Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Quand vous partagez un lien X, il contient le lien du tweet + un code après ?t= qui n'est pas nécessaire pour suivre le lien
À quoi sert-il ?
À quoi sert-il ?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDans le doute je le supprime toujours avant de poster les liens
Et je m'imagine qu'il sert a trouver le compte X de celui qui partage le lien
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer ?
Et je m'imagine qu'il sert a trouver le compte X de celui qui partage le lien
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer ?
il y a 2 ans
Bon je viens de demander à Grok et il a confirmé ce que je m'imaginais :
Le code qui suit ?t= dans les liens X est un paramètre de suivi (tracking parameter) utilisé pour identifier de manière unique un lien partagé sur la plateforme. Plus précisément, il s'agit d'un identifiant qui permet à X de suivre certaines informations liées au lien, comme par exemple :
La provenance du clic : Cela peut aider X à savoir qui a partagé le lien ou dans quel contexte il a été publié.
L'analyse des performances : Ce paramètre peut être utilisé pour mesurer combien de fois le lien a été cliqué ou pour attribuer des métriques à une publication spécifique.
La personnalisation : Dans certains cas, il peut aussi servir à associer le lien à un utilisateur ou à une session particulière.
Le code qui suit ?t= dans les liens X est un paramètre de suivi (tracking parameter) utilisé pour identifier de manière unique un lien partagé sur la plateforme. Plus précisément, il s'agit d'un identifiant qui permet à X de suivre certaines informations liées au lien, comme par exemple :
La provenance du clic : Cela peut aider X à savoir qui a partagé le lien ou dans quel contexte il a été publié.
L'analyse des performances : Ce paramètre peut être utilisé pour mesurer combien de fois le lien a été cliqué ou pour attribuer des métriques à une publication spécifique.
La personnalisation : Dans certains cas, il peut aussi servir à associer le lien à un utilisateur ou à une session particulière.
il y a 2 ans
Doublement confirmé !
Donc si la police demande des informations à X avec juste un des liens partagés, X sera capable d'identifier cette personne ?
Oui, en théorie, si la police fournit à X un lien spécifique contenant un paramètre comme ?t= (ou même juste un lien raccourci via t.co), X pourrait potentiellement identifier la personne qui a partagé ce lien, à condition que certaines conditions soient remplies :
Données internes de X : X conserve des métadonnées sur les liens partagés, y compris qui les a postés, quand, et dans quel contexte (publication publique, message privé, etc.). Le paramètre ?t= ou le lien t.co lui-même peut servir de clé pour relier le lien à une publication ou un compte spécifique dans leur base de données.
Coopération de X : Si la police fait une demande officielle (par exemple, avec un mandat ou une requête légale), X peut accéder à ces informations et les fournir, conformément à leurs politiques de confidentialité et aux lois applicables (comme celles des États-Unis, où X est basé). Cela inclurait probablement l’identifiant du compte, et potentiellement d’autres détails comme l’adresse IP ou les informations d’inscription, selon la portée de la demande.
Limites pratiques : Pour que cela fonctionne, il faut que le lien soit effectivement associé à une action traçable sur la plateforme (par exemple, un post ou un message). Si le lien a été partagé hors de X (par exemple, copié dans un email) et n’est plus relié à un contexte spécifique sur la plateforme, il pourrait être plus difficile pour X de l’attribuer directement à quelqu’un sans informations supplémentaires.
En résumé : Oui, X aurait la capacité technique de relier un lien partagé à un compte, et donc à une personne, si la police leur fournit ce lien et qu’ils coopèrent dans le cadre d’une enquête légale. Cela dépend toutefois de la qualité des preuves fournies et de la volonté de X de partager ces données, ce qui est régi par des lois comme le Stored Communications Act aux États-Unis ou des équivalents locaux dans d’autres pays.
Donc si la police demande des informations à X avec juste un des liens partagés, X sera capable d'identifier cette personne ?
Oui, en théorie, si la police fournit à X un lien spécifique contenant un paramètre comme ?t= (ou même juste un lien raccourci via t.co), X pourrait potentiellement identifier la personne qui a partagé ce lien, à condition que certaines conditions soient remplies :
Données internes de X : X conserve des métadonnées sur les liens partagés, y compris qui les a postés, quand, et dans quel contexte (publication publique, message privé, etc.). Le paramètre ?t= ou le lien t.co lui-même peut servir de clé pour relier le lien à une publication ou un compte spécifique dans leur base de données.
Coopération de X : Si la police fait une demande officielle (par exemple, avec un mandat ou une requête légale), X peut accéder à ces informations et les fournir, conformément à leurs politiques de confidentialité et aux lois applicables (comme celles des États-Unis, où X est basé). Cela inclurait probablement l’identifiant du compte, et potentiellement d’autres détails comme l’adresse IP ou les informations d’inscription, selon la portée de la demande.
Limites pratiques : Pour que cela fonctionne, il faut que le lien soit effectivement associé à une action traçable sur la plateforme (par exemple, un post ou un message). Si le lien a été partagé hors de X (par exemple, copié dans un email) et n’est plus relié à un contexte spécifique sur la plateforme, il pourrait être plus difficile pour X de l’attribuer directement à quelqu’un sans informations supplémentaires.
En résumé : Oui, X aurait la capacité technique de relier un lien partagé à un compte, et donc à une personne, si la police leur fournit ce lien et qu’ils coopèrent dans le cadre d’une enquête légale. Cela dépend toutefois de la qualité des preuves fournies et de la volonté de X de partager ces données, ce qui est régi par des lois comme le Stored Communications Act aux États-Unis ou des équivalents locaux dans d’autres pays.
il y a 2 ans





