Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Une femme et un homme tout deux
pendant l été eurent un choix a faire
Profiter de la douce ombrée ou
Travailler comme un fou furieux
La femme habile de son habit éphemere
Son choix fut vite trouvé
Maisl homme lui fut penaud
Alors par le travail il a prouvé
Que sa valeur etait autre part
Mais l hiver terrible arriva et impitoyable
Il mit chacun devant ces palabres
L homme avait une belle maison
depourvu dans son entourage d arbre
La femme elle du reconaitre a raison
Que son precieux n etait que macabre
Alors laissant sur le trotoir sa fierté
Bien loin du feminisme revendiqué
Toute ces année, alors elle fit fi
Et bien honteuse toqua a la porte
L homme se frottant les mains avec profit
Car ayant vecu seul sa tendresse etait morte
D un ton sec et net refusa la trainée
La brisure de la femme fut effectuée
Mais l homme aussi degrengole
Alors qu au loin un juif rigole
pendant l été eurent un choix a faire
Profiter de la douce ombrée ou
Travailler comme un fou furieux
La femme habile de son habit éphemere
Son choix fut vite trouvé
Maisl homme lui fut penaud
Alors par le travail il a prouvé
Que sa valeur etait autre part
Mais l hiver terrible arriva et impitoyable
Il mit chacun devant ces palabres
L homme avait une belle maison
depourvu dans son entourage d arbre
La femme elle du reconaitre a raison
Que son precieux n etait que macabre
Alors laissant sur le trotoir sa fierté
Bien loin du feminisme revendiqué
Toute ces année, alors elle fit fi
Et bien honteuse toqua a la porte
L homme se frottant les mains avec profit
Car ayant vecu seul sa tendresse etait morte
D un ton sec et net refusa la trainée
La brisure de la femme fut effectuée
Mais l homme aussi degrengole
Alors qu au loin un juif rigole
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAppel ça plutôt "la cigale et le cocu"
Une noeliste des années 2000 dans le monde des happistes . Je viens en paix . La Daria du forum
il y a 2 ans
Je condamne la dernière phrase
I do not condamne the derniere in despite des facts qui on été sprechen
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Appel ça plutôt "la cigale et le cocu"
Mais non incroyable tu est une femme
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Je préfère le serpent et le koala
Tu as un lien je suis curieux
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
C'est un conte transmis qu'à l'oral
Fort dommage
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJean de la femme fontaine
La cochonne
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
C'est de toute beauté
Merci
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Remastered:
Une femme et un homme, tous deux,
Durant l'été, eurent un choix ardu.
Profiter de l'ombre douce et légère,
Ou travailler sans relâche, avec une ardeur guerrière.
La femme, vêtue d'un habit éphémère,
Fit son choix sans la moindre lumière :
Jouir des plaisirs de l'instant présent,
Ignorant l'effort et le temps patient.
Mais l'homme, un peu penaud, hésitait.
Par le travail, il décida de prouver
Que sa valeur ne se mesurait
Ni en plaisirs faciles, ni en frivolité.
Hélas, l'hiver arriva, terrible et froid,
Implacable juge des choix d'autrefois.
L'homme, dans sa maison solide et fière,
Avait abattu tous les arbres de ses terres.
La femme, quant à elle, dut reconnaître,
Que ses trésors n'étaient qu'un leurre à paraître.
Alors, déposant au sol sa fierté,
Elle renonça à ses discours revendiqués.
Honteuse, elle toqua à la porte de l'homme,
Espérant trouver chaleur et baume.
Mais l'homme, las de solitude et d'âpres jours,
Avait vu mourir en lui toute tendresse et amour.
D'un ton sec, il la rejeta sans détour,
La laissant brisée, au cœur lourd.
Mais lui aussi, dans sa victoire amère,
Se perdit dans une chute sévère.
Et au loin, un homme juif, spectateur moqueur,
Rit doucement face à leur malheur.
Une femme et un homme, tous deux,
Durant l'été, eurent un choix ardu.
Profiter de l'ombre douce et légère,
Ou travailler sans relâche, avec une ardeur guerrière.
La femme, vêtue d'un habit éphémère,
Fit son choix sans la moindre lumière :
Jouir des plaisirs de l'instant présent,
Ignorant l'effort et le temps patient.
Mais l'homme, un peu penaud, hésitait.
Par le travail, il décida de prouver
Que sa valeur ne se mesurait
Ni en plaisirs faciles, ni en frivolité.
Hélas, l'hiver arriva, terrible et froid,
Implacable juge des choix d'autrefois.
L'homme, dans sa maison solide et fière,
Avait abattu tous les arbres de ses terres.
La femme, quant à elle, dut reconnaître,
Que ses trésors n'étaient qu'un leurre à paraître.
Alors, déposant au sol sa fierté,
Elle renonça à ses discours revendiqués.
Honteuse, elle toqua à la porte de l'homme,
Espérant trouver chaleur et baume.
Mais l'homme, las de solitude et d'âpres jours,
Avait vu mourir en lui toute tendresse et amour.
D'un ton sec, il la rejeta sans détour,
La laissant brisée, au cœur lourd.
Mais lui aussi, dans sa victoire amère,
Se perdit dans une chute sévère.
Et au loin, un homme juif, spectateur moqueur,
Rit doucement face à leur malheur.
il y a 2 ans
Remastered:
Une femme et un homme, tous deux,
Durant l'été, eurent un choix ardu.
Profiter de l'ombre douce et légère,
Ou travailler sans relâche, avec une ardeur guerrière.
La femme, vêtue d'un habit éphémère,
Fit son choix sans la moindre lumière :
Jouir des plaisirs de l'instant présent,
Ignorant l'effort et le temps patient.
Mais l'homme, un peu penaud, hésitait.
Par le travail, il décida de prouver
Que sa valeur ne se mesurait
Ni en plaisirs faciles, ni en frivolité.
Hélas, l'hiver arriva, terrible et froid,
Implacable juge des choix d'autrefois.
L'homme, dans sa maison solide et fière,
Avait abattu tous les arbres de ses terres.
La femme, quant à elle, dut reconnaître,
Que ses trésors n'étaient qu'un leurre à paraître.
Alors, déposant au sol sa fierté,
Elle renonça à ses discours revendiqués.
Honteuse, elle toqua à la porte de l'homme,
Espérant trouver chaleur et baume.
Mais l'homme, las de solitude et d'âpres jours,
Avait vu mourir en lui toute tendresse et amour.
D'un ton sec, il la rejeta sans détour,
La laissant brisée, au cœur lourd.
Mais lui aussi, dans sa victoire amère,
Se perdit dans une chute sévère.
Et au loin, un homme juif, spectateur moqueur,
Rit doucement face à leur malheur.
Une femme et un homme, tous deux,
Durant l'été, eurent un choix ardu.
Profiter de l'ombre douce et légère,
Ou travailler sans relâche, avec une ardeur guerrière.
La femme, vêtue d'un habit éphémère,
Fit son choix sans la moindre lumière :
Jouir des plaisirs de l'instant présent,
Ignorant l'effort et le temps patient.
Mais l'homme, un peu penaud, hésitait.
Par le travail, il décida de prouver
Que sa valeur ne se mesurait
Ni en plaisirs faciles, ni en frivolité.
Hélas, l'hiver arriva, terrible et froid,
Implacable juge des choix d'autrefois.
L'homme, dans sa maison solide et fière,
Avait abattu tous les arbres de ses terres.
La femme, quant à elle, dut reconnaître,
Que ses trésors n'étaient qu'un leurre à paraître.
Alors, déposant au sol sa fierté,
Elle renonça à ses discours revendiqués.
Honteuse, elle toqua à la porte de l'homme,
Espérant trouver chaleur et baume.
Mais l'homme, las de solitude et d'âpres jours,
Avait vu mourir en lui toute tendresse et amour.
D'un ton sec, il la rejeta sans détour,
La laissant brisée, au cœur lourd.
Mais lui aussi, dans sa victoire amère,
Se perdit dans une chute sévère.
Et au loin, un homme juif, spectateur moqueur,
Rit doucement face à leur malheur.
En pause. Prenez soin de vous les onchois
il y a 2 ans



























