Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ah, messieurs les parangons de la "droite dure", de "l'identité", du "réalisme" et autres grandes postures viriles… Parlons un peu de votre fabuleuse cohérence.
Vous vous présentez comme les gardiens du bon sens, les chevaliers du pragmatisme, et pourtant, quelle ironie : vous oscillez entre la nostalgie béate d’un passé fantasmé et l’aveuglement face aux réalités économiques, sociales et stratégiques du présent. Toujours prompts à fustiger "l’assistanat", mais jamais celui de vos chères multinationales ou de vos rentiers. Toujours prompts à glorifier le "mérite", mais bien silencieux quand il s’agit d’hériter du patrimoine familial ou de bénéficier de passe-droits bien placés.
Vous conspuez les "pleureuses", mais votre mouvement favori, c’est l’indignation perpétuelle : contre l’Europe, contre l’immigration, contre les "wokes", contre les jeunes, contre les vieux, contre l’État, contre tout. Et pourtant, qui se vautre dans le ressentiment comme un ado vexé par un mauvais bulletin ?
Vous vous vantez d’être les seuls à comprendre la "vraie vie", mais où êtes-vous quand il s’agit de prendre de vraies décisions, de gérer avec rigueur, de dépasser les slogans ? Ah oui, trop occupés à faire de la posture, à jouer les martyrs du "politiquement incorrect" dans des dîners mondains où tout le monde pense exactement comme vous.
Et puis, quelle passion pour l’autorité, hein ? Sauf quand c’est vous qui devez obéir. L’État doit être fort, mais jamais quand il vous impose une règle qui ne vous arrange pas. On se gargarise de "loi et ordre", mais bizarrement, quand un petit arrangement fiscal est possible, quand un copain peut faire sauter une amende, là, ça devient "du bon sens".
Bref, derrière les postures martiales et les grandes leçons de morale, une constante : une droite qui se rêve "réaliste", mais qui n’est qu’un ramassis de contradictions, d’intérêts bien compris et de petits arrangements avec la réalité.
Continuez donc à pérorer sur vos forums, à pleurnicher sur le "grand remplacement" depuis votre résidence secondaire, à rêver d’un passé où vous auriez été tout aussi médiocres. L’histoire avance, avec ou sans vous.
Vous vous présentez comme les gardiens du bon sens, les chevaliers du pragmatisme, et pourtant, quelle ironie : vous oscillez entre la nostalgie béate d’un passé fantasmé et l’aveuglement face aux réalités économiques, sociales et stratégiques du présent. Toujours prompts à fustiger "l’assistanat", mais jamais celui de vos chères multinationales ou de vos rentiers. Toujours prompts à glorifier le "mérite", mais bien silencieux quand il s’agit d’hériter du patrimoine familial ou de bénéficier de passe-droits bien placés.
Vous conspuez les "pleureuses", mais votre mouvement favori, c’est l’indignation perpétuelle : contre l’Europe, contre l’immigration, contre les "wokes", contre les jeunes, contre les vieux, contre l’État, contre tout. Et pourtant, qui se vautre dans le ressentiment comme un ado vexé par un mauvais bulletin ?
Vous vous vantez d’être les seuls à comprendre la "vraie vie", mais où êtes-vous quand il s’agit de prendre de vraies décisions, de gérer avec rigueur, de dépasser les slogans ? Ah oui, trop occupés à faire de la posture, à jouer les martyrs du "politiquement incorrect" dans des dîners mondains où tout le monde pense exactement comme vous.
Et puis, quelle passion pour l’autorité, hein ? Sauf quand c’est vous qui devez obéir. L’État doit être fort, mais jamais quand il vous impose une règle qui ne vous arrange pas. On se gargarise de "loi et ordre", mais bizarrement, quand un petit arrangement fiscal est possible, quand un copain peut faire sauter une amende, là, ça devient "du bon sens".
Bref, derrière les postures martiales et les grandes leçons de morale, une constante : une droite qui se rêve "réaliste", mais qui n’est qu’un ramassis de contradictions, d’intérêts bien compris et de petits arrangements avec la réalité.
Continuez donc à pérorer sur vos forums, à pleurnicher sur le "grand remplacement" depuis votre résidence secondaire, à rêver d’un passé où vous auriez été tout aussi médiocres. L’histoire avance, avec ou sans vous.
PUERANUS EST MORT https://voca.ro/18cyLGUEtO17
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubskhey tu viens de t'inventer une figure d'un mec de droite bourgeois pour taper dessus mais ça nous concerne pas
ici on est soit au rsa soit à l'usine
ici on est soit au rsa soit à l'usine
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 2 ans











