Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Tous les protagonistes sont sur un bateau. Francis, Saucisse, José, Josio et Pete voguent paisiblement sur une mer calme, profitant du soleil et de l’air marin. Ils ne savent pas encore que ce voyage va virer au drame.
Tout commence lorsque Francis, un peu trop enthousiaste, décide de s’approcher du bord pour contempler les vagues. Saucisse, curieux et maladroit, s’appuie sur lui pour voir aussi. Mais le bateau tangue légèrement, et dans un instant de panique, Saucisse s’agrippe à Francis… et les deux basculent par-dessus bord. L’eau est froide, les éclaboussures réveillent José, qui somnolait à l’ombre de la voile.
— Quelqu’un a vu Francis ? demande Josio, inquiet.
— Oui, répond Pete, il vient de tomber avec Saucisse.
José, bon nageur et héroïque de nature, plonge immédiatement pour les sauver. Il agrippe Francis par le col et le remonte vers le bateau. Saucisse, lui, parvient à s’accrocher à une corde qui traîne et commence à remonter tout seul. Pete et Josio aident à les hisser à bord. Tout le monde est sauf… pour l’instant.
Mais à peine Francis a-t-il posé le pied sur le pont que le bateau tangue encore, car Saucisse s’est jeté dans les bras de Josio pour se rassurer. Déséquilibré, Josio recule et percute José, qui était en train d’essorer sa chemise trempée. José, pris par surprise, glisse sur une flaque d’eau et tombe à l’eau.
— Mais c’est pas possible ! grogne Pete en attrapant une bouée et en la lançant à José.
José, un peu sonné, attrape la bouée et commence à nager vers le bateau. Il se hisse à nouveau à bord avec l’aide des autres. Mais alors qu’il remet un pied sur le pont, il trébuche et, dans un réflexe malheureux, agrippe la manche de Pete. Ce dernier, totalement déséquilibré, pousse un cri d’horreur avant de plonger tête la première dans l’eau.
— Pete ! crie Francis.
Pete remonte à la surface et, heureusement, il sait nager. Mais la mer s’agite légèrement, et il a du mal à revenir. Francis lui tend une rame, mais au moment où Pete l’attrape, un coup de vent fait tanguer le bateau. Francis lâche prise et tombe à son tour dans l’eau.
— Ça commence à devenir n’importe quoi ! râle Josio en tentant d’aider quelqu’un.
Mais dans la panique, il ne voit pas Saucisse arriver derrière lui. Saucisse court vers lui pour l’aider, mais il glisse sur la même flaque d’eau qui a causé la chute de José. Il s’effondre sur Josio, et les deux basculent ensemble par-dessus bord.
Désormais, il ne reste que José sur le bateau. Il se redresse, trempé, essoufflé, et regarde autour de lui.
— Euh… les gars ?
Mais plus personne n’est là. Juste des têtes flottant à la surface, agitant les bras dans l’espoir d’un sauvetage.
José regarde l’eau, regarde le ciel, puis soupire.
— C’est bien ma veine…
Et c’est ainsi que José reste seul sur le bateau, tandis que les autres nagent tant bien que mal en espérant trouver une île.
Tout commence lorsque Francis, un peu trop enthousiaste, décide de s’approcher du bord pour contempler les vagues. Saucisse, curieux et maladroit, s’appuie sur lui pour voir aussi. Mais le bateau tangue légèrement, et dans un instant de panique, Saucisse s’agrippe à Francis… et les deux basculent par-dessus bord. L’eau est froide, les éclaboussures réveillent José, qui somnolait à l’ombre de la voile.
— Quelqu’un a vu Francis ? demande Josio, inquiet.
— Oui, répond Pete, il vient de tomber avec Saucisse.
José, bon nageur et héroïque de nature, plonge immédiatement pour les sauver. Il agrippe Francis par le col et le remonte vers le bateau. Saucisse, lui, parvient à s’accrocher à une corde qui traîne et commence à remonter tout seul. Pete et Josio aident à les hisser à bord. Tout le monde est sauf… pour l’instant.
Mais à peine Francis a-t-il posé le pied sur le pont que le bateau tangue encore, car Saucisse s’est jeté dans les bras de Josio pour se rassurer. Déséquilibré, Josio recule et percute José, qui était en train d’essorer sa chemise trempée. José, pris par surprise, glisse sur une flaque d’eau et tombe à l’eau.
— Mais c’est pas possible ! grogne Pete en attrapant une bouée et en la lançant à José.
José, un peu sonné, attrape la bouée et commence à nager vers le bateau. Il se hisse à nouveau à bord avec l’aide des autres. Mais alors qu’il remet un pied sur le pont, il trébuche et, dans un réflexe malheureux, agrippe la manche de Pete. Ce dernier, totalement déséquilibré, pousse un cri d’horreur avant de plonger tête la première dans l’eau.
— Pete ! crie Francis.
Pete remonte à la surface et, heureusement, il sait nager. Mais la mer s’agite légèrement, et il a du mal à revenir. Francis lui tend une rame, mais au moment où Pete l’attrape, un coup de vent fait tanguer le bateau. Francis lâche prise et tombe à son tour dans l’eau.
— Ça commence à devenir n’importe quoi ! râle Josio en tentant d’aider quelqu’un.
Mais dans la panique, il ne voit pas Saucisse arriver derrière lui. Saucisse court vers lui pour l’aider, mais il glisse sur la même flaque d’eau qui a causé la chute de José. Il s’effondre sur Josio, et les deux basculent ensemble par-dessus bord.
Désormais, il ne reste que José sur le bateau. Il se redresse, trempé, essoufflé, et regarde autour de lui.
— Euh… les gars ?
Mais plus personne n’est là. Juste des têtes flottant à la surface, agitant les bras dans l’espoir d’un sauvetage.
José regarde l’eau, regarde le ciel, puis soupire.
— C’est bien ma veine…
Et c’est ainsi que José reste seul sur le bateau, tandis que les autres nagent tant bien que mal en espérant trouver une île.
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs













