Mais bordel pourquoi l'occident (7% des habitants du monde ) joue les gauchiste bien pesant de gauch
Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubsça se sent coupable d'être une ultra minorité mais d'avoir mis une tempête a toutes les autres civilisation 

Ok Booster
il y a 2 ans
On est la a savoir si "Le pen " la gauchiste va etre élu pendant que dans le monde on tue des autochtone/minorité car ils sont différents.
il y a 2 ans
L'algerie par exemple "En Algérie, dès 1949, durant la crise dite « berbériste », le panarabisme de Messali Hadj est contesté par la frange qui visait à intégrer la dimension amazighe dans le mouvement nationaliste algérien (MTLD). Le 14 avril 1962, Ben Bella, dans un de ses premiers discours en tant que président, déclare : « Nous sommes arabes. Nous sommes arabes. Nous sommes arabes ! ». Les prénoms berbères furent interdits parce qu'ils avaient une « consonance étrangère », Ben Bella fit fondre l'unique alphabet berbère entreposé à l'Imprimerie nationale. Plus tard, le président Boumedienne confisquera (en 1976) le Fichier berbère qui contenait un ensemble de publications sur des recherches écrites en alphabet latin. Au début des années quatre-vingt, des Algériens furent emprisonnés pour avoir organisé des cours d'enseignement du berbère à l'Université d'Alger ou parce qu'on aurait trouvé en leur possession un alphabet berbère. "
" La politique panarabe de Boumedienne est largement contestée dans les milieux berbérophone (Printemps berbère) et francophone, notamment à la suite des différentes politiques d'arabisation qui consistent à promouvoir l'arabe classique au détriment du français dans l’enseignement et l'administration publique ainsi que le rejet des langues parlées : arabe algérien et berbère, considérées comme des « dialectes ». "
" La politique panarabe de Boumedienne est largement contestée dans les milieux berbérophone (Printemps berbère) et francophone, notamment à la suite des différentes politiques d'arabisation qui consistent à promouvoir l'arabe classique au détriment du français dans l’enseignement et l'administration publique ainsi que le rejet des langues parlées : arabe algérien et berbère, considérées comme des « dialectes ». "
il y a 2 ans













