Sous la plume
le chant de l'orge
bleu sous la ligne du liseron
au marbre perdu du champs
c'est l'estompe grise du vieux mur
-ho la cloche
Belle comme bête
Rouge Gorge
le chant de l'orge
bleu sous la ligne du liseron
au marbre perdu du champs
c'est l'estompe grise du vieux mur
-ho la cloche
Belle comme bête
Rouge Gorge
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSent mes deux échalotes
Charlotte
Reine des lolottes
Touche le bout de ma glotte
C'est une grande carotte
Oh Charlotte
Charlotte
Reine des lolottes
Touche le bout de ma glotte
C'est une grande carotte
Oh Charlotte
il y a 4 ans
Sent mes deux échalotes
Charlotte
Reine des lolottes
Touche le bout de ma glotte
C'est une grande carotte
Oh Charlotte
Charlotte
Reine des lolottes
Touche le bout de ma glotte
C'est une grande carotte
Oh Charlotte
c'est pas mal ça
il y a 4 ans
Bien mieux que ce qui est posté d'habitude, mention spéciale au vers "c'est l'estompe grise du vieux mur".
歪まない思い出が 馬鹿みたい
il y a 4 ans
c'est pas mal ça
J'ai toujours était first en théâtre donc pas compliquer pour moi
il y a 4 ans
J'ai toujours était first en théâtre donc pas compliquer pour moi
t'es direct toi, on te l'a fait pas
il y a 4 ans
t'es direct toi, on te l'a fait pas
J'ai écrit plusieurs pièces d'ailleurs
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsComplètement éclaté kheyax
Tu peux largement l’améliorer
Sous la plume inspirée,
Se dessine le chant de l'orge dorée,
Telle une veine bleue sous le liseron,
Sur le marbre oublié du champ, en déraison.
L'estompe grise du vieux mur s'étend,
Comme une ombre lointaine qui attend,
Le temps et les hommes passant,
Sans se soucier de l'oubli grandissant.
Entends-tu la cloche sonner,
Belle comme une bête prête à s'élancer,
Le rouge-gorge la contemple avec espoir,
Un instant suspendu dans le soir.
Dans ce moment de paix éphémère,
La nature chante sa beauté altière,
Et le poète, ému, en oublie les heures,
Dans l'harmonie douce de ces couleurs.
Tu peux largement l’améliorer
Sous la plume inspirée,
Se dessine le chant de l'orge dorée,
Telle une veine bleue sous le liseron,
Sur le marbre oublié du champ, en déraison.
L'estompe grise du vieux mur s'étend,
Comme une ombre lointaine qui attend,
Le temps et les hommes passant,
Sans se soucier de l'oubli grandissant.
Entends-tu la cloche sonner,
Belle comme une bête prête à s'élancer,
Le rouge-gorge la contemple avec espoir,
Un instant suspendu dans le soir.
Dans ce moment de paix éphémère,
La nature chante sa beauté altière,
Et le poète, ému, en oublie les heures,
Dans l'harmonie douce de ces couleurs.
il y a 4 ans
J'ai écrit plusieurs pièces d'ailleurs
t'es pas mauvais, ça ressemble un peu à du Rimbaud/Verlaine interdit, mais nonobstant c'est marrant
il y a 4 ans
t'es pas mauvais, ça ressemble un peu à du Rimbaud/Verlaine interdit, mais nonobstant c'est marrant
Ça m'a pris que 5 seconde à réfléchir, à vrai dire j'ai écrit ça pour le fun
il y a 4 ans
Ça m'a pris que 5 seconde à réfléchir, à vrai dire j'ai écrit ça pour le fun
tu m'as l'air un peu obsédé tout de même mais il en faut
il y a 4 ans
tu m'as l'air un peu obsédé tout de même mais il en faut
Je faisait des pièces totalement tarée mais le fou rire était garanti
il y a 4 ans
Complètement éclaté kheyax
Tu peux largement l’améliorer
Sous la plume inspirée,
Se dessine le chant de l'orge dorée,
Telle une veine bleue sous le liseron,
Sur le marbre oublié du champ, en déraison.
L'estompe grise du vieux mur s'étend,
Comme une ombre lointaine qui attend,
Le temps et les hommes passant,
Sans se soucier de l'oubli grandissant.
Entends-tu la cloche sonner,
Belle comme une bête prête à s'élancer,
Le rouge-gorge la contemple avec espoir,
Un instant suspendu dans le soir.
Dans ce moment de paix éphémère,
La nature chante sa beauté altière,
Et le poète, ému, en oublie les heures,
Dans l'harmonie douce de ces couleurs.
Tu peux largement l’améliorer
Sous la plume inspirée,
Se dessine le chant de l'orge dorée,
Telle une veine bleue sous le liseron,
Sur le marbre oublié du champ, en déraison.
L'estompe grise du vieux mur s'étend,
Comme une ombre lointaine qui attend,
Le temps et les hommes passant,
Sans se soucier de l'oubli grandissant.
Entends-tu la cloche sonner,
Belle comme une bête prête à s'élancer,
Le rouge-gorge la contemple avec espoir,
Un instant suspendu dans le soir.
Dans ce moment de paix éphémère,
La nature chante sa beauté altière,
Et le poète, ému, en oublie les heures,
Dans l'harmonie douce de ces couleurs.
ça c'est très mauvais par contre, enlève mes propres mots de tes vers stp, je ne cautionne pas
il y a 4 ans
bon, très bien, je vous envoie un poème que personne ne prend pour un poème, mais qui est très bon pourtant
http://www.iceteapeche.com[...]cgrib/sf/133872_Exit.html
http://www.iceteapeche.com[...]cgrib/sf/133872_Exit.html
il y a 4 ans
comme je suis obligé de me justifier parmi vous, voilà
http://www.iceteapeche.com[...]80_jeu_d_une_vanitA_.html
http://www.iceteapeche.com[...]80_jeu_d_une_vanitA_.html
il y a 4 ans
Bien mieux que ce qui est posté d'habitude, mention spéciale au vers "c'est l'estompe grise du vieux mur".
relis bien, je pense que tu l'oublieras pas
il y a 4 ans






















