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Il faut manger bio, et obtenir une certification bio pour ta merde. Pour ca il faut payer une cotisation à Ecocert et remplir un cahier des charges bien précis.
il y a 2 ans
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Dépends du caca !
Même étalé au sol, je peux encore dire de la merde !! L'Elysée. En relation Libre avec @1reDamedesTrans
il y a 2 ans
Il faut manger bio, et obtenir une certification bio pour ta merde. Pour ca il faut payer une cotisation à Ecocert et remplir un cahier des charges bien précis.
Ce khey à raison.
La certification est indispensable :
1. Se conformer aux règles de l'agriculture biologique
Les produits doivent respecter le règlement européen sur l'agriculture biologique (Règlement (UE) 2018/848). Cela inclut des exigences concernant :
L’interdiction d’utiliser des pesticides et engrais chimiques de synthèse.
La préservation des ressources naturelles (sol, eau, biodiversité).
Le respect du bien-être animal pour les produits d’origine animale.
L’utilisation de semences ou de matières premières biologiques certifiées.
L’interdiction des organismes génétiquement modifiés (OGM).
2. Choisir un organisme certificateur agréé
En France, plusieurs organismes agréés peuvent délivrer la certification bio. Vous devez signer un contrat avec l’un d’eux. Voici quelques exemples d’organismes certificateurs reconnus :
Ecocert
Bureau Veritas Certification
Certipaq Bio
Qualisud
Agri Cert
L’organisme choisi sera en charge des contrôles et de la certification.
3. Effectuer la période de conversion
Si vos terres ou vos activités ne sont pas encore certifiées bio, une période de conversion est nécessaire pour les adapter aux pratiques de l’agriculture biologique.
Pour les cultures, la période de conversion est généralement de 2 ans.
Pour les prairies ou les cultures pérennes (arbres fruitiers, vignes), elle est de 3 ans.
Durant cette période, vous devez respecter les règles de l’agriculture biologique, même si vos produits ne peuvent pas encore être vendus avec le label bio.
4. Se soumettre à un audit et un contrôle annuel
L’organisme certificateur réalise un audit initial pour vérifier la conformité de votre exploitation ou de votre unité de transformation avec le cahier des charges de l’agriculture biologique.
Ensuite, des contrôles annuels (et parfois inopinés) sont réalisés pour maintenir la certification.
5. Recevoir la certification et utiliser le logo
Une fois certifié :
Vous pouvez apposer le logo AB (Agriculture Biologique) pour le marché français.
Vous pouvez également utiliser le logo eurofeuille pour l’Union Européenne.
Ces logos garantissent aux consommateurs que vos produits respectent les standards bio.
6. Gérer les obligations administratives
Tenir des registres détaillés de vos activités (semences, produits utilisés, récoltes, ventes, etc.).
Informer l’organisme certificateur de tout changement dans votre activité ou vos procédés.
Coût de la certification
Les coûts varient selon la taille de l’exploitation et l’organisme choisi. Ils incluent des frais de dossier, les audits, et parfois des frais supplémentaires pour les contrôles inopinés.
Aides et accompagnement
Pour faciliter la transition :
Des aides financières peuvent être disponibles via la PAC (Politique Agricole Commune) ou les programmes régionaux.
Vous pouvez contacter votre Chambre d'Agriculture ou des organismes spécialisés pour un accompagnement technique.
Même étalé au sol, je peux encore dire de la merde !! L'Elysée. En relation Libre avec @1reDamedesTrans
il y a 2 ans
Ce khey à raison.
La certification est indispensable :
1. Se conformer aux règles de l'agriculture biologique
Les produits doivent respecter le règlement européen sur l'agriculture biologique (Règlement (UE) 2018/848). Cela inclut des exigences concernant :
L’interdiction d’utiliser des pesticides et engrais chimiques de synthèse.
La préservation des ressources naturelles (sol, eau, biodiversité).
Le respect du bien-être animal pour les produits d’origine animale.
L’utilisation de semences ou de matières premières biologiques certifiées.
L’interdiction des organismes génétiquement modifiés (OGM).
2. Choisir un organisme certificateur agréé
En France, plusieurs organismes agréés peuvent délivrer la certification bio. Vous devez signer un contrat avec l’un d’eux. Voici quelques exemples d’organismes certificateurs reconnus :
Ecocert
Bureau Veritas Certification
Certipaq Bio
Qualisud
Agri Cert
L’organisme choisi sera en charge des contrôles et de la certification.
3. Effectuer la période de conversion
Si vos terres ou vos activités ne sont pas encore certifiées bio, une période de conversion est nécessaire pour les adapter aux pratiques de l’agriculture biologique.
Pour les cultures, la période de conversion est généralement de 2 ans.
Pour les prairies ou les cultures pérennes (arbres fruitiers, vignes), elle est de 3 ans.
Durant cette période, vous devez respecter les règles de l’agriculture biologique, même si vos produits ne peuvent pas encore être vendus avec le label bio.
4. Se soumettre à un audit et un contrôle annuel
L’organisme certificateur réalise un audit initial pour vérifier la conformité de votre exploitation ou de votre unité de transformation avec le cahier des charges de l’agriculture biologique.
Ensuite, des contrôles annuels (et parfois inopinés) sont réalisés pour maintenir la certification.
5. Recevoir la certification et utiliser le logo
Une fois certifié :
Vous pouvez apposer le logo AB (Agriculture Biologique) pour le marché français.
Vous pouvez également utiliser le logo eurofeuille pour l’Union Européenne.
Ces logos garantissent aux consommateurs que vos produits respectent les standards bio.
6. Gérer les obligations administratives
Tenir des registres détaillés de vos activités (semences, produits utilisés, récoltes, ventes, etc.).
Informer l’organisme certificateur de tout changement dans votre activité ou vos procédés.
Coût de la certification
Les coûts varient selon la taille de l’exploitation et l’organisme choisi. Ils incluent des frais de dossier, les audits, et parfois des frais supplémentaires pour les contrôles inopinés.
Aides et accompagnement
Pour faciliter la transition :
Des aides financières peuvent être disponibles via la PAC (Politique Agricole Commune) ou les programmes régionaux.
Vous pouvez contacter votre Chambre d'Agriculture ou des organismes spécialisés pour un accompagnement technique.
Je veux voir ça !
Même étalé au sol, je peux encore dire de la merde !! L'Elysée. En relation Libre avec @1reDamedesTrans
il y a 2 ans
Ce khey à raison.
La certification est indispensable :
1. Se conformer aux règles de l'agriculture biologique
Les produits doivent respecter le règlement européen sur l'agriculture biologique (Règlement (UE) 2018/848). Cela inclut des exigences concernant :
L’interdiction d’utiliser des pesticides et engrais chimiques de synthèse.
La préservation des ressources naturelles (sol, eau, biodiversité).
Le respect du bien-être animal pour les produits d’origine animale.
L’utilisation de semences ou de matières premières biologiques certifiées.
L’interdiction des organismes génétiquement modifiés (OGM).
2. Choisir un organisme certificateur agréé
En France, plusieurs organismes agréés peuvent délivrer la certification bio. Vous devez signer un contrat avec l’un d’eux. Voici quelques exemples d’organismes certificateurs reconnus :
Ecocert
Bureau Veritas Certification
Certipaq Bio
Qualisud
Agri Cert
L’organisme choisi sera en charge des contrôles et de la certification.
3. Effectuer la période de conversion
Si vos terres ou vos activités ne sont pas encore certifiées bio, une période de conversion est nécessaire pour les adapter aux pratiques de l’agriculture biologique.
Pour les cultures, la période de conversion est généralement de 2 ans.
Pour les prairies ou les cultures pérennes (arbres fruitiers, vignes), elle est de 3 ans.
Durant cette période, vous devez respecter les règles de l’agriculture biologique, même si vos produits ne peuvent pas encore être vendus avec le label bio.
4. Se soumettre à un audit et un contrôle annuel
L’organisme certificateur réalise un audit initial pour vérifier la conformité de votre exploitation ou de votre unité de transformation avec le cahier des charges de l’agriculture biologique.
Ensuite, des contrôles annuels (et parfois inopinés) sont réalisés pour maintenir la certification.
5. Recevoir la certification et utiliser le logo
Une fois certifié :
Vous pouvez apposer le logo AB (Agriculture Biologique) pour le marché français.
Vous pouvez également utiliser le logo eurofeuille pour l’Union Européenne.
Ces logos garantissent aux consommateurs que vos produits respectent les standards bio.
6. Gérer les obligations administratives
Tenir des registres détaillés de vos activités (semences, produits utilisés, récoltes, ventes, etc.).
Informer l’organisme certificateur de tout changement dans votre activité ou vos procédés.
Coût de la certification
Les coûts varient selon la taille de l’exploitation et l’organisme choisi. Ils incluent des frais de dossier, les audits, et parfois des frais supplémentaires pour les contrôles inopinés.
Aides et accompagnement
Pour faciliter la transition :
Des aides financières peuvent être disponibles via la PAC (Politique Agricole Commune) ou les programmes régionaux.
Vous pouvez contacter votre Chambre d'Agriculture ou des organismes spécialisés pour un accompagnement technique.
On va voir si l'op est VRAIMENT motivé
il y a 2 ans
On va voir si l'op est VRAIMENT motivé
Généralement les kheyz parlent beaucoup mais ne certifient que peu !
Même étalé au sol, je peux encore dire de la merde !! L'Elysée. En relation Libre avec @1reDamedesTrans
il y a 2 ans
Il faut manger bio, et obtenir une certification bio pour ta merde. Pour ca il faut payer une cotisation à Ecocert et remplir un cahier des charges bien précis.
- Je pensais qu'il fallait contacter BlackRock
Le seul et unique "Taré" de la Planète Fourum
il y a 2 ans





















