C'est tellement satisfaisant de le voir entrer sans se douter de ce qui les attend
La première inspiration est fatale, leurs poumons sont instantanément remplis par le fumet puissant qui a longuement fermenté dans mes boyaux
Ils ne peuvent que suffoquer en s'attelant à leurs travaux le plus vite possible
Le clou du spectacle étant de voir l'etendue du traumatisme olfactif sur leurs visages, ils ressortent l'air hagard, comme s'ils revenaient des tranchées de Verdun, la lueur de vie ayant définitivement quitté leur regard, ils ne sont plus que des coquilles vides. Complètement détruits par mon insoutenable puanteur intestinale.
Je me délecte de ce moment merveilleux, c'est un délice sans pareil, l'auguste plaisir, mon plus céleste séjour
Dernière victime en date : ma belle mère
Suomen voimat näytetään, Keinot karskit käytetään !