Ce sujet a été résolu
Alors que le Saint-Père se meurt, maître A. se fend d'un vibrant crachat pour salir sa mémoire. 
https://www.youtube.com/live/nupF0R-H1vI?t=1333s
Simplification malhonnête, ou plutôt mensonge par omission : le texte enseigne que les divorcés remariés peuvent être membres vivants de l'Église, non pas en se complaisant librement dans leur état peccamineux, mais lorsque, alors que leur responsabilité personnelle a pu être diminuée ou supprimée par des circonstances atténuantes, ils s'en remettent au discernement pastoral pour renouer avec Dieu et donc abandonner leur état de vie peccamineux. Distinction entre la situation objectivement peccamineuse et son imputation subjective à l'individu.
Ces cas particuliers qui se doivent d'être considérés ne changent rien à la norme générale.
François cite d'ailleurs le conciliaire saint Thomas d'Aquin pour confondre les pharisiens et c'est toujours un plaisir :
Citation complète : « Le monde ne le sait pas encore, mais tous sont invités au repas des noces de l’Agneau (Ap 19, 9). Pour être admis au festin, il suffit de porter l’habit nuptial de la foi, qui vient de l’écoute de sa Parole (cf. Rm 10, 17). L’Église taille ce vêtement sur mesure pour chacun, avec la blancheur d’un tissu lavé dans le Sang de l’Agneau. »
1) L'habit nuptial de la foi désigne la justification par le baptême. Il est donc déjà question de personnes en état de grâce.
2) Il est fait référence à l'Église juste après, on ne peut donc se départir des prescriptions de celle-ci, qui dispose : « Qui a conscience d'être en état de péché grave ne célébrera pas la Messe ni ne communiera au Corps du Seigneur sans recourir auparavant à la confession sacramentelle. »
3) Le propos porte moins sur les modalités d'admission à l'eucharistie que sur le don gratuit de Dieu qui convie tout le monde au festin.
Les faits que je viens d'exposer et qui mettent en slip les exégètes de clavier sont développés avec brio par un théologien dans le lien suivant :
https://archidiacre.wordp[...]re-a-prouver-son-heresie/
...en l'absence de méthode plus efficace. À chaque fois, d'Innocent III au DTC en passant par saint Thomas, on adjoint la peine de mort à un but précis. Si ce but peut être atteint par une autre peine, la peine capitale perd sa vigueur. Mais bon, il n'est même pas question d'hérésie ici, je ne vais donc pas perdre de temps et ferai sans doute un point sur le sujet en temps voulu.
Maître A. termine ensuite en évoquant une aberration liturgique qui a eu lieu au Brésil, où une folledingue anglicane a pris part à la célébration. Il essaie d'en faire porter le poids au Vatican alors que littéralement tout le monde a condamné cette horreur qui contrevient gravement aux normes du droit canon (établies par... le Vatican). Ces gesticulations schismatiques sont ridicules.

Adrien Abauzit déclare (22'13) :
« Les baptisés divorcés et remariés civilement [...] peuvent vivre et mûrir comme membres vivants de l'Église. » Bergoglio nous dit que les personnes qui vivent en concubinage peuvent vivre en état de grâce et aller communier. C'est une abomination doctrinale !
Ces cas particuliers qui se doivent d'être considérés ne changent rien à la norme générale.
Afin d’éviter toute interprétation déviante, je rappelle que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur. [...] La tiédeur, toute forme de relativisme, ou un respect excessif quand il s’agit de le proposer, seraient un manque de fidélité à l’Évangile et également un manque d’amour de l’Église envers ces mêmes jeunes. Comprendre les situations exceptionnelles n’implique jamais d’occulter la lumière de l’idéal dans son intégralité ni de proposer moins que ce que Jésus offre à l’être humain
Il est mesquin de se limiter seulement à considérer si l’agir d’une personne répond ou non à une loi ou à une norme générale, car cela ne suffit pas pour discerner et assurer une pleine fidélité à Dieu dans l’existence concrète d’un être humain. Je demande avec insistance que nous nous souvenions toujours d’un enseignement de saint Thomas d’Aquin, et que nous apprenions à l’intégrer dans le discernement pastoral : « Bien que dans les principes généraux, il y ait quelque nécessité, plus on aborde les choses particulières, plus on rencontre de défaillances […]. Dans le domaine de l’action, au contraire, la vérité ou la rectitude pratique n’est pas la même pour tous dans les applications particulières, mais uniquement dans les principes généraux ; et chez ceux pour lesquels la rectitude est identique dans leurs actions propres, elle n’est pas également connue de tous […]. Plus on entre dans les détails, plus les exceptions se multiplient ».
Adrien Abauzit déclare (23'32) :
Pour aller communier, Bergoglio nous dit qu'il n'y a qu'une seule condition : c'est plus la condition d'être en état de grâce, c'est qu'il suffit d'avoir la foi. Citation : « Pour être admis au festin, il suffit de porter l’habit nuptial de la foi, qui vient de l’écoute de sa Parole. » Plus besoin d'être en état de grâce !
1) L'habit nuptial de la foi désigne la justification par le baptême. Il est donc déjà question de personnes en état de grâce.
2) Il est fait référence à l'Église juste après, on ne peut donc se départir des prescriptions de celle-ci, qui dispose : « Qui a conscience d'être en état de péché grave ne célébrera pas la Messe ni ne communiera au Corps du Seigneur sans recourir auparavant à la confession sacramentelle. »
3) Le propos porte moins sur les modalités d'admission à l'eucharistie que sur le don gratuit de Dieu qui convie tout le monde au festin.
Les faits que je viens d'exposer et qui mettent en slip les exégètes de clavier sont développés avec brio par un théologien dans le lien suivant :
Adrien Abauzit déclare (24'40) :
L'Église a toujours défendu la moralité de la peine de mort.
Maître A. termine ensuite en évoquant une aberration liturgique qui a eu lieu au Brésil, où une folledingue anglicane a pris part à la célébration. Il essaie d'en faire porter le poids au Vatican alors que littéralement tout le monde a condamné cette horreur qui contrevient gravement aux normes du droit canon (établies par... le Vatican). Ces gesticulations schismatiques sont ridicules.
Sources
1.
Amoris laetitiae, § 307.
2.
Ibid., § 304.
3.
Code de droit canonique, canon 916.
il y a un an




