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Alain Soral, un essayiste connu pour ses opinions tranchées et son crâne luisant, vivait dans un appartement sombre et exigu, rempli de livres empilés jusqu’au plafond. Ses murs étaient tapissés de posters de figures controversées, et son canapé rouge, un héritage de sa grand-mère, trônait au centre de la pièce comme un roi déchu. Ce canapé était son trône, son sanctuaire, le lieu où il rédigeait ses pamphlets en sirotant du vin rouge.

Un matin, alors qu’il se réveillait avec une gueule de bois carabinée, Alain entendit un bruit suspect provenant du salon. Il se leva, enfilant sa robe de chambre en soie froissée, et se dirigea vers la source du vacarme. Ce qu’il découvrit le fit blêmir de rage : Poupeto, le petit chien de sa voisine, avait élu domicile sur son précieux canapé rouge. Pire encore, une petite crotte brune et malodorante maculait le tissu précieux.

Poupeto, un teckel aux yeux globuleux et au pelage hirsute, le regardait avec une innocence feinte, la queue frétillante. Alain sentit la colère monter en lui, une colère noire, viscérale. Il avait passé des années à polir son image, à construire sa réputation, et voilà qu’un minuscule chien venait tout gâcher.

« Espèce de sale bête ! » hurla-t-il, sa voix résonnant dans l’appartement.

Poupeto, effrayé, sauta du canapé et se mit à courir en cercle, aboyant de manière hystérique. Alain, aveuglé par la rage, attrapa le premier objet à portée de main – un livre de Nietzsche – et le lança en direction du chien. Le livre manqua sa cible et atterrit dans un bruit sourd contre le mur, faisant tomber une pile de vieux journaux.

Le chien, paniqué, se réfugia sous la table basse, mais Alain n’était pas du genre à abandonner si facilement. Il se précipita vers lui, attrapa Poupeto par le collier et le souleva à hauteur de ses yeux. Le chien gigotait, ses pattes battant l’air comme des hélices.

« Tu as osé souiller mon canapé ! » gronda Alain, sa voix tremblante de colère.

Poupeto, dans un élan de désespoir, lui lécha le nez. Alain, surpris, recula légèrement, mais sa colère ne s’apaisa pas pour autant. Il donna une petite tape sur le museau du chien, pas assez forte pour le blesser, mais suffisante pour lui faire comprendre qu’il avait dépassé les limites.

« C’est ça, retourne chez ta maîtresse ! » cria-t-il en ouvrant la porte de l’appartement et en déposant Poupeto dans le couloir.

Le chien, la queue entre les jambes, fila vers l’appartement de sa propriétaire, une vieille dame nommée Mme Dubois, qui adorait son teckel plus que tout au monde. Alain referma la porte avec un claquement sec et se retourna pour contempler le désastre. Le canapé rouge, son trône, était souillé. Il poussa un soupir profond et s’assit par terre, le dos contre le mur.

Alors qu’il contemplait les dégâts, une pensée insidieuse commença à germer dans son esprit. Et si cette histoire était une métaphore ? Et si Poupeto représentait la société, inconsciente et destructrice, et lui, Alain Soral, le gardien des valeurs, le dernier rempart contre la décadence ? Il se mit à rédiger mentalement un nouvel essai, intitulé « Le Canapé rouge et la décadence canine ».

Mais au fond de lui, une petite voix lui murmurait que peut-être, juste peut-être, il avait exagéré. Après tout, Poupeto n’était qu’un chien, et les chiens font parfois des bêtises. Alain se leva, prit une éponge et un seau d’eau savonneuse, et commença à nettoyer le canapé. Alors qu’il frottait la tache, il ne put s’empêcher de sourire. Peut-être que cette histoire ferait une bonne anecdote pour son prochain livre.

Quelques heures plus tard, alors que le canapé était presque comme neuf, on frappa à sa porte. C’était Mme Dubois, tenant Poupeto dans ses bras. Le chien avait l’air penaud, mais il remuait doucement la queue en voyant Alain.

« Monsieur Soral, je suis désolée pour ce qui s’est passé, dit-elle d’une voix douce. Poupeto a tendance à faire des bêtises, mais il ne voulait pas de mal. »

Alain, surpris par sa propre réaction, hocha la tête. « Ce n’est rien, madame Dubois. Les chiens sont comme les hommes : ils font parfois des erreurs. »

Mme Dubois sourit, et Poupeto, comme pour s’excuser, lui lécha à nouveau le nez. Cette fois, Alain ne le repoussa pas. Il prit même le chien dans ses bras et le caressa doucement.

« Peut-être que nous avons tous besoin d’un peu de compassion, murmura-t-il, plus pour lui-même que pour Mme Dubois. »

Et sur cette pensée, il referma la porte, avec Poupeto toujours dans ses bras, et retourna à son canapé rouge, désormais un peu moins sacré, mais un peu plus humain.
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
6 heures de boulot
:zahi:
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
6 heures de boulot
:zahi:
IA
:miaou:

il y a un an
:Michel_blanc:
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il y a un an
6 heures de boulot
:zahi:
C'est super bien ecrit, t as demandé quoi a ton IA ?
il y a un an
6 heures de boulot
:zahi:
Je voulais savoir si tu serais juif khey puisqu'avant tu te trimballais avec un avatar drapeau israélien
:Bradpitte:


Simple curiosité
:Bradpitte:
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a un an
Patrie
Patrie
1 an
Je voulais savoir si tu serais juif khey puisqu'avant tu te trimballais avec un avatar drapeau israélien
:Bradpitte:


Simple curiosité
:Bradpitte:
Image
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il y a un an
@Wooohma t as vraiment fait ca avec deepseek ??
il y a un an
Wooo
Wooo
1 an
C'est super bien ecrit, t as demandé quoi a ton IA ?
le prompt :

"écrit un roman de 200 lignes qui raconte : un essayiste chauve qui se nomme Alain Soral qui frappe un petit chien qui se nomme Poupeto car le chien a fait caca sur son canapé rouge."

:kick_balls:
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il y a un an
Wooo
Wooo
1 an
@Wooohma t as vraiment fait ca avec deepseek ??
ben oui, j'aurai du donner plus élèvements, race du chien, scénario, description des personnages, caractères etc...
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
le prompt :

"écrit un roman de 200 lignes qui raconte : un essayiste chauve qui se nomme Alain Soral qui frappe un petit chien qui se nomme Poupeto car le chien a fait caca sur son canapé rouge."

:kick_balls:
Putain bordel de merde c'est propre de ouf ! Les ecrivains aussi en PLS a cause de l'IA

:fp:
il y a un an
Wooo
Wooo
1 an
Putain bordel de merde c'est propre de ouf ! Les ecrivains aussi en PLS a cause de l'IA

:fp:
on peut faire beaucoup mieux avec plus d'instructions je pense

Deepseek est ce qui se fait de mieux en ce moment et c'est 12 fois moins cher en sorti de token que gpt-4o
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
@Wooohma Deppeseek v3 fait beaucoup beaucoup moins bien, une explication ?


Alain Soral, un essayiste chauve au regard perçant et à la réputation sulfureuse, vivait dans un appartement sombre et exigu, rempli de livres empilés jusqu’au plafond. Ses murs étaient tapissés d’affiches de ses propres ouvrages, et son canapé rouge, un héritage de son ex-femme, trônait au centre du salon comme un trône déchu. Ce canapé, il l’adorait. C’était son refuge, son lieu de méditation, le seul endroit où il se sentait encore en contrôle.

Un matin pluvieux, alors qu’il sirotait un café noir en relisant les épreuves de son prochain pamphlet, un bruit incongru attira son attention. Un petit chien, un bâtard au pelage blanc taché de marron, s’était faufilé dans son appartement par la fenêtre entrouverte. Le chien, nommé Poupeto par une voisine trop sentimentale, était connu dans le quartier pour son caractère espiègle et son amour des canapés moelleux.

Alain leva les yeux de son manuscrit et fixa l’intrus. « Qu’est-ce que tu fous ici, toi ? » grogna-t-il, en ajustant ses lunettes. Poupeto, insouciant, lui répondit par un aboiement joyeux avant de sauter sur le canapé rouge.

« Non ! Pas là ! » hurla Alain, se levant si brusquement que son café renversa une pile de livres. Mais il était trop tard. Poupeto, après avoir tourné trois fois sur lui-même comme pour s’installer confortablement, fit ce que tout chien fait lorsqu’il est trop heureux : il fit caca. Un petit caca bien rond, qui roula sur le velours rouge du canapé avant de s’immobiliser près d’un coussin.

Alain resta figé, son visage passant du rouge au violet. « Espèce de sale bête ! » rugit-il, en attrapant le chien par la peau du cou. Poupeto, surpris, se mit à gémir, mais Alain était trop en colère pour entendre. Il le secoua une fois, deux fois, avant de le jeter au sol. Le chien atterrit avec un gémissement, puis se réfugia sous la table basse, tremblant de peur.

Le cœur d’Alain battait à tout rompre. Il regarda le canapé, souillé, et sentit une vague de désespoir l’envahir. Ce canapé, c’était tout ce qui lui restait de sa vie d’avant, de l’époque où il croyait encore à l’amour, à la justice, à la beauté du monde. Et maintenant, il était souillé par un chien sans nom.

Il s’assit par terre, à côté de Poupeto, et se mit à pleurer. Le chien, voyant les larmes couler sur les joues de l’homme, sortit timidement de sa cachette et vint lécher sa main. Alain le repoussa d’abord, mais le chien insista, posant sa petite tête sur le genou de l’homme.

« Tu ne comprends rien, toi, hein ? » murmura Alain, en caressant machinalement la tête de Poupeto. « Tu ne sais pas ce que c’est que de tout perdre. »

Poupeto le regarda avec ses grands yeux bruns, comme pour dire qu’il comprenait, qu’il était là, qu’il ne partirait pas. Alain sentit quelque chose se briser en lui. Il prit le chien dans ses bras et le serra contre sa poitrine. « Je suis désolé, mon petit, » chuchota-t-il. « Je suis désolé. »

Ce jour-là, Alain Soral, l’essayiste chauve au cœur dur, trouva une nouvelle raison de se battre. Pas dans les livres, pas dans les polémiques, mais dans les yeux d’un petit chien qui avait fait caca sur son canapé rouge. Et pour la première fois depuis longtemps, il sourit.

il y a un an
@Wooohma comment ca se fait que R1 est mieux que la version offricielle v3
il y a un an
ChatGpt est un full golem a cote


Voici un récit fictif inspiré de votre demande.

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Le Canapé Rouge

Alain Soral, essayiste controversé et homme aux opinions tranchées, vivait seul dans un appartement parisien exigu mais meublé avec un soin méticuleux. Chaque objet avait une place précise, chaque couleur une signification. Au centre du salon trônait son canapé rouge, symbole de son ego, de sa passion pour les débats enflammés. C’était plus qu’un meuble : une scène où il imaginait triompher de ses détracteurs invisibles.

Un jour, par un concours de circonstances inexplicables, Poupeto, un petit chihuahua beige au regard espiègle, entra dans sa vie. Ce n’était pas son chien, évidemment ; il méprisait les animaux de compagnie, qu’il voyait comme des distractions inutiles. Poupeto appartenait à sa voisine, une jeune femme exubérante qui partait souvent en week-end et laissait son précieux compagnon à qui voulait bien s’en charger. Ce week-end-là, faute d’alternative, Alain avait accepté. Il regretta sa décision dès que la porte se referma.

Poupeto, inconscient de la grandeur intellectuelle de l’homme qui le gardait, bondissait partout, remuant la queue, grattant les meubles et jappant avec une énergie insupportable. Alain, assis sur son canapé rouge, tentait de lire un essai philosophique qu’il avait lui-même écrit. Mais les jappements incessants perturbaient sa concentration.

« Calme-toi, petit crétin, » grogna-t-il en jetant un regard noir au chien.

Poupeto répondit par un aboiement joyeux, puis, à son horreur, sauta sur le canapé rouge. Alain bondit, prêt à le repousser, mais il était trop tard. L’impensable se produisit : Poupeto, dans un acte de trahison canine ultime, se mit à faire ses besoins. Une odeur nauséabonde envahit la pièce.

Alain, paralysé d’abord par l’incrédulité, sentit la rage monter en lui comme une marée noire. « Non ! Pas ça ! Pas ici ! » hurla-t-il, le visage écarlate.

Il attrapa Poupeto par la peau du cou et le posa au sol avec une force qui frôlait l’indignation. Le petit chien le regarda, innocent, comme s’il n’avait pas compris l’ampleur de son crime. Mais pour Alain, c’était un affront personnel.

Il saisit un magazine roulé et le pointa comme une arme. « Tu crois que tu peux salir MON canapé ? Mon sanctuaire ? Espèce de parasite miniature ! » s’écria-t-il.

Poupeto recula, la queue entre les pattes. Mais la peur n’arrêta pas Alain. En un geste vif, il asséna un coup léger mais bruyant sur le flanc du chien. Poupeto poussa un petit cri strident qui fit écho dans l’appartement.

À cet instant, Alain se figea. Ce cri le fit redescendre sur terre. Il réalisa qu’il avait frappé une créature innocente. Sa colère s’estompa, remplacée par une pointe de culpabilité qu’il n’admettrait jamais.

Poupeto, traumatisé mais vivant, se réfugia sous la table basse. Ses yeux brillaient d’une peur qu’Alain ne put ignorer. L’essayiste soupira longuement et s’assit sur le canapé – ou du moins, sur une partie propre.

« C’est ridicule, » murmura-t-il pour lui-même. Il passa une main sur son crâne chauve, un geste qu’il faisait souvent lorsqu’il se sentait accablé.

Le silence retomba dans la pièce. Le temps passa, et Alain finit par se lever pour nettoyer le canapé. Poupeto, voyant qu’il n’y avait plus de menace immédiate, sortit timidement de sa cachette.

Alain le regarda. Il n’y avait plus de colère dans ses yeux, seulement un soupçon de résignation. « Écoute, Poupeto, » dit-il en s’agenouillant près du chien. « Je suis peut-être un idiot pour avoir accepté de te garder, mais toi, tu es encore plus stupide pour avoir fait ça ici. »

Le chien inclina la tête, comme s’il comprenait.

Alain soupira à nouveau. Contre toute attente, il tendit une main tremblante vers le chihuahua, qui, après une brève hésitation, s’approcha et lécha ses doigts.

---

Les heures suivantes furent calmes. Alain et Poupeto cohabitèrent sans autres incidents. Le canapé, bien que propre, semblait avoir perdu un peu de son éclat symbolique. Peut-être que ce jour-là, Alain apprit une leçon : même les grands esprits doivent parfois se plier aux caprices du quotidien.

Quand la voisine revint récupérer Poupeto, elle trouva Alain étrangement silencieux. Le chien, quant à lui, semblait heureux, comme si rien ne s’était passé.

Après leur départ, Alain s’assit sur le canapé, un verre de vin à la main. « Un chien, hein ? » murmura-t-il en regardant l’endroit où Poupeto avait laissé sa trace. Et pour la première fois depuis longtemps, il esquissa un sourire.

il y a un an
Wooo
Wooo
1 an
@Wooohma comment ca se fait que R1 est mieux que la version offricielle v3
je n'ai pas utilisé R1 ( fonction deepthink ), je ne sais pas si ça aide

globalement R1 c'est la version la plus récente, elle raisonne par étape contrairement à V3
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il y a un an
**Belle du Seigneur : La Chute d'Alain Soral** - ( deepseek v3 )

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**I. Le Canapé Souillé**

Alain Soral, l’essayiste chauve au regard perçant, errait dans son appartement comme une âme en peine. Les murs, tapissés de livres poussiéreux et de manuscrits inachevés, semblaient se refermer sur lui, étouffant ses pensées déjà sombres. La mélancolie, cette compagne fidèle, l’avait rattrapé une fois de plus. Il contemplait la fenêtre, les doigts tremblants, imaginant le vide qui l’appelait. Mais ce soir-là, ce ne fut pas le vide qui le distrait de ses pensées suicidaires, mais un petit chien, un chihuahua du nom de Poupeto.

Poupeto, minuscule créature aux yeux globuleux et au pelage blanc tacheté de brun, appartenait à Georgette, la voisine du dessus. Une femme de soixante ans, obèse, méchante, et dont la vie semblait se résumer à une succession de crises de nerfs et de séances de drogue. Le chien, aussi insignifiant que sa maîtresse, avait pourtant réussi à s’introduire dans l’appartement d’Alain, profitant d’une porte mal fermée.

Alain, absorbé par ses démons intérieurs, ne remarqua pas immédiatement la présence de l’intrus. Ce fut l’odeur qui l’alerta. Une puanteur âcre, insupportable, qui lui vrilla les narines. Il se retourna lentement, les yeux écarquillés, et découvrit la scène : Poupeto, assis fièrement sur le canapé en cuir blanc, avait laissé une petite crotte bien ronde, comme un trophée déposé sur un autel.

La colère monta en lui, violente, irrationnelle. Il se rua sur le chien, les mains agrippées comme des serres. Poupeto, surpris, tenta de fuir, mais Alain était trop rapide. D’un geste brutal, il attrapa le chien par la nuque et le projeta contre le mur. Le petit corps frêle heurta la surface avec un bruit sourd, puis glissa au sol, inerte.

Alain resta un moment immobile, haletant, les mains tremblantes. Puis, lentement, il s’approcha du chien. Poupeto ne bougeait plus. Ses yeux, autrefois vifs, étaient maintenant vitreux, fixes. Alain sentit une vague de panique l’envahir. Ce n’était pas le remords, non, mais la peur des conséquences. Georgette ne laisserait pas passer ça. Elle était capable de tout, cette femme. Il fallait agir, vite.

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**II. La Quête de l’Essence**

Alain enfila une veste et sortit de son appartement, laissant derrière lui le cadavre de Poupeto. Il descendit les escaliers, les marches craquant sous ses pas, jusqu’au rez-de-chaussée. Georgette vivait au premier étage, mais il savait qu’elle gardait souvent un bidon d’essence dans son garage, pour alimenter sa vieille voiture rouillée.

Il frappa à sa porte, nerveux. Après quelques secondes, la porte s’ouvrit, révélant Georgette dans toute sa splendeur. Elle était vêtue d’une robe de chambre tachée, les cheveux en bataille, les yeux injectés de sang. Une cigarette pendait à ses lèvres, et une odeur de cannabis flottait dans l’air.

« Qu’est-ce que tu veux ? » grogna-t-elle, méfiante.

Alain, essayant de garder son calme, répondit : « J’ai besoin d’essence. Pour ma tondeuse. »

Georgette le dévisagea un moment, puis éclata de rire. « Ta tondeuse ? T’as même pas de jardin, connard ! »

Alain sentit la colère monter à nouveau, mais il se retint. « S’il te plaît, Georgette. C’est important. »

Elle haussa les épaules, indifférente. « Le bidon est dans le garage. Prends-le, mais fais vite. Et si tu touches à autre chose, je te dénonce à la police. »

Alain hocha la tête et se dirigea vers le garage. Il trouva le bidon d’essence, presque plein, et le saisit avec empressement. En revenant, il croisa Georgette, qui le regardait avec un sourire narquois.

« T’as l’air pressé, Alain. T’as un rendez-vous avec la mort ? »

Il ne répondit pas, mais sentit un frisson lui parcourir l’échine. Elle savait. Elle devait savoir.

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**III. L’Embrasement**

De retour dans son appartement, Alain déposa le bidon d’essence au milieu du salon. Il contempla la pièce, les livres, les meubles, les murs qui l’avaient vu sombrer lentement dans la folie. Il pensa à Poupeto, à Georgette, à sa vie misérable. Il n’y avait plus d’issue. Plus d’espoir.

Il ouvrit le bidon et commença à verser l’essence sur le canapé, sur les livres, sur le tapis. L’odeur âcre lui piqua les yeux, mais il continua, méthodiquement, jusqu’à ce que le bidon soit vide. Puis il sortit une boîte d’allumettes de sa poche.

Il resta un moment immobile, les doigts serrés autour de la boîte. Puis, d’un geste lent, il frotta l’allumette. La flamme dansa devant ses yeux, hypnotique. Il la laissa tomber sur le canapé.

Le feu prit instantanément, les flammes léchant les murs, dévorant tout sur leur passage. Alain recula, fasciné, jusqu’à ce que la chaleur devienne insupportable. Il sentit la fumée lui envahir les poumons, mais il ne bougea pas. Il voulait voir ça. Voir sa vie partir en fumée.

Et puis, dans un dernier geste de défi, il se mit à uriner sur le tapis, les flammes dansant autour de lui. Il rit, un rire hystérique, tandis que les larmes coulaient sur ses joues.

Quand les pompiers arrivèrent, il était trop tard. L’appartement n’était plus qu’un brasier, et Alain Soral, l’essayiste chauve et suicidaire, avait trouvé sa fin dans les flammes.

Georgette, debout sur le trottoir, regardait la scène avec un sourire satisfait. « Pauvre con », murmura-t-elle, avant de retourner chez elle, indifférente au chaos qu’elle avait contribué à créer.

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**Épilogue**

Dans les jours qui suivirent, les voisins parlèrent de l’incident avec des chuchotements effrayés. On raconta qu’Alain Soral avait perdu la raison, qu’il avait tué un chien, puis s’était suicidé de la manière la plus spectaculaire. Georgette, elle, ne dit rien. Elle garda le secret, comme une relique maudite.

Et Poupeto, le petit chihuahua, devint une légende dans le quartier. On disait que son esprit hantait les ruines de l’appartement, aboyant silencieusement dans la nuit, rappelant à tous que même les plus insignifiants peuvent laisser une marque indélébile.

Ainsi s’acheva l’histoire d’Alain Soral, l’homme qui brûla sa vie pour échapper à ses démons, et qui, dans un dernier geste absurde, pissa sur son tapis en flammes.
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il y a un an
je n'ai pas utilisé R1 ( fonction deepthink ), je ne sais pas si ça aide

globalement R1 c'est la version la plus récente, elle raisonne par étape contrairement à V3
ton 1er texte sort de deepseek v3 ?

c'est hyperfluide dans le deroulement de la narration, je suis scotché c'est de la bonne qualité d ecriture
il y a un an
Wooo
Wooo
1 an
ton 1er texte sort de deepseek v3 ?

c'est hyperfluide dans le deroulement de la narration, je suis scotché c'est de la bonne qualité d ecriture
oui, le deuxième aussi, je ne sais pas si le raisonnement pas étape est nécessaire pour écrire un roman
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a un an
oui, le deuxième aussi, je ne sais pas si le raisonnement pas étape est nécessaire pour écrire un roman
Moi qui ai longtemps été dans l'ecriture, le deuxieme n'a rien a voir avec le premier au niveau qualitatif.

Le premier coule comme un dessert, la naration est fluide et bien menée, d'une simplicité géniale tout en canalisant l'histoire, le script est mieux trouvé, les formules aussi, le tempo est tres propre.

Ça se boit comme du petit lait
il y a un an