Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je m'appelle Robert, j'ai 14 ans, je suis en classe de 5ᵉ. Je ne vais pas mentir, le collège, ce n'est pas facile pour moi. Je subis du harcèlement scolaire. Tous les jours, c'est comme si j'avais une cible sur le dos : des moqueries, des remarques blessantes, parfois même des gestes méchants. Ça me fait mal, mais je garde tout pour moi parce que je ne veux pas que mes proches s'inquiètent trop.
Heureusement, j'ai des échappatoires. J'adore jouer aux jeux vidéo, et c'est là que je me sens vraiment bien. Les Sims, Animal Crossing et Mario sont mes préférés. Dans Animal Crossing, je crée mon petit monde parfait où tout est calme et apaisant. Dans Les Sims, je peux imaginer des vies où les gens sont heureux et acceptés pour ce qu'ils sont, sans jugement. Ces jeux me permettent de rêver, de m'évader, et parfois d'oublier un peu ce que je vis au quotidien.
Je pense beaucoup à l'avenir. Même si c'est encore loin, je sais que je veux voter à gauche quand j'aurai l'âge. Je crois en des valeurs comme la justice, l'égalité et le respect pour tout le monde. J'aimerais aussi militer pour le NFP, parce que je veux aider à construire un monde où personne ne subit ce que je vis aujourd'hui.
Je sais que ça peut paraître bizarre, mais malgré tout, je garde de l'espoir. Je veux croire qu'un jour, les choses iront mieux. Et si je peux, j'aimerais aider d'autres personnes qui, comme moi, se sentent parfois invisibles ou incomprises.
Heureusement, j'ai des échappatoires. J'adore jouer aux jeux vidéo, et c'est là que je me sens vraiment bien. Les Sims, Animal Crossing et Mario sont mes préférés. Dans Animal Crossing, je crée mon petit monde parfait où tout est calme et apaisant. Dans Les Sims, je peux imaginer des vies où les gens sont heureux et acceptés pour ce qu'ils sont, sans jugement. Ces jeux me permettent de rêver, de m'évader, et parfois d'oublier un peu ce que je vis au quotidien.
Je pense beaucoup à l'avenir. Même si c'est encore loin, je sais que je veux voter à gauche quand j'aurai l'âge. Je crois en des valeurs comme la justice, l'égalité et le respect pour tout le monde. J'aimerais aussi militer pour le NFP, parce que je veux aider à construire un monde où personne ne subit ce que je vis aujourd'hui.
Je sais que ça peut paraître bizarre, mais malgré tout, je garde de l'espoir. Je veux croire qu'un jour, les choses iront mieux. Et si je peux, j'aimerais aider d'autres personnes qui, comme moi, se sentent parfois invisibles ou incomprises.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBah bienvenue hein
Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres
il y a 2 ans
Je tiens à préciser que je ne suis pas en miette, mais bien en chair et en os. Je mérite le respect comme tout un chacun, et je refuse catégoriquement qu'on me manque de respect. Merci de le garder en tête.
il y a 2 ans
J'ai explosé à ''je m'appele Robert j'ai 14 ans''
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 2 ans
Bon Écoutez, je vous le dis clairement : si vous continuez à me chercher des noises, je n’aurai pas d’autre choix que d’appeler la maréchaussée. Je préfère qu’on règle ça calmement, mais je ne tolérerai pas davantage ces comportements
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsUn 2010 qui s'appelle Robert ?
Étude : Le prénom Robert, leader incontesté des naissances entre 2008 et 2014
Selon une étude révolutionnaire menée par l'Institut Imaginaire de Statistiques Sociales (IISS), le prénom Robert a été le plus donné dans le monde entre 2008 et 2014. Cette tendance surprenante aurait supplanté des prénoms pourtant très populaires comme Emma, Lucas ou Léa.
Les chiffres-clés de l’étude :
2008 : 145 000 bébés nommés Robert.
2009 : Une augmentation de 12 %, atteignant 162 400 naissances.
2010-2014 : Une croissance continue, avec un pic en 2012 à 190 000 Robert.
Pourquoi Robert ?
Les experts avancent plusieurs hypothèses :
1. L’effet rétro : Les parents, fatigués des prénoms modernes, se sont tournés vers des classiques intemporels.
2. Le facteur célébrité : La sortie fictive du biopic sur un certain Robert le Magnifique aurait inspiré les parents.
3. Une mode universelle : Étonnamment, le prénom aurait été populaire aussi bien en France qu’au Japon, aux États-Unis et au Brésil.
Témoignages de parents :
"Robert, c’est tellement chic et intemporel. On voulait un prénom qui traverse les âges." – Sophie, maman d’un Robert né en 2011.
"Mon grand-père s’appelait Robert, et on voulait honorer la tradition familiale." – Lucas, papa d’un petit Robert en 2014.
Critiques de l’étude :
Certains sceptiques remettent en question ces données, arguant que Robert aurait en réalité été éclipsé par des prénoms comme Ethan ou Sofia. Néanmoins, l’IISS reste ferme sur ses résultats et affirme qu’un "retour de Robert" est en marche.
Selon une étude révolutionnaire menée par l'Institut Imaginaire de Statistiques Sociales (IISS), le prénom Robert a été le plus donné dans le monde entre 2008 et 2014. Cette tendance surprenante aurait supplanté des prénoms pourtant très populaires comme Emma, Lucas ou Léa.
Les chiffres-clés de l’étude :
2008 : 145 000 bébés nommés Robert.
2009 : Une augmentation de 12 %, atteignant 162 400 naissances.
2010-2014 : Une croissance continue, avec un pic en 2012 à 190 000 Robert.
Pourquoi Robert ?
Les experts avancent plusieurs hypothèses :
1. L’effet rétro : Les parents, fatigués des prénoms modernes, se sont tournés vers des classiques intemporels.
2. Le facteur célébrité : La sortie fictive du biopic sur un certain Robert le Magnifique aurait inspiré les parents.
3. Une mode universelle : Étonnamment, le prénom aurait été populaire aussi bien en France qu’au Japon, aux États-Unis et au Brésil.
Témoignages de parents :
"Robert, c’est tellement chic et intemporel. On voulait un prénom qui traverse les âges." – Sophie, maman d’un Robert né en 2011.
"Mon grand-père s’appelait Robert, et on voulait honorer la tradition familiale." – Lucas, papa d’un petit Robert en 2014.
Critiques de l’étude :
Certains sceptiques remettent en question ces données, arguant que Robert aurait en réalité été éclipsé par des prénoms comme Ethan ou Sofia. Néanmoins, l’IISS reste ferme sur ses résultats et affirme qu’un "retour de Robert" est en marche.
il y a 2 ans
Je suis partagé entre jouer le jeu de faire comme si c'était vrai, et entre dire "plus gros le Fake stp"
il y a 2 ans























