Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Dans une zone industrielle, un hangars immense et froid laissait s'échapper un nuage de fumée. Au cœur même de ce hangars pourtant sans cœur se trouvait un homme. C’est en travaillant une pièce métallique qu’il aperçut son reflet. Ses horaires étaient rudes, tout comme l’effort qu’il fournissait. La fatigue et la faim se mêlaient en un seul nuage qui se vaporisait dans sa tête. Les idées troubles, il ne put se laisser divertir. Aussitôt l'aspect de son reflet se fit oublier devant la deuxième pièce qui paraît devant lui. Au même moment, dans un salon de la capitale aux aspects de château, s’enfonçant dans un divan de cuire, un intellectuel. Heureux et confortable, il buvait son café. C’est dans ce dernier qu’il aperçut son reflet. Oisivement, il questionna sa boisson tandis que son reflet disparaissait petit à petit. Comme s’il voulait lui parler, se parler. C’est en étant neutre de tout conflit qu’il prend conscience de concepts par sa propre réflexion. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’intellectuel a pour rôle d’organiser la société, là où le travailleur la subit.
Les heures passent, nous sommes maintenant le soir. Chez lui, installé dans son modeste lit, l’ouvrier ne trouvant pas le sommeil réfléchissait. Il pensait à se révolter car malgré ses lacunes théoriques, il suivait son parcours, il avait donc les pieds sur terre. Notre intellectuel aussi était pensif. Lui qui avait tout, n’avait pas de parcours à défaut d’avoir des obstacles. Il l’avait transformé en une simple balade et pensait donc : “Il me paraît affligeant de devoir marcher, le travail nous aliène. Quand donc aurons-nous, nous intellectuels qui avons tout, la locomotion sans être debout ?” Cette pensée nous paraît déconnectée voire confortable. Si le travail nous aliène, le confort aussi.
Certains diront qu’il manque d’un but à sa vie. Peut-être manquerait-il d’une vie ? À vouloir une ligne droite vers la mort, pourquoi ne pas la raccourcir ? L’intellectuel étant ce qu’il est y avait déjà pensé ! Se divertir pour jouir. Jouir, jouir pour périr.
Même intelligentes, certaines personnes pervertissent leurs raisonnements, sans quoi elles ne vivraient pas un confortable suicide. Car après avoir tout abandonné par le confort, l’homme a fait le choix du suicide.
Les heures passent, nous sommes maintenant le soir. Chez lui, installé dans son modeste lit, l’ouvrier ne trouvant pas le sommeil réfléchissait. Il pensait à se révolter car malgré ses lacunes théoriques, il suivait son parcours, il avait donc les pieds sur terre. Notre intellectuel aussi était pensif. Lui qui avait tout, n’avait pas de parcours à défaut d’avoir des obstacles. Il l’avait transformé en une simple balade et pensait donc : “Il me paraît affligeant de devoir marcher, le travail nous aliène. Quand donc aurons-nous, nous intellectuels qui avons tout, la locomotion sans être debout ?” Cette pensée nous paraît déconnectée voire confortable. Si le travail nous aliène, le confort aussi.
Certains diront qu’il manque d’un but à sa vie. Peut-être manquerait-il d’une vie ? À vouloir une ligne droite vers la mort, pourquoi ne pas la raccourcir ? L’intellectuel étant ce qu’il est y avait déjà pensé ! Se divertir pour jouir. Jouir, jouir pour périr.
Même intelligentes, certaines personnes pervertissent leurs raisonnements, sans quoi elles ne vivraient pas un confortable suicide. Car après avoir tout abandonné par le confort, l’homme a fait le choix du suicide.
il y a 4 ans
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