Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Un jour, dans les méandres de l'au-delà, Jean-Marie Le Pen se retrouve face à un dilemme plutôt inattendu. Après des décennies d'une carrière politique tumultueuse, il se voit confronté à la bureaucratie céleste, où un ange particulièrement tatillon nommé Bertrand lui annonce que, vu le nombre de polémiques et de controverses qu'il a suscitées de son vivant, son dossier n'est pas tout à fait clair pour l'entrée au paradis.
"Tiens, tiens, Monsieur Le Pen, on dirait que vous avez un peu trop joué avec le feu de la provocation pour que nous vous laissons entrer sans plus de vérifications," dit Bertrand, feuilletant un dossier épais comme un annuaire téléphonique. "Voyez-vous, vous avez surpassé le quota de 'points de détail' permis."
Jean-Marie, jamais à court de repartie, rétorque : "Écoutez, mon bon Bertrand, vous ne pouvez pas me reprocher d'avoir voulu égayer un peu la politique française. Après tout, sans moi, qui aurait osé dire des choses si... colorées ?"
Pendant ce temps, dans le monde des vivants, Nicolas Sarkozy, qui avait toujours un oeil sur les affaires de l'au-delà (pour raisons diplomatiques, bien sûr), apprend la situation. "Cet idiot de Le Pen, toujours à se fourrer dans des situations impossibles," marmonne-t-il en finissant son café. "Mais bon, il nous a bien servi comme épouvantail électoral. Et puis, un Front national sans Le Pen, ce serait comme un Kärcher sans eau."
Sarkozy décide alors de jouer son rôle de 'sauveur'. Il contacte son ami, l'ange Gabriel (oui, même dans l'au-delà, les réseaux sont importants), pour plaider la cause de Le Pen. "Gabriel, mon vieux, il faut faire quelque chose pour Le Pen. On a besoin de lui ici pour continuer à diviser... euh, je veux dire, pour entretenir le débat démocratique."
Gabriel, amusé par l'idée, se rend compte que, en effet, la France a besoin de son lot de divertissement politique. Il propose donc une solution inédite : "Si nous pouvions prouver que Jean-Marie Le Pen peut encore servir d'exemple de... disons, de ce qu'il ne faut pas faire en politique, je pourrais peut-être convaincre Bertrand de le laisser revenir, mais pour un temps limité."
Ainsi, un miracle se produit : Jean-Marie Le Pen est ramené à la vie, mais avec une condition. Il doit organiser un débat public avec Sarkozy, où il devra, pour une fois, ne dire que des choses constructives. Le débat est annoncé et la France entière est en émoi, attendant de voir si Le Pen peut se tenir.
Le jour venu, la scène est dressée, les caméras tournent, et les deux hommes se font face. Le Pen commence, d'une voix étrangement douce : "Mes chers compatriotes, je veux parler de l'importance de l'éducation pour tous, de la coexistence pacifique..." Mais à peine prononce-t-il ces mots que son oeil frétille, et il ne peut s'empêcher de lancer : "Mais bien sûr, il faut aussi se méfier des éducateurs gauchistes qui veulent transformer nos enfants en... en... en défenseurs des droits de l'Homme !"
Le public rit, Sarkozy lève les yeux au ciel, mais l'ange Bertrand, observant de là-haut, ne peut s'empêcher de sourire. "Bon, d'accord, il est toujours le même. Mais au moins, il fait rire, et rire, c'est aussi une forme de sagesse."
Et ainsi, grâce à l'intervention de Sarkozy et à la tolérance céleste, Jean-Marie Le Pen continue de faire parler de lui, vivant, et même s'il ne change pas, il apporte toujours un peu de lumière sur les absurdités de la vie politique française.
Fin.
"Tiens, tiens, Monsieur Le Pen, on dirait que vous avez un peu trop joué avec le feu de la provocation pour que nous vous laissons entrer sans plus de vérifications," dit Bertrand, feuilletant un dossier épais comme un annuaire téléphonique. "Voyez-vous, vous avez surpassé le quota de 'points de détail' permis."
Jean-Marie, jamais à court de repartie, rétorque : "Écoutez, mon bon Bertrand, vous ne pouvez pas me reprocher d'avoir voulu égayer un peu la politique française. Après tout, sans moi, qui aurait osé dire des choses si... colorées ?"
Pendant ce temps, dans le monde des vivants, Nicolas Sarkozy, qui avait toujours un oeil sur les affaires de l'au-delà (pour raisons diplomatiques, bien sûr), apprend la situation. "Cet idiot de Le Pen, toujours à se fourrer dans des situations impossibles," marmonne-t-il en finissant son café. "Mais bon, il nous a bien servi comme épouvantail électoral. Et puis, un Front national sans Le Pen, ce serait comme un Kärcher sans eau."
Sarkozy décide alors de jouer son rôle de 'sauveur'. Il contacte son ami, l'ange Gabriel (oui, même dans l'au-delà, les réseaux sont importants), pour plaider la cause de Le Pen. "Gabriel, mon vieux, il faut faire quelque chose pour Le Pen. On a besoin de lui ici pour continuer à diviser... euh, je veux dire, pour entretenir le débat démocratique."
Gabriel, amusé par l'idée, se rend compte que, en effet, la France a besoin de son lot de divertissement politique. Il propose donc une solution inédite : "Si nous pouvions prouver que Jean-Marie Le Pen peut encore servir d'exemple de... disons, de ce qu'il ne faut pas faire en politique, je pourrais peut-être convaincre Bertrand de le laisser revenir, mais pour un temps limité."
Ainsi, un miracle se produit : Jean-Marie Le Pen est ramené à la vie, mais avec une condition. Il doit organiser un débat public avec Sarkozy, où il devra, pour une fois, ne dire que des choses constructives. Le débat est annoncé et la France entière est en émoi, attendant de voir si Le Pen peut se tenir.
Le jour venu, la scène est dressée, les caméras tournent, et les deux hommes se font face. Le Pen commence, d'une voix étrangement douce : "Mes chers compatriotes, je veux parler de l'importance de l'éducation pour tous, de la coexistence pacifique..." Mais à peine prononce-t-il ces mots que son oeil frétille, et il ne peut s'empêcher de lancer : "Mais bien sûr, il faut aussi se méfier des éducateurs gauchistes qui veulent transformer nos enfants en... en... en défenseurs des droits de l'Homme !"
Le public rit, Sarkozy lève les yeux au ciel, mais l'ange Bertrand, observant de là-haut, ne peut s'empêcher de sourire. "Bon, d'accord, il est toujours le même. Mais au moins, il fait rire, et rire, c'est aussi une forme de sagesse."
Et ainsi, grâce à l'intervention de Sarkozy et à la tolérance céleste, Jean-Marie Le Pen continue de faire parler de lui, vivant, et même s'il ne change pas, il apporte toujours un peu de lumière sur les absurdités de la vie politique française.
Fin.
il y a 2 ans





