difficile pour X de l’attribuer directement à quelqu’un sans informations supplémentaires.
En résumé : Oui, X aurait la capacité technique de relier un lien partagé à un compte, et donc à une personne, si la police leur fournit ce lien et qu’ils coopèrent dans le cadre d’une enquête légale. Cela dépend toutefois de la qualité des preuves fournies et de la volonté de X de partager ces données, ce qui est régi par des lois comme le Stored Communications Act aux États-Unis ou des équivalents locaux dans d’autres pays.
il y a 2 ans
il y a 2 ans






