Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La conclusion pour ceux qui ont la flemme de lire :
Comme toujours, des mensonges éhontés de la part des juifs pour justifier leurs pleurnicheries.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPour le contexte, le 1er décembre 1945 le professeur René Fabre, spécialiste de toxicologie à la Faculté de pharmacie de l’Université de Paris, a signé une expertise médico-légale concernant d’abord la supposée « chambre à gaz » de Struthof, puis les cadavres ou fragments de cadavres d’un certain nombre de supposés « gazés ». Or, en décembre 1945 comme par la suite, loin de révéler les conclusions de cette expertise, les autorités du Musée du Struthof ainsi que les instances universitaires, policières et judiciaires, jusqu’à ce jour ont soigneusement veillé à les tenir cachées. Il n’y a eu là, que je sache, nul complot, nulle conjuration mais une entente générale et spontanée qui peut aisément s’expliquer par la consternation générale qui a dû saisir l’ensemble des intéressés.
il y a 2 ans
Je condamne fermement
Si la vérité ne suit pas le récit officiel, la vérité doit être condamnée pour antimitisme
Si la vérité ne suit pas le récit officiel, la vérité doit être condamnée pour antimitisme
Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres
il y a 2 ans
Aucune toxine ou présence d'acide n'a été détectée dans la fausse chambre à gaz, alors qu'elle est sensée avoir été utilisée récemment lors des analyses.
il y a 2 ans












