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Qui veut 1000 actions pour le prix d’un café ? Atos : chronique d’un saccage en bande organisée
Comment Atos, le leader des services informatiques, gérant des secteurs clés de l’État, a décliné au point de voir fondre sa valeur boursière ? Récit d'une gabegie orchestrée par les autorités.
Le 1er novembre, le groupe parlementaire NFP faisait adopter à la commission des Finances de l’Assemblée un amendement prévoyant la nationalisation d’Atos. Si le texte a disparu dans un 49.3, l’idée était de racheter l’ensemble du groupe informatique (85 000 salariés) pour 70 millions d’euros. C’était à peu près la valeur de l’entreprise dont l’action tourne autour de 0,0025 euro. Une affaire !
Mais à la fin du même mois, l’État s’est mis à négocier le rachat de la seule division Advanced Computing (2 500 salariés), qui fabrique des supercalculateurs, et se dit prêt à mettre 625 millions d’euros au pot. Près de 10 fois la valeur en Bourse de l’ensemble du groupe…
Pour la CGT, il s’agit « d’une décision inepte de plus ». « Il n’y a aucune rationalité, ou alors c’est une forme de malversation : l’État se dépouille lui-même au profit des créanciers du groupe », pointe de son côté le député FI-NFP Aurélien Saintoul qui vient de proposer, le 21 janvier, une « commission d’enquête sur la vente à la découpe de l’industriel Atos ».
https://www.humanite.fr/s[...]la-chronique-dune-debacle
Comment Atos, le leader des services informatiques, gérant des secteurs clés de l’État, a décliné au point de voir fondre sa valeur boursière ? Récit d'une gabegie orchestrée par les autorités.
Le 1er novembre, le groupe parlementaire NFP faisait adopter à la commission des Finances de l’Assemblée un amendement prévoyant la nationalisation d’Atos. Si le texte a disparu dans un 49.3, l’idée était de racheter l’ensemble du groupe informatique (85 000 salariés) pour 70 millions d’euros. C’était à peu près la valeur de l’entreprise dont l’action tourne autour de 0,0025 euro. Une affaire !
Mais à la fin du même mois, l’État s’est mis à négocier le rachat de la seule division Advanced Computing (2 500 salariés), qui fabrique des supercalculateurs, et se dit prêt à mettre 625 millions d’euros au pot. Près de 10 fois la valeur en Bourse de l’ensemble du groupe…
Pour la CGT, il s’agit « d’une décision inepte de plus ». « Il n’y a aucune rationalité, ou alors c’est une forme de malversation : l’État se dépouille lui-même au profit des créanciers du groupe », pointe de son côté le député FI-NFP Aurélien Saintoul qui vient de proposer, le 21 janvier, une « commission d’enquête sur la vente à la découpe de l’industriel Atos ».
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBordel pourquoi on est dans un pays de merde bureaucratique et remplis de lois et normes à la con. Comme prévu au début fallait tout racheter et point barre on en parle plus
il y a 2 ans










