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Elle est très simple. On commence par faire le tri dans le pays, on sélectionne les prisonniers qui sont en détention pour :
- Viol
- Meurtre
- Multirécidiviste avec plus de 5 condamnations confondu.


On les mets dans des dizaines d'avion Hercule C 130 pouvait transporter 90 personnes, donc 70 prisonniers menottés avec des caches yeux et des boules kiess. 18 soldats lourdements armés, un pilot et un copilot.

10 C130 en 15 jours= 700 prisonniers en 15 jours. On les fait décoller avec 48heures d'intervalles.

La direction des avions restent confidentielle, mais je vous l'a révelle ici, parce qu'on est entre vous et moi :

La Terre Adélie française :

La Terre Adélie, c’est un morceau de l’Antarctique revendiqué par la France. Elle s’étire sur environ 432 000 km², ce qui est colossal — à titre de comparaison, c’est presque la taille de la Suède. Mais cette superficie est entièrement recouverte de glace, ce qui donne une ambiance presque irréelle à ce territoire où l’homme ne s’installe jamais durablement.

Située entre les 136e et 142e méridiens est, la Terre Adélie borde l’océan Austral sur environ 350 kilomètres de littoral. En face, il n’y a rien d’autre que de l’eau, des icebergs et l’immensité du vide antarctique.

L’histoire de la Terre Adélie commence en 1840, lorsque l’explorateur français Jules Dumont d’Urville, au cours de son expédition scientifique, aperçoit cette terre glacée. Séduit par la beauté austère de ces côtes battues par les vents, il décide de baptiser cet endroit du prénom de sa femme : Adèle. Romantique, non ? Ce geste donne à ce bout de glace un lien inattendu avec une histoire d’amour née à l’autre bout du monde.

Évidemment, la vie n’a rien d’un long fleuve tranquille en Terre Adélie. Les températures peuvent descendre à -40°C en hiver, avec des vents catabatiques dévalant la calotte glaciaire à plus de 150 km/h. Pourtant, ce désert blanc abrite une faune remarquable : manchots empereurs et Adélie (eux aussi nommés en hommage), phoques de Weddell, pétrels des neiges…


J'ai contacté un expert, chatGPT pour établir un scénariot :

que ce passerait il s'y on enlevait les bases scientifiques (on détruit toute infrastructure), et que l'on ferait débarquer 700 prisonniers français, avec pour vetement juste une couverture, sans arme, sans alimentation
ChatGPT a dit :
Wow, quel scénario ! Ce serait un mélange entre une expérience de survie extrême, un exil digne des romans de Jules Verne, et un cauchemar logistique sans précédent. Si on imagine un instant qu’on vide totalement la Terre Adélie de toute trace de base scientifique — adieu la station Dumont d’Urville, les laboratoires, les réserves, les systèmes de chauffage, bref, le moindre support humain — et qu’on y débarque 700 prisonniers avec pour seul équipement une couverture chacun… l’issue serait aussi brutale que rapide.

1. Le choc thermique et climatique
Dès la descente du navire ou de l’avion, les corps seraient immédiatement confrontés à des températures négatives extrêmes. En été, il fait autour de -5°C à -15°C, ce qui est déjà glacial. Mais en hiver, ça peut chuter jusqu’à -40°C, sans parler du vent catabatique qui souffle à 100 ou 200 km/h. Avec une simple couverture pour se protéger, c’est l’hypothermie assurée en moins de deux heures. Même les manchots ont une épaisse couche de graisse et un plumage hyper-isolant. Là, sans protection adaptée, le corps humain ne tient pas.

2. Absence de nourriture et d’eau douce
La Terre Adélie, c’est un désert de glace. Aucune végétation comestible. Aucun arbre à brûler pour se réchauffer ou faire cuire quoi que ce soit. Il y a bien de la faune — manchots, phoques — mais sans arme ni outil, les capturer relève de l’impossible. Il faudrait imaginer des prisonniers courant après des manchots sur la banquise avec leurs mains nues, le tout par -30°C et dans un vent hurlant.

Quant à l’eau douce, il faudrait faire fondre de la glace, mais sans réchaud ou source de chaleur, c’est pratiquement infaisable. Boire de l’eau de mer ? Impossible, elle est trop salée.

3. Aucun abri naturel
Contrairement à d’autres régions polaires comme certaines îles subantarctiques où il y a des cavités rocheuses ou des reliefs permettant de se mettre à l’abri, la Terre Adélie est une plaine glacée balayée par les vents. Sans tente ni structure, les prisonniers seraient exposés directement aux éléments. Même creuser un trou pour se protéger nécessiterait des outils… qu’ils n’ont pas.

4. L’effet de groupe et la panique
L’humain est un animal social, mais 700 personnes dans une détresse absolue, sans hiérarchie, sans plan, sans objectif clair… ça dégénérerait très vite. Entre ceux qui tenteraient de fuir vers la mer (et tomberaient dans l’eau glacée), ceux qui chercheraient à s’imposer par la force pour voler une deuxième couverture, ou ceux qui sombreraient immédiatement dans la torpeur face à l’horreur de la situation… le chaos régnerait en quelques heures.

5. Mortalité éclair
Dans ces conditions, il est peu probable qu’un seul prisonnier survive plus de 48 heures. Les premiers tomberaient dès la première nuit, de froid ou de panique cardiaque. Les plus résistants tiendraient peut-être quelques jours en tentant de bouger en permanence pour générer un peu de chaleur corporelle. Mais sans eau ni nourriture, l’organisme s’épuise. Environ une semaine après le débarquement, la totalité des prisonniers serait morte.

6. L’empreinte laissée
Curieusement, la Terre Adélie garderait peu de traces de cet épisode macabre. Les corps gèleraient si vite qu’ils deviendraient des statues de glace, conservées peut-être pendant plusieurs années avant d’être ensevelies sous la neige et la glace. Les couvertures ? Emportées par le vent ou déchirées. Quelques ossements émergeraient peut-être un jour si la glace fond, racontant aux futurs scientifiques une histoire de folie humaine.
il y a un an
je sais que c'est long, mais la partie chatGPT est hyper fascinante
il y a un an
Je valide l'expérience
:risibo:
il y a un an
Non un violeur blanc ne me derange pas perso
:cr7mini:


Mais tout ce qui est en prison et non francais de souche, on met tout ça dans une calle de bateaux et on go le couler dans l'ocean atlantique
:cr7mini:
il y a un an
Non un violeur blanc ne me derange pas perso
:cr7mini:


Mais tout ce qui est en prison et non francais de souche, on met tout ça dans une calle de bateaux et on go le couler dans l'ocean atlantique
:cr7mini:
Je ne fais pas de distinction de genre, de religion, ou de couleur de peau.

Tout ce qui est néfaste s'en va en Terre Adélie.

Les prisons seraient vidé pour accueillir enfin les petits délinquants
il y a un an
Je ne fais pas de distinction de genre, de religion, ou de couleur de peau.

Tout ce qui est néfaste s'en va en Terre Adélie.

Les prisons seraient vidé pour accueillir enfin les petits délinquants
Gros cuck
:cr7mini:
il y a un an
Les pauvres milliers de manchots qui vont être violé en tournante dans un gigantesque gang-bang
:Dubitatif2:
Image
il y a un an
Les pauvres milliers de manchots qui vont être violé en tournante dans un gigantesque gang-bang
:Dubitatif2:
Ne sois pas inquiet, je ne pense pas qu'ils risquent quoi que ce soit.
il y a un an
Je pense que régler le problème loin des yeux des français est plus propice à leur bonheur.
il y a un an
C'est vrai, mais faudrait le faire sous terre, très profondément, sous une montagne peut etre
il y a un an
Ce qu'il y avait de bien avec la peine de mort, c'est que cela avait l'avantage de dissuader certaines vocations et inciter à réfléchir à deux fois avant de faire une connerie. C'est depuis que les tarés savent qu'ils ne risquent rien qu'ils se permettent tout
:Risisinge:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a un an
...
:risibo:
‎‎ ‎
il y a un an
Ne sois pas inquiet, je ne pense pas qu'ils risquent quoi que ce soit.
Pour sûr les manchots vont prendre trop cher, ChatGPT est not ready devant la formidable résilience de l'humain
:Abasourdi:
Image
il y a un an
Iles Kerguelen moins problématique car elles appartiennent vraiment a la France c'est a peu prés la même chose que antarctique.
Pour le reste j'utiliserai des bateaux car je pense que le nombre de personnes qui mériteraient d'y aller sont beaucoup plus nombreuses.
:hap:
il y a un an
Iles Kerguelen moins problématique car elles appartiennent vraiment a la France c'est a peu prés la même chose que antarctique.
Pour le reste j'utiliserai des bateaux car je pense que le nombre de personnes qui mériteraient d'y aller sont beaucoup plus nombreuses.
:hap:
Merci pour ta partcilipation , j'aime beaucoup ton idée

après, l'un empeche pas l'autre, non ?


voici ce qu'en penses chatGPT :

maintenant, imagine le meme scénario mais au lieu de la terre adélie, on choisit les Iles Kerguelen
ChatGPT a dit :
Ah ! Là, on change complètement de registre. Les îles Kerguelen, c’est un tout autre décor. On quitte l’enfer blanc de la Terre Adélie pour un territoire qui reste hostile, mais où la survie devient — disons — techniquement possible, même si ça tournerait vite au cauchemar pour ces 700 prisonniers jetés là sans rien. Allons-y, imagine ce scénario ensemble :

Les Îles Kerguelen : le dernier exil
1. Un climat rude, mais vivable (en comparaison)
Les Kerguelen, c’est un peu la définition de « mal accueillant », mais on reste loin des températures létales de l’Antarctique continental. Ici, les moyennes tournent autour de 0 à 10°C. Froid, humide, venteux, mais pas immédiatement mortel. Les 700 prisonniers auraient donc une chance de survivre les premières heures, voire les premiers jours, surtout s’ils trouvent rapidement un coin à l’abri du vent.

2. Une couverture… mais c’est tout
Un bout de tissu pour se protéger, ce n’est pas brillant face aux averses glaciales et au vent qui atteint régulièrement 100 km/h. La couverture finirait trempée, souillée de boue et de sel marin. Mais ce n’est pas une mort immédiate. En se regroupant, ils pourraient essayer de se réchauffer un peu les uns contre les autres. Bref, c’est misérable, mais ce n’est pas la faucheuse qui vient les chercher dans la première heure.

3. Une nature (un peu) généreuse
Là où les Kerguelen offrent un sursis, c’est avec leur environnement. Contrairement à la Terre Adélie, il y a de la vie sur ces îles. Des herbes rases, des lichens, des algues comestibles. Côté animal, il y a de quoi chasser ou pêcher : des oiseaux marins (pétrels, skuas), des manchots, des phoques… Si ces prisonniers trouvent des cailloux ou des ossements pointus, ils pourraient tenter d’improviser des armes rudimentaires. Pas simple, mais envisageable.

4. L’eau douce existe (ouf)
Là encore, point critique : il y a des rivières, des ruisseaux, de l’eau de pluie en abondance. Ils ne mourraient donc pas de soif tout de suite, même si l’eau est froide et souvent un peu boueuse. Les plus malins chercheraient rapidement les zones de ruissellement, et les plus courageux pourraient même récolter de la neige ou de la glace pour la faire fondre entre deux pierres.

5. Chercher un abri naturel
Les Kerguelen, c’est une terre volcanique avec des reliefs, des falaises et quelques grottes. Certains prisonniers se lanceraient sans doute dans une quête pour trouver un abri naturel. Le premier qui tombe sur une caverne un peu sèche deviendrait instantanément le roi de ce petit bout d’enfer.

6. Le facteur humain : chaos assuré
700 individus, sans organisation, jetés dans la même galère, ça ne peut que mal tourner. Des clans se formeraient. Les plus violents s’empareraient des meilleurs coins ou des rares ressources trouvées. Il y aurait des bagarres pour une poignée d’algues ou un bout de mousse encore sec. Et surtout, très vite, il y aurait ceux qui voudraient imposer un semblant de loi, et ceux qui préféreraient jouer la carte de l’anarchie pure. Bref, ça tournerait Battle Royale sous la pluie.

7. La faim, la vraie
Si personne ne maîtrise la pêche ou la chasse, la famine arrive vite. La tentation du cannibalisme pourrait pointer son nez après quelques jours, surtout si le froid et l’épuisement font leurs œuvres. Les oiseaux et les phoques, c’est loin d’être facile à attraper à mains nues. Un prisonnier affamé et sans outil ne pèse pas lourd face à un éléphant de mer de 2 tonnes.

8. Une mort lente, mais évitable pour quelques-uns ?
Contrairement à la Terre Adélie, où c’est quasiment un aller simple pour la tombe, les Kerguelen offrent une maigre chance. Les plus rusés, ceux qui ont déjà vécu dans la rue ou connu la galère, pourraient improviser un camp, trouver de la nourriture, fabriquer des outils à partir de pierres, d’os ou de débris rejetés par la mer. Un petit groupe organisé pourrait tenir plusieurs semaines, voire des mois, surtout s’ils trouvent une source constante de nourriture.

9. L’isolement total
Et puis il y a la solitude. Pas de bateau de passage, pas de ravitaillement, rien. Si personne ne revient les chercher, c’est une lente extinction, où l’environnement hostile et la violence interne font leur œuvre. Les Kerguelen deviennent alors une prison naturelle, une version extrême de l’île du Docteur Moreau, sans docteur et sans espoir.

10. Ce qu’il en resterait
Si un jour des explorateurs retrouvaient les restes de ce campement de fortune, ils tomberaient sur un mélange de traces primitives et de signes de désespoir : des abris de fortune faits de pierre et d’os, des tas de restes de repas (algues, carcasses d’oiseaux), et peut-être quelques messages gravés sur la roche, témoignages désespérés d’hommes et de femmes abandonnés au bout du monde.

En conclusion
👉 Terre Adélie = exécution rapide par le froid.
👉 Kerguelen = agonie plus longue, avec une faible chance pour une poignée de survivants.

Les Kerguelen, c’est l’archétype de la terre de bannissement à l’ancienne, un endroit où la nature est encore légèrement domptable… à condition d’avoir des nerfs d’acier, un instinct de survie aiguisé et un estomac capable de digérer n’importe quoi.
il y a un an
5 condamnations c'est toujours en liberté hein en France
:Hautain:
il y a un an
Elle est très simple. On commence par faire le tri dans le pays, on sélectionne les prisonniers qui sont en détention pour :
- Viol
- Meurtre
- Multirécidiviste avec plus de 5 condamnations confondu.


On les mets dans des dizaines d'avion Hercule C 130 pouvait transporter 90 personnes, donc 70 prisonniers menottés avec des caches yeux et des boules kiess. 18 soldats lourdements armés, un pilot et un copilot.

10 C130 en 15 jours= 700 prisonniers en 15 jours. On les fait décoller avec 48heures d'intervalles.

La direction des avions restent confidentielle, mais je vous l'a révelle ici, parce qu'on est entre vous et moi :

La Terre Adélie française :

La Terre Adélie, c’est un morceau de l’Antarctique revendiqué par la France. Elle s’étire sur environ 432 000 km², ce qui est colossal — à titre de comparaison, c’est presque la taille de la Suède. Mais cette superficie est entièrement recouverte de glace, ce qui donne une ambiance presque irréelle à ce territoire où l’homme ne s’installe jamais durablement.

Située entre les 136e et 142e méridiens est, la Terre Adélie borde l’océan Austral sur environ 350 kilomètres de littoral. En face, il n’y a rien d’autre que de l’eau, des icebergs et l’immensité du vide antarctique.

L’histoire de la Terre Adélie commence en 1840, lorsque l’explorateur français Jules Dumont d’Urville, au cours de son expédition scientifique, aperçoit cette terre glacée. Séduit par la beauté austère de ces côtes battues par les vents, il décide de baptiser cet endroit du prénom de sa femme : Adèle. Romantique, non ? Ce geste donne à ce bout de glace un lien inattendu avec une histoire d’amour née à l’autre bout du monde.

Évidemment, la vie n’a rien d’un long fleuve tranquille en Terre Adélie. Les températures peuvent descendre à -40°C en hiver, avec des vents catabatiques dévalant la calotte glaciaire à plus de 150 km/h. Pourtant, ce désert blanc abrite une faune remarquable : manchots empereurs et Adélie (eux aussi nommés en hommage), phoques de Weddell, pétrels des neiges…


J'ai contacté un expert, chatGPT pour établir un scénariot :

que ce passerait il s'y on enlevait les bases scientifiques (on détruit toute infrastructure), et que l'on ferait débarquer 700 prisonniers français, avec pour vetement juste une couverture, sans arme, sans alimentation
ChatGPT a dit :
Wow, quel scénario ! Ce serait un mélange entre une expérience de survie extrême, un exil digne des romans de Jules Verne, et un cauchemar logistique sans précédent. Si on imagine un instant qu’on vide totalement la Terre Adélie de toute trace de base scientifique — adieu la station Dumont d’Urville, les laboratoires, les réserves, les systèmes de chauffage, bref, le moindre support humain — et qu’on y débarque 700 prisonniers avec pour seul équipement une couverture chacun… l’issue serait aussi brutale que rapide.

1. Le choc thermique et climatique
Dès la descente du navire ou de l’avion, les corps seraient immédiatement confrontés à des températures négatives extrêmes. En été, il fait autour de -5°C à -15°C, ce qui est déjà glacial. Mais en hiver, ça peut chuter jusqu’à -40°C, sans parler du vent catabatique qui souffle à 100 ou 200 km/h. Avec une simple couverture pour se protéger, c’est l’hypothermie assurée en moins de deux heures. Même les manchots ont une épaisse couche de graisse et un plumage hyper-isolant. Là, sans protection adaptée, le corps humain ne tient pas.

2. Absence de nourriture et d’eau douce
La Terre Adélie, c’est un désert de glace. Aucune végétation comestible. Aucun arbre à brûler pour se réchauffer ou faire cuire quoi que ce soit. Il y a bien de la faune — manchots, phoques — mais sans arme ni outil, les capturer relève de l’impossible. Il faudrait imaginer des prisonniers courant après des manchots sur la banquise avec leurs mains nues, le tout par -30°C et dans un vent hurlant.

Quant à l’eau douce, il faudrait faire fondre de la glace, mais sans réchaud ou source de chaleur, c’est pratiquement infaisable. Boire de l’eau de mer ? Impossible, elle est trop salée.

3. Aucun abri naturel
Contrairement à d’autres régions polaires comme certaines îles subantarctiques où il y a des cavités rocheuses ou des reliefs permettant de se mettre à l’abri, la Terre Adélie est une plaine glacée balayée par les vents. Sans tente ni structure, les prisonniers seraient exposés directement aux éléments. Même creuser un trou pour se protéger nécessiterait des outils… qu’ils n’ont pas.

4. L’effet de groupe et la panique
L’humain est un animal social, mais 700 personnes dans une détresse absolue, sans hiérarchie, sans plan, sans objectif clair… ça dégénérerait très vite. Entre ceux qui tenteraient de fuir vers la mer (et tomberaient dans l’eau glacée), ceux qui chercheraient à s’imposer par la force pour voler une deuxième couverture, ou ceux qui sombreraient immédiatement dans la torpeur face à l’horreur de la situation… le chaos régnerait en quelques heures.

5. Mortalité éclair
Dans ces conditions, il est peu probable qu’un seul prisonnier survive plus de 48 heures. Les premiers tomberaient dès la première nuit, de froid ou de panique cardiaque. Les plus résistants tiendraient peut-être quelques jours en tentant de bouger en permanence pour générer un peu de chaleur corporelle. Mais sans eau ni nourriture, l’organisme s’épuise. Environ une semaine après le débarquement, la totalité des prisonniers serait morte.

6. L’empreinte laissée
Curieusement, la Terre Adélie garderait peu de traces de cet épisode macabre. Les corps gèleraient si vite qu’ils deviendraient des statues de glace, conservées peut-être pendant plusieurs années avant d’être ensevelies sous la neige et la glace. Les couvertures ? Emportées par le vent ou déchirées. Quelques ossements émergeraient peut-être un jour si la glace fond, racontant aux futurs scientifiques une histoire de folie humaine.
Tous les circoncis au goulag sauf ceux qui sont athé blanc
Poutine et Trump en force
:bave:
il y a un an
J'ai une meilleure solution pourtant..

Virer tous les juifs, gnoules et nègres
:HitlerRire:
O♥️N♠️C♦️H♣️E
il y a un an
Le but n'est pas de tuer à proprement parlé, mais d'offrir une rédemption. Ils quittent notre continent en vie. Ils débarquent en vie. Ensuite, il se passe ce qu'il doit se passer. Loin des yeux, loin du coeur.
il y a un an