Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il est intéressant, cependant, de noter que quelque chose est souvent appelé inhumain. La cruauté, à un certain degré, ou plutôt à un certain degré de bonne foi, par exemple celle des nazis, si elle n'est pas strictement théorisée comme non-humaine dans le cadre du mythe de l'Espèce, suscite cependant la volonté viscérale de cette exclusion, lorsqu’elle reste à l'œuvre ou en potentiel suite à des antécédents, beaucoup moins lorsque les conditions de sa réitération ne sont plus réunies bien que la propension d'untel à la pratiquer dans des conditions favorables soit connue. Très intéressant, en effet, cette cruauté extraordinaire n'étant que le pic d'intensité de ce qui, à un degré moindre, constitue le principal moyen de gager de son implication en tant qu'homme. Cela serait une erreur monumentale que de traiter comme une banalité le fait que le principal signe d'humanité est en même temps ce que l'homme, en tant même qu'il est homme, déprécie le plus entièrement quand cette chose se fait jour à l'état pur chez l'un de ses semblables. L'individu homme est homme parce qu'il se hait, et l'ensemble humain aime l'individu homme parce qu'il se hait. Personne n'aime l'ensemble humain, mais l'individu homme qui se hait prétend l'aimer pour haïr en son nom l’individu homme qui ne se hait pas.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl est intéressant, cependant, de noter que quelque chose est souvent appelé inhumain. La cruauté, à un certain degré, ou plutôt à un certain degré de bonne foi, par exemple celle des nazis, si elle n'est pas strictement théorisée comme non-humaine dans le cadre du mythe de l'Espèce, suscite cependant la volonté viscérale de cette exclusion, lorsqu’elle reste à l'œuvre ou en potentiel suite à des antécédents, beaucoup moins lorsque les conditions de sa réitération ne sont plus réunies bien que la propension d'untel à la pratiquer dans des conditions favorables soit connue. Très intéressant, en effet, cette cruauté extraordinaire n'étant que le pic d'intensité de ce qui, à un degré moindre, constitue le principal moyen de gager de son implication en tant qu'homme. Cela serait une erreur monumentale que de traiter comme une banalité le fait que le principal signe d'humanité est en même temps ce que l'homme, en tant même qu'il est homme, déprécie le plus entièrement quand cette chose se fait jour à l'état pur chez l'un de ses semblables. L'individu homme est homme parce qu'il se hait, et l'ensemble humain aime l'individu homme parce qu'il se hait. Personne n'aime l'ensemble humain, mais l'individu homme qui se hait prétend l'aimer pour haïr en son nom l’individu homme qui ne se hait pas.
Quand tu parles du mythe pour les nazis, tu parles bien de la shoah ?
il y a 2 ans














