Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
13h45. Mon pote court vers moi et me dit "Jean-Marie est mort". Je quitte la salle précipitamment, je sors mon téléphone et je découvre que c'est vrai. Le dernier des Géants est tombé.
Je n'ai pas eu la chance d'être majeur en 2002. Je ne l'ai rencontré qu'une fois, enfant, présenté par ma grand-tante, élue FN à ses côtés. J'ai tout entendu sur lui. Mais depuis l'adolescence je sais. Je sais qu'il aurait été l'un des plus grands chefs du peuple français si ce dernier n'était pas l'un des pires qui soit.
Il avait raison sur tout, avant tout le monde. Il n'a jamais choisi la tromperie politicienne, la coalition électorale avec une droite moins dure, un quelconque reniement de ses principes. Il a combattu pour ses principes toute sa vie. Un homme d'honneur comme on en fait plus. Un député qui quitte volontairement son poste pour aller combattre avec ceux qu'il vient d'envoyer au combat, impensable aujourd'hui, et même hier.
La France a produit des grands hommes. Des très grands hommes. Plus de 1000 ans d'histoire ont fait de ce petit bout de continent entre l'Atlantique, la Manche, le Rhin, les Alpes, la Méditerranée et les Pyrénées la plus belle terre du monde. Mais il était le dernier. La France meurt symboliquement avec lui. L'ultime représentant d'une civilisation à nulle autre pareille. Ce pays est mort au bout d'une longue agonie au matin du 7 janvier 2025. Les gauchistes le savent avec les quelques neurones qu'il leur reste. Ils savent que le chaos, la décadence, le laid, le décivilisé, la lâcheté, l'affront à l'ordre de la Nature, c'est-à-dire eux, ont gagné.
Les Français n'ont pas voulu de lui. Ils ont préféré le suicide collectif. Tant pis pour eux. Lui restera dans l'Histoire, digne de ses ancêtres.
Reposez en paix, Jean-Marie Le Pen. Bon repos éternel aux côtés du Seigneur.
Je n'ai pas eu la chance d'être majeur en 2002. Je ne l'ai rencontré qu'une fois, enfant, présenté par ma grand-tante, élue FN à ses côtés. J'ai tout entendu sur lui. Mais depuis l'adolescence je sais. Je sais qu'il aurait été l'un des plus grands chefs du peuple français si ce dernier n'était pas l'un des pires qui soit.
Il avait raison sur tout, avant tout le monde. Il n'a jamais choisi la tromperie politicienne, la coalition électorale avec une droite moins dure, un quelconque reniement de ses principes. Il a combattu pour ses principes toute sa vie. Un homme d'honneur comme on en fait plus. Un député qui quitte volontairement son poste pour aller combattre avec ceux qu'il vient d'envoyer au combat, impensable aujourd'hui, et même hier.
La France a produit des grands hommes. Des très grands hommes. Plus de 1000 ans d'histoire ont fait de ce petit bout de continent entre l'Atlantique, la Manche, le Rhin, les Alpes, la Méditerranée et les Pyrénées la plus belle terre du monde. Mais il était le dernier. La France meurt symboliquement avec lui. L'ultime représentant d'une civilisation à nulle autre pareille. Ce pays est mort au bout d'une longue agonie au matin du 7 janvier 2025. Les gauchistes le savent avec les quelques neurones qu'il leur reste. Ils savent que le chaos, la décadence, le laid, le décivilisé, la lâcheté, l'affront à l'ordre de la Nature, c'est-à-dire eux, ont gagné.
Les Français n'ont pas voulu de lui. Ils ont préféré le suicide collectif. Tant pis pour eux. Lui restera dans l'Histoire, digne de ses ancêtres.
Reposez en paix, Jean-Marie Le Pen. Bon repos éternel aux côtés du Seigneur.
il y a 2 ans





