Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bon j’exagère en disant toutes
Mais au moins deux tiers des couples (alors qu'ils ne représentent pas 2/3 de la population
)
Je sais pas si vous l'avez remarqué aussi ?
Là je reviens de la ville et ce que j'ai constaté, toutes les filles blanches de 15 à 20 ans que j'ai vu en couple étaient avec un métis ou black
c'est fou comme le rap à matrixé l'esprit des occidentales
Mais au moins deux tiers des couples (alors qu'ils ne représentent pas 2/3 de la population
Je sais pas si vous l'avez remarqué aussi ?
Là je reviens de la ville et ce que j'ai constaté, toutes les filles blanches de 15 à 20 ans que j'ai vu en couple étaient avec un métis ou black
c'est fou comme le rap à matrixé l'esprit des occidentales
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes seules PAN que l'on voit IRL ont la trentaine et sont des Gugalax, les teens ont toutes leur quoicoubix coupe brocoli de poche
il y a 2 ans
Les seules PAN que l'on voit IRL ont la trentaine et sont des Gugalax, les teens ont toutes leur quoicoubix coupe brocoli de poche
This, l'op n'est pas sorti de chez lui depuis dix ans
il y a 2 ans
On sait tous comment elles vont terminer, la sœur de mon meilleur pote d'enfance à son bébé tismé de poche, maintenant elle est finito, seuls les migrants en veut encore pour les papiers, elle est brisée et c'est totalement mérité
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes filles blanches de plus de 150kg*
Là ok
Là ok
bah non justement
c'était le cas avant oui, c'était les cassos qui allaient vers les renois
là maintenant c'est toutes les filles
les 8/10, les bourgeoises, prolos etc..
c'était le cas avant oui, c'était les cassos qui allaient vers les renois
là maintenant c'est toutes les filles
les 8/10, les bourgeoises, prolos etc..
il y a 2 ans
J'adore les jean CNRS qui sortent leurs stats de leur trou du cul.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 2 ans
J'adore les jean CNRS qui sortent leurs stats de leur trou du cul.
bah si tu habites dans le fin fond de l'ardèche normal que tu le constate pas
mais en ville si tu sors le samedi aprem tu verras
mais en ville si tu sors le samedi aprem tu verras
il y a 2 ans
Il était une fois une femme nommée Élise, connue pour sa beauté envoûtante et son esprit libre. Élise vivait à Paris, une ville où elle se sentait libre d'explorer ses désirs sans retenue. Elle était une libertine dans l'âme, adorait écouter du rap, vivant chaque jour comme s'il était le dernier, entourée d'admirateurs qui voyaient en elle un esprit indomptable et une joie de vivre contagieuse. Élise fréquentait les soirées les plus exclusives, où elle dansait jusqu'à l'aube, insouciante des conséquences que sa vie débridée pourrait engendrer.
Malheureusement, cette insouciance la rattrapa. Élise commença à ressentir des symptômes qu'elle ne pouvait ignorer. Après quelques mois de déni, elle consulta un médecin qui lui annonça la terrible nouvelle : elle avait contracté le sida. Cette révélation fut un choc pour Élise, qui jusque-là avait toujours cru qu'elle était invincible. Sa santé se dégrada rapidement, et elle se retrouva seule, ses amis d'autrefois s'étant éloignés, incapables de faire face à sa souffrance.
Les derniers jours d'Élise furent marqués par une douleur insupportable, tant physique qu'émotionnelle. Elle réalisa trop tard les conséquences de son mode de vie insouciant. En dépit de la souffrance, Élise trouva un certain réconfort dans l'idée que sa vie, bien que brève, avait été pleine d'expériences et de liberté. Elle laissa derrière elle un bébé métis « il a le swag de son père » et une lettre adressée à ceux qu'elle avait connus, les exhortant à vivre prudemment mais pleinement, et à ne jamais prendre pour acquis la santé et l'amour véritable. Sa tragique histoire devint un poignant rappel des dangers de l'insouciance et de l'importance de la prévention.
Malheureusement, cette insouciance la rattrapa. Élise commença à ressentir des symptômes qu'elle ne pouvait ignorer. Après quelques mois de déni, elle consulta un médecin qui lui annonça la terrible nouvelle : elle avait contracté le sida. Cette révélation fut un choc pour Élise, qui jusque-là avait toujours cru qu'elle était invincible. Sa santé se dégrada rapidement, et elle se retrouva seule, ses amis d'autrefois s'étant éloignés, incapables de faire face à sa souffrance.
Les derniers jours d'Élise furent marqués par une douleur insupportable, tant physique qu'émotionnelle. Elle réalisa trop tard les conséquences de son mode de vie insouciant. En dépit de la souffrance, Élise trouva un certain réconfort dans l'idée que sa vie, bien que brève, avait été pleine d'expériences et de liberté. Elle laissa derrière elle un bébé métis « il a le swag de son père » et une lettre adressée à ceux qu'elle avait connus, les exhortant à vivre prudemment mais pleinement, et à ne jamais prendre pour acquis la santé et l'amour véritable. Sa tragique histoire devint un poignant rappel des dangers de l'insouciance et de l'importance de la prévention.
il y a 2 ans
Dans certains coin je constate pareil effectivement mais pas partout. D'un quartier à l'autre ça peut être différent.
il y a 2 ans
En même temps quel intérêt de sortir en ville quand tes un couple de blanc
il y a 2 ans































