Ma pote ressemble beaucoup à Sainte, sauf qu'elle est moins dogmatique, et qu'elle se rapproche davantage du Christ " politiquement " puisqu'elle est anarchiste utopiste et pacifiste. Elle veut fonder une famille traditionnelle de gauche dans la lignée du christianisme primitif
Quant à moi, je suis un pur matérialiste athée, plutôt pro-décroissance. Je souhaite vivre libre, en marge, faire de l'art et des voyages.
Nous nous opposons en permanence sur la littérature.
Elle est scandalisée que je puisse lire Céline, Houellebecq, car ce sont des droitards antisémites, sexistes. Je lui réponds que je me fiche des idées de mes auteurs. Elle répond toujours que ces idées sont présentes dans ces livres. Oui, certes, mais c'est de l'antisémitisme de bon goût, du sexisme de bon goût, bien que je ne suis pas d'accord.
Ca la scandalise pour de bon. Selon elle, le sexisme n'est jamais de bon goût et la littérature doit faire rêver, créer un monde pur, une idylle, une utopie pour nous échapper, et elle rejoint beaucoup Sainte sur ce point avec son goût pour le roman pastoral, les personnages purs et moraux, pétris de valeurs idéales et aux comportements qui aspirent à l'Eternel. Bref l'emmerde totale
Je lui réponds que j'attends qu'un livre me donne un regard nouveau sur le réel. Balzac, Zola, Laclos, ça m'en dit plus long sur la nature humaine que Rousseau, Musset ou Sand. Même si le propos est dur, même si le personnage souffre, je veux qu'on me le dise d'une belle manière, d'une façon qui m'émeut
Je veux que la littérature me fasse ressentir des souffrances, des douleurs, des malheurs. Je veux voir des hommes qui affrontent l'ennui, l'absurdité, le rejet, l'inutilité, la dépression et qui tentent de trouver des solutions, qui parfois y arrivent.
Peut-être que Houellebecq est sexiste, et qu'il a une vision mécanique de l'amour, mais ce regard, c'est le regard des hommes laids qui allant de rejets en rejets, développent un ressentiment. Certains de ses personnages surmontent partiellement leur situation en sublimation leur laideur, mais ils n'en sont pas tout à fait heureux pour autant. C'est cruel, mais c'est un aspect du réel que je veux connaître.
Ma pote me dit que cette vision du monde, c'est moche, c'est tout laid parce que c'est choquant et pas vrai, car certaines femmes ne sont pas attirées que par le physiques, que certains hommes également, et blablabla j'utopise le monde à partir de cas exceptionnels mais le problème c'est que ça serait nier l'existence d'une véritable phénomène social et ça, je ne l'accepte pas. La littérature ne doit pas édulcorer le monde. Des hommes subissent un rejet, ils entretiennent une haine des femmes, et je veux tout savoir des obscurs marécages dans lesquels ils évoluent
Je veux sentir le racisme, le sexisme, et tout un tas d'idées auxquelles je m'oppose, si le sentiment procuré est profond et causé par une belle écriture. Je ne parle pas des cassos du forum ou de Cnews qui sont racistes de façon vulgaire. Ca m'intéresse pas. Le mauvais goût est impardonnable. En revanche, un racisme qui a des racines magnifiques, je veux le connaître et le comprendre. C'est le cas du nazisme par exemple, et c'est pourquoi il y a d'aussi bons romans historiques sur les dirigeants nazis.
Voilà j'étais bourré et je n'ai pas parlé comme j'écris alors je me console
Quant à moi, je suis un pur matérialiste athée, plutôt pro-décroissance. Je souhaite vivre libre, en marge, faire de l'art et des voyages.
Nous nous opposons en permanence sur la littérature.
Elle est scandalisée que je puisse lire Céline, Houellebecq, car ce sont des droitards antisémites, sexistes. Je lui réponds que je me fiche des idées de mes auteurs. Elle répond toujours que ces idées sont présentes dans ces livres. Oui, certes, mais c'est de l'antisémitisme de bon goût, du sexisme de bon goût, bien que je ne suis pas d'accord.
Ca la scandalise pour de bon. Selon elle, le sexisme n'est jamais de bon goût et la littérature doit faire rêver, créer un monde pur, une idylle, une utopie pour nous échapper, et elle rejoint beaucoup Sainte sur ce point avec son goût pour le roman pastoral, les personnages purs et moraux, pétris de valeurs idéales et aux comportements qui aspirent à l'Eternel. Bref l'emmerde totale
Je lui réponds que j'attends qu'un livre me donne un regard nouveau sur le réel. Balzac, Zola, Laclos, ça m'en dit plus long sur la nature humaine que Rousseau, Musset ou Sand. Même si le propos est dur, même si le personnage souffre, je veux qu'on me le dise d'une belle manière, d'une façon qui m'émeut
Je veux que la littérature me fasse ressentir des souffrances, des douleurs, des malheurs. Je veux voir des hommes qui affrontent l'ennui, l'absurdité, le rejet, l'inutilité, la dépression et qui tentent de trouver des solutions, qui parfois y arrivent.
Peut-être que Houellebecq est sexiste, et qu'il a une vision mécanique de l'amour, mais ce regard, c'est le regard des hommes laids qui allant de rejets en rejets, développent un ressentiment. Certains de ses personnages surmontent partiellement leur situation en sublimation leur laideur, mais ils n'en sont pas tout à fait heureux pour autant. C'est cruel, mais c'est un aspect du réel que je veux connaître.
Ma pote me dit que cette vision du monde, c'est moche, c'est tout laid parce que c'est choquant et pas vrai, car certaines femmes ne sont pas attirées que par le physiques, que certains hommes également, et blablabla j'utopise le monde à partir de cas exceptionnels mais le problème c'est que ça serait nier l'existence d'une véritable phénomène social et ça, je ne l'accepte pas. La littérature ne doit pas édulcorer le monde. Des hommes subissent un rejet, ils entretiennent une haine des femmes, et je veux tout savoir des obscurs marécages dans lesquels ils évoluent
Je veux sentir le racisme, le sexisme, et tout un tas d'idées auxquelles je m'oppose, si le sentiment procuré est profond et causé par une belle écriture. Je ne parle pas des cassos du forum ou de Cnews qui sont racistes de façon vulgaire. Ca m'intéresse pas. Le mauvais goût est impardonnable. En revanche, un racisme qui a des racines magnifiques, je veux le connaître et le comprendre. C'est le cas du nazisme par exemple, et c'est pourquoi il y a d'aussi bons romans historiques sur les dirigeants nazis.
Voilà j'étais bourré et je n'ai pas parlé comme j'écris alors je me console
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPutain palu
Oh non pitié je te supplie à genou comme devant le seigneur, et je te parle d'une génuflexion intégrale à 90 degrés, sans trembler ni frémir, et en pleurant d'abnégation, je te supplie en rampant de lire, de grâce, c'est ma vie que tu possèdes
il y a 2 ans
Trop long trop dense...
Bezlà !
Ou cancer
Bezlà !
Ou cancer
Même étalé au sol, je peux encore dire de la merde !! L'Elysée. En relation Libre avec @1reDamedesTrans
il y a 2 ans
Bof, elle me plait pas, c'est une pote quoi. Pour le reste, je vois une autre fille dans la semaine mais c'est mon affaire
il y a 2 ans
Tu veux qu'on te dise quoi ? Les goûts et les couleurs
Bonne soirée nonobstant
Bonne soirée nonobstant
(✞)・La beauté sauvera le monde
il y a 2 ans
"Anarchiste et pacifiste"
J'ai arrêté de lire ton post de merde à partir de la, on va plutôt sembiancer sur de la zik
Fuck that, fuck them fuck you you
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Fuck that, fuck them fuck you you

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il y a 2 ans
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu veux qu'on te dise quoi ? Les goûts et les couleurs
Bonne soirée nonobstant
Bonne soirée nonobstant
T'es le genre à dire " j'accroche pas " " je reste sur ma faim " " c'est quoi la morale de l'histoire " je me trompe ?
il y a 2 ans
Autant demander à Sainte de porter un masque d'escort à la rigueur je préfère
il y a 2 ans
"Anarchiste et pacifiste"
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J'ai cliqué pour la forme afin de te dire que c'est de la bonne merde en toute conscience mais en fait c'est sympa on dirait le rap de Montréal
il y a 2 ans
"Anarchiste et pacifiste"
J'ai arrêté de lire ton post de merde à partir de la, on va plutôt sembiancer sur de la zik
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Bonne ref petit frère onchoix
il y a 2 ans
Ah ouais là en une phrase tu rentres dans mon top 1 des kheys les plus pertinents c'est cho de gruger la fil comme ça
il y a 2 ans
Ma pote ressemble beaucoup à Sainte, sauf qu'elle est moins dogmatique, et qu'elle se rapproche davantage du Christ " politiquement " puisqu'elle est anarchiste utopiste et pacifiste. Elle veut fonder une famille traditionnelle de gauche dans la lignée du christianisme primitif
Quant à moi, je suis un pur matérialiste athée, plutôt pro-décroissance. Je souhaite vivre libre, en marge, faire de l'art et des voyages.
Nous nous opposons en permanence sur la littérature.
Elle est scandalisée que je puisse lire Céline, Houellebecq, car ce sont des droitards antisémites, sexistes. Je lui réponds que je me fiche des idées de mes auteurs. Elle répond toujours que ces idées sont présentes dans ces livres. Oui, certes, mais c'est de l'antisémitisme de bon goût, du sexisme de bon goût, bien que je ne suis pas d'accord.
Ca la scandalise pour de bon. Selon elle, le sexisme n'est jamais de bon goût et la littérature doit faire rêver, créer un monde pur, une idylle, une utopie pour nous échapper, et elle rejoint beaucoup Sainte sur ce point avec son goût pour le roman pastoral, les personnages purs et moraux, pétris de valeurs idéales et aux comportements qui aspirent à l'Eternel. Bref l'emmerde totale
Je lui réponds que j'attends qu'un livre me donne un regard nouveau sur le réel. Balzac, Zola, Laclos, ça m'en dit plus long sur la nature humaine que Rousseau, Musset ou Sand. Même si le propos est dur, même si le personnage souffre, je veux qu'on me le dise d'une belle manière, d'une façon qui m'émeut
Je veux que la littérature me fasse ressentir des souffrances, des douleurs, des malheurs. Je veux voir des hommes qui affrontent l'ennui, l'absurdité, le rejet, l'inutilité, la dépression et qui tentent de trouver des solutions, qui parfois y arrivent.
Peut-être que Houellebecq est sexiste, et qu'il a une vision mécanique de l'amour, mais ce regard, c'est le regard des hommes laids qui allant de rejets en rejets, développent un ressentiment. Certains de ses personnages surmontent partiellement leur situation en sublimation leur laideur, mais ils n'en sont pas tout à fait heureux pour autant. C'est cruel, mais c'est un aspect du réel que je veux connaître.
Ma pote me dit que cette vision du monde, c'est moche, c'est tout laid parce que c'est choquant et pas vrai, car certaines femmes ne sont pas attirées que par le physiques, que certains hommes également, et blablabla j'utopise le monde à partir de cas exceptionnels mais le problème c'est que ça serait nier l'existence d'une véritable phénomène social et ça, je ne l'accepte pas. La littérature ne doit pas édulcorer le monde. Des hommes subissent un rejet, ils entretiennent une haine des femmes, et je veux tout savoir des obscurs marécages dans lesquels ils évoluent
Je veux sentir le racisme, le sexisme, et tout un tas d'idées auxquelles je m'oppose, si le sentiment procuré est profond et causé par une belle écriture. Je ne parle pas des cassos du forum ou de Cnews qui sont racistes de façon vulgaire. Ca m'intéresse pas. Le mauvais goût est impardonnable. En revanche, un racisme qui a des racines magnifiques, je veux le connaître et le comprendre. C'est le cas du nazisme par exemple, et c'est pourquoi il y a d'aussi bons romans historiques sur les dirigeants nazis.
Voilà j'étais bourré et je n'ai pas parlé comme j'écris alors je me console
Quant à moi, je suis un pur matérialiste athée, plutôt pro-décroissance. Je souhaite vivre libre, en marge, faire de l'art et des voyages.
Nous nous opposons en permanence sur la littérature.
Elle est scandalisée que je puisse lire Céline, Houellebecq, car ce sont des droitards antisémites, sexistes. Je lui réponds que je me fiche des idées de mes auteurs. Elle répond toujours que ces idées sont présentes dans ces livres. Oui, certes, mais c'est de l'antisémitisme de bon goût, du sexisme de bon goût, bien que je ne suis pas d'accord.
Ca la scandalise pour de bon. Selon elle, le sexisme n'est jamais de bon goût et la littérature doit faire rêver, créer un monde pur, une idylle, une utopie pour nous échapper, et elle rejoint beaucoup Sainte sur ce point avec son goût pour le roman pastoral, les personnages purs et moraux, pétris de valeurs idéales et aux comportements qui aspirent à l'Eternel. Bref l'emmerde totale
Je lui réponds que j'attends qu'un livre me donne un regard nouveau sur le réel. Balzac, Zola, Laclos, ça m'en dit plus long sur la nature humaine que Rousseau, Musset ou Sand. Même si le propos est dur, même si le personnage souffre, je veux qu'on me le dise d'une belle manière, d'une façon qui m'émeut
Je veux que la littérature me fasse ressentir des souffrances, des douleurs, des malheurs. Je veux voir des hommes qui affrontent l'ennui, l'absurdité, le rejet, l'inutilité, la dépression et qui tentent de trouver des solutions, qui parfois y arrivent.
Peut-être que Houellebecq est sexiste, et qu'il a une vision mécanique de l'amour, mais ce regard, c'est le regard des hommes laids qui allant de rejets en rejets, développent un ressentiment. Certains de ses personnages surmontent partiellement leur situation en sublimation leur laideur, mais ils n'en sont pas tout à fait heureux pour autant. C'est cruel, mais c'est un aspect du réel que je veux connaître.
Ma pote me dit que cette vision du monde, c'est moche, c'est tout laid parce que c'est choquant et pas vrai, car certaines femmes ne sont pas attirées que par le physiques, que certains hommes également, et blablabla j'utopise le monde à partir de cas exceptionnels mais le problème c'est que ça serait nier l'existence d'une véritable phénomène social et ça, je ne l'accepte pas. La littérature ne doit pas édulcorer le monde. Des hommes subissent un rejet, ils entretiennent une haine des femmes, et je veux tout savoir des obscurs marécages dans lesquels ils évoluent
Je veux sentir le racisme, le sexisme, et tout un tas d'idées auxquelles je m'oppose, si le sentiment procuré est profond et causé par une belle écriture. Je ne parle pas des cassos du forum ou de Cnews qui sont racistes de façon vulgaire. Ca m'intéresse pas. Le mauvais goût est impardonnable. En revanche, un racisme qui a des racines magnifiques, je veux le connaître et le comprendre. C'est le cas du nazisme par exemple, et c'est pourquoi il y a d'aussi bons romans historiques sur les dirigeants nazis.
Voilà j'étais bourré et je n'ai pas parlé comme j'écris alors je me console
je ne vois pas ce que la turpitude a de si intéressant. on en fait suffisamment l'expérience soi-même pour ne pas avoir à aller s'entâcher volontairement de bêtise ou de laideur. à part à titre documentaire, ça n'a pas grand intérêt, bien qu'il soit bon que ça existe. c'est une variété malsaine de l'exotisme. d'ailleurs je ne trouve jamais qu'elle soit vraiment belle. il est toujours bon d'enregistrer une perspective, je veux dire comme à titre d'archivage, mais de là à en faire ce pour quoi on lit, il y a loin. de toutes façons il en va de la lecture comme de tout le reste, sa finalité, c'est d'aider à adorer Dieu, à se rendre sensible à l'amour, à la beauté, à la vertu. l'érudition gratuite est vaine comme tout. on lit parfois que le bien n'a qu'une face alors que le mal en a une infinité, je crois profondément que c'est faux, les deux se déploient indéfiniment et sont inépuisables de leurs propres manières. si j'aime l'idéal, ce n'est pas parce qu'il est idéal, ce n'est pas un amour autotélique, je l'aime parce qu'il élève mon sentiment, parce qu'il rend beau, qu'il rend aimable, qu'il rend vertueux, il a une vertu éducative et divine, il fait incliner à la grâce. saint Paul prêchait que là où le péché abonde, la grâce surabonde, c'est vrai sans doute, mais pour que la grâce puisse surabonder dans le péché, il faut qu'il y ait eu toujours cette syndérèse, cette syndérèse sincère qui ait toujours brillé. quand on passe son temps dans le marais de Céline ou de Houellebecq, on se jette de la terre sur le coeur, on finit par ne même plus sentir que Dieu est bon, on se stérilise l'âme à coup de saleté. ce n'est pas une question d'édulcorer le monde ou de se réfugier dans un rêve pour fuir la réalité, c'est une question d'hygiène. on ne plonge pas sa main dans le fumier chauffant, par hygiène, comme on ne plonge pas son âme dans le fumier désespérant par hygiène, c'est sanitaire, on ne veut pas se faner le coeur, on ne veut pas se rendre l'âme toute usée, il est bon de garder l'innocence et l'ingénuité, et de les entretenir. on voit bien aujourd'hui les effets du manque d'hygiène. aujourd'hui tout le monde est blasé, tout le monde est ironique, tout le monde est "au-dessus", tout le monde est moderne, moderne au sens de Péguy :
le monde de ceux qui n'ont pas de mystique précisément, parce qu'au fond, l'idéal se convertit toujours en mystique, et la mystique en idéal, il y a de l'idéal là où il y a de la mystique, même quand c'est un mystique qui parait toute prosaïque, même quand c'est une mystique argotique, à la Murger, à la Richepin. il y en a qui veulent croire à une mystique sale, elle existe sans doute, et sans doute elle se trouve parfois dans les mêmes livres que ceux des modernes, mais à quoi bon ? ce sont toujours des mystiques désespérantes, et l'espérance c'est la vie, ce sont des mystiques de suicides, et moi j'aime adorer, j'aime vivre, j'aime pleurer. je veux des extases de joie, pas de détresse existentielle. les mystiques sales ce sont des mystiques monstrueuses et mortifères, et j'aime trop la vie, la vie qui se résout comme il convient dans l'idéal d'où elle sort, pour les aimer. je ne veux pas un monde de fange mais un monde d'azur, de lumière, de joie, enfin un monde où on sent poindre Dieu, où tout y mène avec douceur, plutôt qu'un monde qui ne le montre qu'en négatif, où on ne le voit qu'à travers le scandale, et où un moment de saleté mentale suffit à l'obscurcir et à le chasser. l'héroïcité, on ne la puise pas dans Houellebecq. on ne fait pas des héros avec de tels romans, ni même des saints, ni même des hommes vertueux, on ne fait rien, c'est stérile pour la beauté positive, pour la beauté épiphanique. ça n'a pas tellement d'intérêt de regarder un aspect du réel parce que c'est un aspect du réel, le réel ce n'est jamais qu'un mélange de saleté et d'idéal, parce qu'il est déchu. dans la littérature d'idéal, c'est un monde où le tamis est passé, où l'homme est rendu plus proche de son télos, où l'on sent mieux ce que c'est qu'être ce qu'il faudrait que l'on soit, d'où l'on sort meilleur, et d'où l'on sort capable d'adorer d'autant mieux que l'idéal anoblit non seulement les joies, mais aussi les peines, quand les turpitudes ne savent que diminuer et mélanger les deux
Le monde qui fait le malin. Le monde des intelligents, des avancés, de ceux qui savent, de ceux à qui on n’en remontre pas, de ceux à qui on n’en fait pas accroire. Le monde de ceux à qui on n’a plus rien à apprendre. Le monde de ceux qui font le malin. Le monde de ceux qui ne sont pas des dupes, des imbéciles. Comme nous. C’est-à-dire : le monde de ceux qui ne croient à rien, pas même à l’athéisme, qui ne se dévouent, qui ne se sacrifient à rien. Exactement : le monde de ceux qui n’ont pas de mystique.
il y a 2 ans
moi je ne lis pas pour me distraire, bien que je tire de la distraction de mes lectures
il y a 2 ans
c'est pas très ordonné j'ai mis en vrac ce qui me venait
j'ai jamais lu Barbey d'Aurevilly, et de Bloy pas grand chose. pour Bloy, je trouve qu'il s'inscrit trop dans ce mysticisme fin-de-siècle qui ne me parle pas, je préfère le Christ en gloire ressuscité que le Christ décharné sur la Croix. de ce que j'ai lu de Bloy, c'est encore un de ces pénibles apôtres de la douleur, et ça ne me dit rien. Baudelaire, je le déteste, je n'aime pas grand chose de ses vers, il n'a pas d'oreille, il manque de goût en promouvant l'artifice au lieu de la nature, sa spiritualité est ignoble, et son éloquence nulle
j'ai jamais lu Barbey d'Aurevilly, et de Bloy pas grand chose. pour Bloy, je trouve qu'il s'inscrit trop dans ce mysticisme fin-de-siècle qui ne me parle pas, je préfère le Christ en gloire ressuscité que le Christ décharné sur la Croix. de ce que j'ai lu de Bloy, c'est encore un de ces pénibles apôtres de la douleur, et ça ne me dit rien. Baudelaire, je le déteste, je n'aime pas grand chose de ses vers, il n'a pas d'oreille, il manque de goût en promouvant l'artifice au lieu de la nature, sa spiritualité est ignoble, et son éloquence nulle
il y a 2 ans





























