Faire des dépenses de patron pour sa chienne de Tana…
La défourailler sans scrupule le soir…
La superficialité et légèreté de ces putes…
Sentir le regard des hommes la queue entre les jambes quand j’ai une pure catain à mes bras…
Bizarrement ce sont les seules femmes à me pousser à être un vrai PATRON
J’avoue
Fortis fortuna adiuvat.