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Chapitre 1 : Une Belgique divisée et une Allemagne réhabilitée
Mon premier point de divergence concerne la Belgique pendant la Grande Guerre. Dans ce scénario, la Flamenpolitik de l’occupant allemand est bien plus réussie. À la fin de la guerre en 1918, les tensions entre Flamands et Wallons sont si fortes qu’il devient impossible de maintenir la Belgique unie.
Mon second point de divergence concerne la Russie communiste : les succès militaires russes sont beaucoup plus importants, et les forces communistes se trouvent déjà en Pologne pendant la Conférence de paix de Paris, tentant de convertir toute l’Europe à leur idéologie.
Cette situation pousse les Alliés, en particulier le Royaume-Uni et les États-Unis, à adopter une attitude plus conciliante envers l'Allemagne, pour éviter qu'elle ne devienne un nouvel État communiste, mais au contraire un rempart contre le communisme.
Dans ce scénario, l'Allemagne doit payer beaucoup moins de réparations qu'en réalité. De même, les restrictions militaires sont moins sévères. Les pertes territoriales sont également réduites : à l'est, rien n'est perdu au profit de la Pologne communiste (qui devient plus tard membre de l’URSS). À l’ouest, seules certaines parties de la Moselle sont cédées à la France, mais elles sont compensées par l’union autorisée avec l’Autriche.
La France, en revanche, obtient la Wallonie à cause de l’effondrement de la Belgique. Une province riche, certes, et très stratégique pour la défense de la France contre l'Allemagne.
Mais les Français sont en colère. Tous ces morts, toutes ces destructions dans cette guerre stupide, et les provinces perdues ne sont toujours pas récupérées. L'ennemi reste menaçant et détient plus de terres qu'avant la guerre, tandis que la France doit se reconstruire seule.
Mon premier point de divergence concerne la Belgique pendant la Grande Guerre. Dans ce scénario, la Flamenpolitik de l’occupant allemand est bien plus réussie. À la fin de la guerre en 1918, les tensions entre Flamands et Wallons sont si fortes qu’il devient impossible de maintenir la Belgique unie.
Mon second point de divergence concerne la Russie communiste : les succès militaires russes sont beaucoup plus importants, et les forces communistes se trouvent déjà en Pologne pendant la Conférence de paix de Paris, tentant de convertir toute l’Europe à leur idéologie.
Cette situation pousse les Alliés, en particulier le Royaume-Uni et les États-Unis, à adopter une attitude plus conciliante envers l'Allemagne, pour éviter qu'elle ne devienne un nouvel État communiste, mais au contraire un rempart contre le communisme.
Dans ce scénario, l'Allemagne doit payer beaucoup moins de réparations qu'en réalité. De même, les restrictions militaires sont moins sévères. Les pertes territoriales sont également réduites : à l'est, rien n'est perdu au profit de la Pologne communiste (qui devient plus tard membre de l’URSS). À l’ouest, seules certaines parties de la Moselle sont cédées à la France, mais elles sont compensées par l’union autorisée avec l’Autriche.
La France, en revanche, obtient la Wallonie à cause de l’effondrement de la Belgique. Une province riche, certes, et très stratégique pour la défense de la France contre l'Allemagne.
Mais les Français sont en colère. Tous ces morts, toutes ces destructions dans cette guerre stupide, et les provinces perdues ne sont toujours pas récupérées. L'ennemi reste menaçant et détient plus de terres qu'avant la guerre, tandis que la France doit se reconstruire seule.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsChapitre 2 : La montée des tensions en France
Dans les années qui suivent, alors que l'Allemagne se redresse pour devenir le bouclier de l'Europe, la France sombre dans une crise économique et politique.
Dans cette France d’après-guerre, le Parti communiste ne cesse de se renforcer, tandis que les autres grands partis, qualifiés de traîtres par la rue, s’affaiblissent.
Mais un nouveau venu va tout changer…
Louis Crévic n'était qu’un vétéran de guerre jusque-là. Comme beaucoup de ses compatriotes, il est révolté par le traité de Versailles. En véritable nationaliste, il est très sceptique envers le communisme et son internationalisme, même s’il en trouve l’aspect économique attrayant. Peu après la guerre, il décide de fonder un nouveau parti politique pour exprimer ses idées : le Parti de la Solidarité Patriotique, souvent abrégé en Soltic (ses membres sont également appelés ainsi).
L’habileté politique de Louis Crévic réside dans le mélange d’idées issues du nationalisme et du communisme.
Quelques points résument les positions de son parti :
- Contre le système parlementaire et la démocratie, mais pour un large usage des plébiscites et une liberté d’expression limitée ;
- Pour un nationalisme et un patriotisme intenses, mais relativement ouverts sur le monde ;
- Pour l’usage de la langue française et du territoire français pour définir la nationalité, mais opposé aux théories raciales et à l’antisémitisme ;
- Contre la collectivisation et la fin du capitalisme, mais pour une planification économique et les droits de la classe ouvrière ;
- Pour le militarisme et un impérialisme français en Europe, mais très sceptique vis-à-vis de la colonisation en Afrique et en Asie ;
- Anticlérical, mais avec un attachement à la monarchie ;
- Révolutionnaire, tout en souhaitant maintenir une forme de continuité historique ;
- Contre l’abolition des classes, mais pour la création d’une nouvelle classe sociale : le patriote, un citoyen qui, par ses actions, a favorisé la nation et qui est récompensé par des droits économiques et politiques.
Bien sûr, son anticommunisme est déclaré, et la milice privée du parti agit régulièrement contre les communistes.
Dans les années qui suivent, alors que l'Allemagne se redresse pour devenir le bouclier de l'Europe, la France sombre dans une crise économique et politique.
Dans cette France d’après-guerre, le Parti communiste ne cesse de se renforcer, tandis que les autres grands partis, qualifiés de traîtres par la rue, s’affaiblissent.
Mais un nouveau venu va tout changer…
Louis Crévic n'était qu’un vétéran de guerre jusque-là. Comme beaucoup de ses compatriotes, il est révolté par le traité de Versailles. En véritable nationaliste, il est très sceptique envers le communisme et son internationalisme, même s’il en trouve l’aspect économique attrayant. Peu après la guerre, il décide de fonder un nouveau parti politique pour exprimer ses idées : le Parti de la Solidarité Patriotique, souvent abrégé en Soltic (ses membres sont également appelés ainsi).
L’habileté politique de Louis Crévic réside dans le mélange d’idées issues du nationalisme et du communisme.
Quelques points résument les positions de son parti :
- Contre le système parlementaire et la démocratie, mais pour un large usage des plébiscites et une liberté d’expression limitée ;
- Pour un nationalisme et un patriotisme intenses, mais relativement ouverts sur le monde ;
- Pour l’usage de la langue française et du territoire français pour définir la nationalité, mais opposé aux théories raciales et à l’antisémitisme ;
- Contre la collectivisation et la fin du capitalisme, mais pour une planification économique et les droits de la classe ouvrière ;
- Pour le militarisme et un impérialisme français en Europe, mais très sceptique vis-à-vis de la colonisation en Afrique et en Asie ;
- Anticlérical, mais avec un attachement à la monarchie ;
- Révolutionnaire, tout en souhaitant maintenir une forme de continuité historique ;
- Contre l’abolition des classes, mais pour la création d’une nouvelle classe sociale : le patriote, un citoyen qui, par ses actions, a favorisé la nation et qui est récompensé par des droits économiques et politiques.
Bien sûr, son anticommunisme est déclaré, et la milice privée du parti agit régulièrement contre les communistes.
il y a 2 ans
Chapitre 3 : La marche vers le pouvoir
Le Parti Soltic attire de plus en plus de monde, y compris au sein des élites économiques, politiques et culturelles, qui commencent à le voir comme une solution pour contrer l’influence du communisme.
Les élections législatives de 1924 sont un choc : le Parti Soltic devient le premier parti de France. Avec une alliance avec d'autres partis, la pression continue de sa milice, et le renversement du gouvernement, la marche de la France vers la dictature devient inéluctable…
En seulement quelques années, la Troisième République est entièrement abolie, et la France devient progressivement le Domaine Français, en raison de la volonté du nouveau dirigeant national d’éliminer toute référence à la république, sans pour autant rétablir un roi à la tête de l’État. Le drapeau tricolore est remplacé par le drapeau à croix ailée.
Toute l’économie est orientée vers la préparation de la guerre de revanche contre l'Allemagne, ce qui améliore temporairement la situation économique.
Le Parti Soltic attire de plus en plus de monde, y compris au sein des élites économiques, politiques et culturelles, qui commencent à le voir comme une solution pour contrer l’influence du communisme.
Les élections législatives de 1924 sont un choc : le Parti Soltic devient le premier parti de France. Avec une alliance avec d'autres partis, la pression continue de sa milice, et le renversement du gouvernement, la marche de la France vers la dictature devient inéluctable…
En seulement quelques années, la Troisième République est entièrement abolie, et la France devient progressivement le Domaine Français, en raison de la volonté du nouveau dirigeant national d’éliminer toute référence à la république, sans pour autant rétablir un roi à la tête de l’État. Le drapeau tricolore est remplacé par le drapeau à croix ailée.
Toute l’économie est orientée vers la préparation de la guerre de revanche contre l'Allemagne, ce qui améliore temporairement la situation économique.
il y a 2 ans
Chapitre 4 : La guerre de revanche
Au milieu des années 1930, la France est prête pour la guerre. L’aide apportée aux nationalistes espagnols contre les communistes a permis à l’armée française de se former aux techniques de la guerre moderne.
L’Allemagne, elle, n’est pas prête. Mais l’écart démographique entre la France et l'Allemagne, ainsi qu’une probable intervention britannique, rendent essentiels de trouver des alliés.
Staline, dirigeant de l’URSS (allié à tous les pays du bloc communiste, y compris l’Italie), souhaite un accès à la mer du Nord, ce qui en fait un allié temporaire pour combattre l’Allemagne.
Le pacte franco-soviétique prévoit une partition partielle de l’Allemagne entre la France et l’URSS. Les territoires restants seront occupés.
La guerre éclate en 1935, et l’invasion de l’Allemagne par l’alliance franco-soviétique est un succès. Les forces françaises passent par les Ardennes et les Pays-Bas (avec l’intention de les annexer également) pour envahir le territoire allemand par la Ruhr.
Le Royaume-Uni déclare immédiatement la guerre à la France et à l’URSS, mais la chute rapide de l’Allemagne (en un mois) rend impossible une intervention britannique sur le continent. Pour les Britanniques, c’est un cauchemar : la France contrôle tous les ports néerlandais, et l’URSS a désormais un accès direct à la mer du Nord.
De plus, la France a promis de libérer la plupart de ses colonies après la guerre, ce qui provoque des troubles dans les colonies britanniques, cœur du pouvoir britannique.
Au milieu des années 1930, la France est prête pour la guerre. L’aide apportée aux nationalistes espagnols contre les communistes a permis à l’armée française de se former aux techniques de la guerre moderne.
L’Allemagne, elle, n’est pas prête. Mais l’écart démographique entre la France et l'Allemagne, ainsi qu’une probable intervention britannique, rendent essentiels de trouver des alliés.
Staline, dirigeant de l’URSS (allié à tous les pays du bloc communiste, y compris l’Italie), souhaite un accès à la mer du Nord, ce qui en fait un allié temporaire pour combattre l’Allemagne.
Le pacte franco-soviétique prévoit une partition partielle de l’Allemagne entre la France et l’URSS. Les territoires restants seront occupés.
La guerre éclate en 1935, et l’invasion de l’Allemagne par l’alliance franco-soviétique est un succès. Les forces françaises passent par les Ardennes et les Pays-Bas (avec l’intention de les annexer également) pour envahir le territoire allemand par la Ruhr.
Le Royaume-Uni déclare immédiatement la guerre à la France et à l’URSS, mais la chute rapide de l’Allemagne (en un mois) rend impossible une intervention britannique sur le continent. Pour les Britanniques, c’est un cauchemar : la France contrôle tous les ports néerlandais, et l’URSS a désormais un accès direct à la mer du Nord.
De plus, la France a promis de libérer la plupart de ses colonies après la guerre, ce qui provoque des troubles dans les colonies britanniques, cœur du pouvoir britannique.
il y a 2 ans
Chapitre 5 : Le tournant communiste
Cependant, en 1937, la situation bascule : Staline décide de rompre le pacte et profite de la situation avantageuse du bloc communiste en Europe pour envahir l’Europe de l’Ouest.
Alors que les forces communistes progressent rapidement dans la zone d’occupation française, la France et le Royaume-Uni doivent trouver une solution commune pour éviter que le communisme ne subjugue toute l’Europe.
Le traité de paix entre eux prévoit que la France renonce aux Pays-Bas, mais conserve les Flandres et le Rhin, avec la possibilité d'annexer davantage de territoires allemands après la victoire. En compensation, le Royaume-Uni cède les îles Anglo-Normandes (occupées depuis 1935) à la France.
Après un an de succès initiaux, l'Armée rouge et ses alliés reculent partout. En 1940, l’alliance – composée principalement de la France, du Royaume-Uni, de l’Espagne, du Portugal, des Pays-Bas, de la Suisse (convaincue d’abandonner sa neutralité pour combattre le danger rouge) et de milices allemandes anticommunistes, le tout soutenu financièrement par les États-Unis – stabilise le front européen autour du 12e méridien.
Cependant, en 1937, la situation bascule : Staline décide de rompre le pacte et profite de la situation avantageuse du bloc communiste en Europe pour envahir l’Europe de l’Ouest.
Alors que les forces communistes progressent rapidement dans la zone d’occupation française, la France et le Royaume-Uni doivent trouver une solution commune pour éviter que le communisme ne subjugue toute l’Europe.
Le traité de paix entre eux prévoit que la France renonce aux Pays-Bas, mais conserve les Flandres et le Rhin, avec la possibilité d'annexer davantage de territoires allemands après la victoire. En compensation, le Royaume-Uni cède les îles Anglo-Normandes (occupées depuis 1935) à la France.
Après un an de succès initiaux, l'Armée rouge et ses alliés reculent partout. En 1940, l’alliance – composée principalement de la France, du Royaume-Uni, de l’Espagne, du Portugal, des Pays-Bas, de la Suisse (convaincue d’abandonner sa neutralité pour combattre le danger rouge) et de milices allemandes anticommunistes, le tout soutenu financièrement par les États-Unis – stabilise le front européen autour du 12e méridien.
il y a 2 ans
Chapitre 6 : Une paix incertaine
À ce moment, plusieurs constats émergent :
- les territoires contrôlés par les communistes diminuent lentement…
…trop lentement pour que les alliés obtiennent une victoire complète ;
- La paix vitale qui découle de ces observations divise durablement le monde en deux blocs : le bloc occidental, hétérogène, composé de pays capitalistes, démocratiques ou non, et le bloc oriental, constitué de pays communistes.
Face à la menace persistante du bloc oriental, la France obtient un corridor vers la mer Baltique et un soutien financier des alliés pour construire une ligne de défense solide (appelée la “ligne de Hanovre”), afin de prévenir toute tentative future de l’URSS de retrouver un accès à la mer du Nord.
La Seconde Grande Guerre est terminée.
Les États-Unis, le Domaine Français, l’URSS et l’Empire du Japon deviennent les quatre puissances dominantes de ce nouveau monde.
Malgré la décolonisation, les Français gardent leurs anciennes colonies dans leur sphère d'influence.
Les nouveaux territoires annexés sont progressivement gallicisés grâce à l'éducation, aux médias de masse et à une politique favorisant la migration française vers ces territoires.
À ce moment, plusieurs constats émergent :
- les territoires contrôlés par les communistes diminuent lentement…
…trop lentement pour que les alliés obtiennent une victoire complète ;
- La paix vitale qui découle de ces observations divise durablement le monde en deux blocs : le bloc occidental, hétérogène, composé de pays capitalistes, démocratiques ou non, et le bloc oriental, constitué de pays communistes.
Face à la menace persistante du bloc oriental, la France obtient un corridor vers la mer Baltique et un soutien financier des alliés pour construire une ligne de défense solide (appelée la “ligne de Hanovre”), afin de prévenir toute tentative future de l’URSS de retrouver un accès à la mer du Nord.
La Seconde Grande Guerre est terminée.
Les États-Unis, le Domaine Français, l’URSS et l’Empire du Japon deviennent les quatre puissances dominantes de ce nouveau monde.
Malgré la décolonisation, les Français gardent leurs anciennes colonies dans leur sphère d'influence.
Les nouveaux territoires annexés sont progressivement gallicisés grâce à l'éducation, aux médias de masse et à une politique favorisant la migration française vers ces territoires.
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Continuer vers quoi ? Si vous voulez vous pouvez imaginer le reste du scénario les clés
il y a 2 ans
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