Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Aucun jugement, juste un constat
Si on compare avec les tiques y'a pas vraiment de différence
Chercher un hôte et se fixer sur lui avant de le vider complétement
Tout ce qui est féminin est opportuniste par nature , pour des soucis de reproduction
Leur instinct les pousse à chercher un terrain idéal pour pondre des oeufs
Si on compare avec les tiques y'a pas vraiment de différence
Chercher un hôte et se fixer sur lui avant de le vider complétement
Tout ce qui est féminin est opportuniste par nature , pour des soucis de reproduction
Leur instinct les pousse à chercher un terrain idéal pour pondre des oeufs
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn réalité c'est les hommes les parasites.
Les femmes sont attirés par les hommes parasitaires, inutiles.
La meuf typique, c'est une bourrine qui va au taf, conduit, et qui se cherche un mec qui va lui procurer des émotions. Qui va la faire souffrir.
Parce qu'elle recherche une structure, et comme elles sont en moyenne par contre plutôt abruties (les femmes sont idiotes), elle va vouloir un homme "structurant" c'est-à-dire manipulateur.
Typiquement ce sera un branleur qui a toujours réponse à tout, qui n'en fout pas une, qui a toujours la gueule ouverte, qui donne des ordres, qui ne sait pas de quoi il parle, qui est dénué de toute fiabilité, qui est feignant, mais qui fait une chose : donner le ton.
Le mâle alpha.
Au niveau collectif, ce mâle alpha est un cancer. Improductif, inutile, les structures qu'il met en place sont dysfonctionnelles, même à échelles réduites, sa fonction se résume à déblatérer du bullshit et à laisser la femme se débrouiller avec et donner un sens à ses élucubrations.
Et la femme y va, et miracle : le bullshit prend vie dans un socle matériel qui fonctionne à peu près. Et ça c'est grâce à la femme.
Alors hélas, si la pauvre doit soutenir un vrai merdier insensé, ça ne tiendra pas longtemps .. Mais ce n'est pas entièrement de sa faute.
Si tu conçois la femme comme un parasite, c'est compréhensible.
Tu fais peut-être partie de ces hommes parmi les hommes, ces hommes qui en sont vraiment, les rares capables de créer des structures qui tiennent debout. Qui sont fonctionnelles, valides.
Donc le verbe qui sort de ta bouche est d'un autre calibre que celui qui sort de la béance des ersatz d'hommes qui composent la plèbe. Il a du sens, c'est de l'intelligence. Et hélas pour toi, ce verbe est plein d'austérité et de sobriété. Sans exhubérance, comme l'aspect des bêtes sauvages quand on les compare à leurs contreparties domestiquées.
Problème : les femmes sont abruties. Donc tu fais sans.
Qu'est-ce que tu apprends en faisant sans femme ? A faire la femme. Tes idées, tu les mets en oeuvre avec tes petites mains. Le jardin que tu crées, tu l'entretiens. la maison que tu construis, tu la nettoies.
Tu passe d'homme à surhomme, à héros.
Eventuellement, étant devenu un sauveur, tu peux commencer à attirer des femmes. Problème : elles sont toujours des abruties. Donc quand tu comment vont-elles orienter la relation qu'elles ont envers toi ? Dans le respect de l'homme qui vit dans le réel et parle vrai ?
Impossible. Elles veulent toujours vibrer, avoir chaud. Donc elles t'utilisent comme un pourvoyeur de ressources, en parlant, non à l'homme que tu es, mais à la femme que tu as créé en toi pour t'autonomiser sans femme. Femme artificielle qui, elle, va se structurer en rapport avec qui tu es vraiment.
En réalité, tu aurais le droit de les remettre à leur place sans qu'elles n'aient de leviers pour contre-attaquer, elles feraient tout ce que tu voudrais, to'ébieraient au doigt et à l'oeil, et travailleraient dur pour faire naître tes idées.
Quand tu tombes sur une femme à l'ancienne qui est un minimum intelligente (ça n'existe pas chez les françaises de moins de 50 ans, voire pas du tout chez les françaises en fait), elle est en demande d'initiative et c'est toi qui parasite son énergie avec tes idées.
Mais c'est sûr que quand la relation est inversée, parce qu'elles sont débiles et parce qu'il y a un Etat malveillant pour tout inverser, c'est toi qui travailles et elles qui te pillent. Psychiquement, physiquement, financièrmeent.
Par contre tu verras que ceux qui les baisent, ceux qu'elles recherchent, eux, les essorent et les détruisent. Car c'est ce qu'elles cherchent, un homme qui va les laisser exsangues.
Les femmes sont attirés par les hommes parasitaires, inutiles.
La meuf typique, c'est une bourrine qui va au taf, conduit, et qui se cherche un mec qui va lui procurer des émotions. Qui va la faire souffrir.
Parce qu'elle recherche une structure, et comme elles sont en moyenne par contre plutôt abruties (les femmes sont idiotes), elle va vouloir un homme "structurant" c'est-à-dire manipulateur.
Typiquement ce sera un branleur qui a toujours réponse à tout, qui n'en fout pas une, qui a toujours la gueule ouverte, qui donne des ordres, qui ne sait pas de quoi il parle, qui est dénué de toute fiabilité, qui est feignant, mais qui fait une chose : donner le ton.
Le mâle alpha.
Au niveau collectif, ce mâle alpha est un cancer. Improductif, inutile, les structures qu'il met en place sont dysfonctionnelles, même à échelles réduites, sa fonction se résume à déblatérer du bullshit et à laisser la femme se débrouiller avec et donner un sens à ses élucubrations.
Et la femme y va, et miracle : le bullshit prend vie dans un socle matériel qui fonctionne à peu près. Et ça c'est grâce à la femme.
Alors hélas, si la pauvre doit soutenir un vrai merdier insensé, ça ne tiendra pas longtemps .. Mais ce n'est pas entièrement de sa faute.
Si tu conçois la femme comme un parasite, c'est compréhensible.
Tu fais peut-être partie de ces hommes parmi les hommes, ces hommes qui en sont vraiment, les rares capables de créer des structures qui tiennent debout. Qui sont fonctionnelles, valides.
Donc le verbe qui sort de ta bouche est d'un autre calibre que celui qui sort de la béance des ersatz d'hommes qui composent la plèbe. Il a du sens, c'est de l'intelligence. Et hélas pour toi, ce verbe est plein d'austérité et de sobriété. Sans exhubérance, comme l'aspect des bêtes sauvages quand on les compare à leurs contreparties domestiquées.
Problème : les femmes sont abruties. Donc tu fais sans.
Qu'est-ce que tu apprends en faisant sans femme ? A faire la femme. Tes idées, tu les mets en oeuvre avec tes petites mains. Le jardin que tu crées, tu l'entretiens. la maison que tu construis, tu la nettoies.
Tu passe d'homme à surhomme, à héros.
Eventuellement, étant devenu un sauveur, tu peux commencer à attirer des femmes. Problème : elles sont toujours des abruties. Donc quand tu comment vont-elles orienter la relation qu'elles ont envers toi ? Dans le respect de l'homme qui vit dans le réel et parle vrai ?
Impossible. Elles veulent toujours vibrer, avoir chaud. Donc elles t'utilisent comme un pourvoyeur de ressources, en parlant, non à l'homme que tu es, mais à la femme que tu as créé en toi pour t'autonomiser sans femme. Femme artificielle qui, elle, va se structurer en rapport avec qui tu es vraiment.
En réalité, tu aurais le droit de les remettre à leur place sans qu'elles n'aient de leviers pour contre-attaquer, elles feraient tout ce que tu voudrais, to'ébieraient au doigt et à l'oeil, et travailleraient dur pour faire naître tes idées.
Quand tu tombes sur une femme à l'ancienne qui est un minimum intelligente (ça n'existe pas chez les françaises de moins de 50 ans, voire pas du tout chez les françaises en fait), elle est en demande d'initiative et c'est toi qui parasite son énergie avec tes idées.
Mais c'est sûr que quand la relation est inversée, parce qu'elles sont débiles et parce qu'il y a un Etat malveillant pour tout inverser, c'est toi qui travailles et elles qui te pillent. Psychiquement, physiquement, financièrmeent.
Par contre tu verras que ceux qui les baisent, ceux qu'elles recherchent, eux, les essorent et les détruisent. Car c'est ce qu'elles cherchent, un homme qui va les laisser exsangues.
Redpill : l'homme de la plèbe est féminin car il est un animal et donc un animable, un être que l'on peut animer. Il est en attente d'un maître et s'il est hétérosexuel, c'est uniquement dans la consommation. L'homme consomme la femme dans le rapport sexuel, et dans la relation qu'il entretient avec la femme. Au naturel, la reproduction n'a lieu que par l'assouvissement de la pulsion, sans intention derrière, sans projet, c'est pourquo ila contraception détruit si efficacement les peuples.
Cet homme étant féminin, il "suce" lui aussi, mais avec des armes de mâle, et représente un parasite bien plus potent que la femme commune.
Si le règne animal entier tient debout malgré tout c'est parce que tout en haut, il y a l'homme véritable qui vient apporter l'ajustement nécessaire à la survie de tous. L'homme commun, le "golem", est un maillon de cette chaîne.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans























