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En effet il n'y a pas d'androgine primordial et au-delà de ça ce qu'on appelle "les sexes" n'en sont pas, ils ne sont pas 2 sous-catégories d'une autre (l'espèce) mais bien 2 choses complètement sans rapport entre elles à l'origine, autrement dit ce ne sont pas des sexes, les sexes n'étant qu'une notion subsequente au mythe de l'espèce

Ce que l'on appelle sexuation est en réalité une symbiose

Tel est le mâle, telle est la femelle », voilà des prémisses qui n'ont d'autre origine que d’induire la question : « Mais de quelle espèce ? ». La séparation du masculin et du féminin est largement plus en amont historiquement et insignifiante à la fois que les variations morphologiques qui, de part leur tendance à se conglomérer, donne lieu à l'illusion de reconnaissance des espèces. Mais toute la mystification réside dans le fait de faire de cette séparation absolue, une opposition. Féminin et masculin, loin d'être des contraires comme le blanc et le noir, seraient plutôt comme un jaune et un bordeau, deux teintes piochées au hasard sur le spectre lumineux, sauf qu'elles seraient, par un autre hasard, les deux seules. Il est tout aussi impossible au « masculin » de se référer à l'ordre des priorités « féminines » comme valeur en soi que l'inverse, ces ordres de priorités respectifs ne sont pas contraires, ils n'en sont pas moins incompatibles. L'origine de la convergence des tendances morphologique par paires d'ensembles - l'un « féminin », l'autre « masculin » est à trouver dans la dialectique du maître et de l'esclave, le camouflage et le syndrome de Stockholm. Il est vain de se demander en quoi consistent intrinsèquement les priorités « masculines » pour ce qui est de d'établir leurs rapports aux « féminines » en tant que les premières s'inscrivent dans les secondes au seul titre de leviers émotionnels dont tirer parti. Il est assez drôle de savoir que l'un des taxons inventés par la zoologie est censé s'illustrer le plus distinctement par un comportement qui ne fait que trouver des modalités d'expression plus retorses partout ailleurs, la forme la plus évidente de « masculin-féminin » imbriqué: la mante religieuse. Si le « mâle » et la « femelle » dits « mante religieuse » représentaient deux archétypes n’étant caractérisés que relativement l'un à l'autre, étant en l'absence d'interactions entre eux, deux choses étrangères sous tout rapport, mais dont on supposerait qu’en cas d’interactions, leurs rapports illustrent universellement le rapport invariable qu’auraient entre eux, si exposés l'un à l'autre, « masculin » et « féminin » d'une « espèce», on pourrait commencer par se demander l’origine de la proximité morphologique d'un « sexe » à « l’autre ». La réponse universelle est encore une fois dans les « caractères propres » de certains taxons : pieuvre mimétique, caméléon, phasmes, papillons etc. Aux quatres coins du vivant, des organismes déploient des mécanismes de camouflage, utiles tantôt à la prédation, tantôt à la protection contre les prédateurs. Nous pourrions probablement gloser des heures pour déterminer qui du « mâle » ou de la « femelle » est, quant à sa morphologie, une pâle copie de l'autre, si nous ne connaissions pas la « femelle » « hyène », dont le clitoris a la taille d'un pénis de « mâle », dont elle se sert pour pénétrer l'urètre du « mâle », ce qui le fait souffrir à l'agonie. Pour ce qui est de savoir qui est proie, qui prédateur, il apparaît évident que le « mâle » déploie
des comportements de prédation envers la « femelle », l'inverse est bien moins évident. Cela n'est que la mesure de l’efficacité et la profondeur du camouflage « féminin », mais que faire de cette information ? Otto Weininger - pour faire court - aurait tranché ainsi : F étant vide et M plein, le « féminin » contextuel se forme en toute circonstance à l'image du « masculin », de sorte que, comme estimait Nietzsche, le masculin est à l'image du hasard, ce qui n'est pas sans appeler pour représentation le rapport entre les spermatozoïdes et l’Ovule. La vérité est ailleurs. Le vide caractéristique du « féminin » divise le « masculin » en deux catégories. Il n'y a rien à dire de la « femme », de sorte que celui qui trouve quelque chose à en dire est taré. Du « masculin », il y a d'une part les tarés, et d'autre part ceux que l'idée de la femme prive de parole, plonge dans le vide intersidéral, sans le moindre repère. Ces derniers, éventuellement, comptent avec les femmes sans pour autant laisser l'incantation « femme » s'insinuer dans leur système de représentations, le ventouser intégralement. La « femme » est parfaite, c'est un cauchemar. C'est donc, contrairement aux estimations de Weininger, en référence à la femme qu'est l'homme et non l'inverse, et ce en vertu même du vide « féminin ». La dialectique du maître et de l'esclave en tant que principe créateur de ce qui passe auprès de l'humain, eut égard à son humanité, pour des espèces, est un continent entier de recherche scientifique qui existe dès lors qu’il prend mes énoncés précédents pour axiomatique, mais elle n'est pas mon sujet.
il y a 2 ans
c'est un hologramme
:pizzacat:
il y a 2 ans
Rien compris bro mdr
:peepoJVC:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 2 ans
En effet il n'y a pas d'androgine primordial et au-delà de ça ce qu'on appelle "les sexes" n'en sont pas, ils ne sont pas 2 sous-catégories d'une autre (l'espèce) mais bien 2 choses complètement sans rapport entre elles à l'origine, autrement dit ce ne sont pas des sexes, les sexes n'étant qu'une notion subsequente au mythe de l'espèce

Ce que l'on appelle sexuation est en réalité une symbiose

Tel est le mâle, telle est la femelle », voilà des prémisses qui n'ont d'autre origine que d’induire la question : « Mais de quelle espèce ? ». La séparation du masculin et du féminin est largement plus en amont historiquement et insignifiante à la fois que les variations morphologiques qui, de part leur tendance à se conglomérer, donne lieu à l'illusion de reconnaissance des espèces. Mais toute la mystification réside dans le fait de faire de cette séparation absolue, une opposition. Féminin et masculin, loin d'être des contraires comme le blanc et le noir, seraient plutôt comme un jaune et un bordeau, deux teintes piochées au hasard sur le spectre lumineux, sauf qu'elles seraient, par un autre hasard, les deux seules. Il est tout aussi impossible au « masculin » de se référer à l'ordre des priorités « féminines » comme valeur en soi que l'inverse, ces ordres de priorités respectifs ne sont pas contraires, ils n'en sont pas moins incompatibles. L'origine de la convergence des tendances morphologique par paires d'ensembles - l'un « féminin », l'autre « masculin » est à trouver dans la dialectique du maître et de l'esclave, le camouflage et le syndrome de Stockholm. Il est vain de se demander en quoi consistent intrinsèquement les priorités « masculines » pour ce qui est de d'établir leurs rapports aux « féminines » en tant que les premières s'inscrivent dans les secondes au seul titre de leviers émotionnels dont tirer parti. Il est assez drôle de savoir que l'un des taxons inventés par la zoologie est censé s'illustrer le plus distinctement par un comportement qui ne fait que trouver des modalités d'expression plus retorses partout ailleurs, la forme la plus évidente de « masculin-féminin » imbriqué: la mante religieuse. Si le « mâle » et la « femelle » dits « mante religieuse » représentaient deux archétypes n’étant caractérisés que relativement l'un à l'autre, étant en l'absence d'interactions entre eux, deux choses étrangères sous tout rapport, mais dont on supposerait qu’en cas d’interactions, leurs rapports illustrent universellement le rapport invariable qu’auraient entre eux, si exposés l'un à l'autre, « masculin » et « féminin » d'une « espèce», on pourrait commencer par se demander l’origine de la proximité morphologique d'un « sexe » à « l’autre ». La réponse universelle est encore une fois dans les « caractères propres » de certains taxons : pieuvre mimétique, caméléon, phasmes, papillons etc. Aux quatres coins du vivant, des organismes déploient des mécanismes de camouflage, utiles tantôt à la prédation, tantôt à la protection contre les prédateurs. Nous pourrions probablement gloser des heures pour déterminer qui du « mâle » ou de la « femelle » est, quant à sa morphologie, une pâle copie de l'autre, si nous ne connaissions pas la « femelle » « hyène », dont le clitoris a la taille d'un pénis de « mâle », dont elle se sert pour pénétrer l'urètre du « mâle », ce qui le fait souffrir à l'agonie. Pour ce qui est de savoir qui est proie, qui prédateur, il apparaît évident que le « mâle » déploie
des comportements de prédation envers la « femelle », l'inverse est bien moins évident. Cela n'est que la mesure de l’efficacité et la profondeur du camouflage « féminin », mais que faire de cette information ? Otto Weininger - pour faire court - aurait tranché ainsi : F étant vide et M plein, le « féminin » contextuel se forme en toute circonstance à l'image du « masculin », de sorte que, comme estimait Nietzsche, le masculin est à l'image du hasard, ce qui n'est pas sans appeler pour représentation le rapport entre les spermatozoïdes et l’Ovule. La vérité est ailleurs. Le vide caractéristique du « féminin » divise le « masculin » en deux catégories. Il n'y a rien à dire de la « femme », de sorte que celui qui trouve quelque chose à en dire est taré. Du « masculin », il y a d'une part les tarés, et d'autre part ceux que l'idée de la femme prive de parole, plonge dans le vide intersidéral, sans le moindre repère. Ces derniers, éventuellement, comptent avec les femmes sans pour autant laisser l'incantation « femme » s'insinuer dans leur système de représentations, le ventouser intégralement. La « femme » est parfaite, c'est un cauchemar. C'est donc, contrairement aux estimations de Weininger, en référence à la femme qu'est l'homme et non l'inverse, et ce en vertu même du vide « féminin ». La dialectique du maître et de l'esclave en tant que principe créateur de ce qui passe auprès de l'humain, eut égard à son humanité, pour des espèces, est un continent entier de recherche scientifique qui existe dès lors qu’il prend mes énoncés précédents pour axiomatique, mais elle n'est pas mon sujet.
il y a 2 ans
Un long pavé alors qu'on sait tous quelle est la différence entre un pénis et une chatte, khey
il y a 2 ans
En effet il n'y a pas d'androgine primordial et au-delà de ça ce qu'on appelle "les sexes" n'en sont pas, ils ne sont pas 2 sous-catégories d'une autre (l'espèce) mais bien 2 choses complètement sans rapport entre elles à l'origine, autrement dit ce ne sont pas des sexes, les sexes n'étant qu'une notion subsequente au mythe de l'espèce

Ce que l'on appelle sexuation est en réalité une symbiose

Tel est le mâle, telle est la femelle », voilà des prémisses qui n'ont d'autre origine que d’induire la question : « Mais de quelle espèce ? ». La séparation du masculin et du féminin est largement plus en amont historiquement et insignifiante à la fois que les variations morphologiques qui, de part leur tendance à se conglomérer, donne lieu à l'illusion de reconnaissance des espèces. Mais toute la mystification réside dans le fait de faire de cette séparation absolue, une opposition. Féminin et masculin, loin d'être des contraires comme le blanc et le noir, seraient plutôt comme un jaune et un bordeau, deux teintes piochées au hasard sur le spectre lumineux, sauf qu'elles seraient, par un autre hasard, les deux seules. Il est tout aussi impossible au « masculin » de se référer à l'ordre des priorités « féminines » comme valeur en soi que l'inverse, ces ordres de priorités respectifs ne sont pas contraires, ils n'en sont pas moins incompatibles. L'origine de la convergence des tendances morphologique par paires d'ensembles - l'un « féminin », l'autre « masculin » est à trouver dans la dialectique du maître et de l'esclave, le camouflage et le syndrome de Stockholm. Il est vain de se demander en quoi consistent intrinsèquement les priorités « masculines » pour ce qui est de d'établir leurs rapports aux « féminines » en tant que les premières s'inscrivent dans les secondes au seul titre de leviers émotionnels dont tirer parti. Il est assez drôle de savoir que l'un des taxons inventés par la zoologie est censé s'illustrer le plus distinctement par un comportement qui ne fait que trouver des modalités d'expression plus retorses partout ailleurs, la forme la plus évidente de « masculin-féminin » imbriqué: la mante religieuse. Si le « mâle » et la « femelle » dits « mante religieuse » représentaient deux archétypes n’étant caractérisés que relativement l'un à l'autre, étant en l'absence d'interactions entre eux, deux choses étrangères sous tout rapport, mais dont on supposerait qu’en cas d’interactions, leurs rapports illustrent universellement le rapport invariable qu’auraient entre eux, si exposés l'un à l'autre, « masculin » et « féminin » d'une « espèce», on pourrait commencer par se demander l’origine de la proximité morphologique d'un « sexe » à « l’autre ». La réponse universelle est encore une fois dans les « caractères propres » de certains taxons : pieuvre mimétique, caméléon, phasmes, papillons etc. Aux quatres coins du vivant, des organismes déploient des mécanismes de camouflage, utiles tantôt à la prédation, tantôt à la protection contre les prédateurs. Nous pourrions probablement gloser des heures pour déterminer qui du « mâle » ou de la « femelle » est, quant à sa morphologie, une pâle copie de l'autre, si nous ne connaissions pas la « femelle » « hyène », dont le clitoris a la taille d'un pénis de « mâle », dont elle se sert pour pénétrer l'urètre du « mâle », ce qui le fait souffrir à l'agonie. Pour ce qui est de savoir qui est proie, qui prédateur, il apparaît évident que le « mâle » déploie
des comportements de prédation envers la « femelle », l'inverse est bien moins évident. Cela n'est que la mesure de l’efficacité et la profondeur du camouflage « féminin », mais que faire de cette information ? Otto Weininger - pour faire court - aurait tranché ainsi : F étant vide et M plein, le « féminin » contextuel se forme en toute circonstance à l'image du « masculin », de sorte que, comme estimait Nietzsche, le masculin est à l'image du hasard, ce qui n'est pas sans appeler pour représentation le rapport entre les spermatozoïdes et l’Ovule. La vérité est ailleurs. Le vide caractéristique du « féminin » divise le « masculin » en deux catégories. Il n'y a rien à dire de la « femme », de sorte que celui qui trouve quelque chose à en dire est taré. Du « masculin », il y a d'une part les tarés, et d'autre part ceux que l'idée de la femme prive de parole, plonge dans le vide intersidéral, sans le moindre repère. Ces derniers, éventuellement, comptent avec les femmes sans pour autant laisser l'incantation « femme » s'insinuer dans leur système de représentations, le ventouser intégralement. La « femme » est parfaite, c'est un cauchemar. C'est donc, contrairement aux estimations de Weininger, en référence à la femme qu'est l'homme et non l'inverse, et ce en vertu même du vide « féminin ». La dialectique du maître et de l'esclave en tant que principe créateur de ce qui passe auprès de l'humain, eut égard à son humanité, pour des espèces, est un continent entier de recherche scientifique qui existe dès lors qu’il prend mes énoncés précédents pour axiomatique, mais elle n'est pas mon sujet.
il y a 2 ans
J'ai pas lu un seul mot
:kangourisi:
il y a 2 ans
Il n'y a pas d'homme ou de femme. Il y a un pénétrateur et un pénétré
:risibo:


Sun Tzu
:risibo:
(✞)・La beauté sauvera le monde
il y a 2 ans
Ça fait beaucoup comme mêment
:ashley_bed:
𓃫 𓃩 𓁣
il y a 2 ans
Un long pavé alors qu'on sait tous quelle est la différence entre un pénis et une chatte, khey
Mais si tu l'avais lu ça t'aurait éviter de faire un homme de paille, dossier suivant
:)
il y a 2 ans
En effet il n'y a pas d'androgine primordial et au-delà de ça ce qu'on appelle "les sexes" n'en sont pas, ils ne sont pas 2 sous-catégories d'une autre (l'espèce) mais bien 2 choses complètement sans rapport entre elles à l'origine, autrement dit ce ne sont pas des sexes, les sexes n'étant qu'une notion subsequente au mythe de l'espèce

Ce que l'on appelle sexuation est en réalité une symbiose

Tel est le mâle, telle est la femelle », voilà des prémisses qui n'ont d'autre origine que d’induire la question : « Mais de quelle espèce ? ». La séparation du masculin et du féminin est largement plus en amont historiquement et insignifiante à la fois que les variations morphologiques qui, de part leur tendance à se conglomérer, donne lieu à l'illusion de reconnaissance des espèces. Mais toute la mystification réside dans le fait de faire de cette séparation absolue, une opposition. Féminin et masculin, loin d'être des contraires comme le blanc et le noir, seraient plutôt comme un jaune et un bordeau, deux teintes piochées au hasard sur le spectre lumineux, sauf qu'elles seraient, par un autre hasard, les deux seules. Il est tout aussi impossible au « masculin » de se référer à l'ordre des priorités « féminines » comme valeur en soi que l'inverse, ces ordres de priorités respectifs ne sont pas contraires, ils n'en sont pas moins incompatibles. L'origine de la convergence des tendances morphologique par paires d'ensembles - l'un « féminin », l'autre « masculin » est à trouver dans la dialectique du maître et de l'esclave, le camouflage et le syndrome de Stockholm. Il est vain de se demander en quoi consistent intrinsèquement les priorités « masculines » pour ce qui est de d'établir leurs rapports aux « féminines » en tant que les premières s'inscrivent dans les secondes au seul titre de leviers émotionnels dont tirer parti. Il est assez drôle de savoir que l'un des taxons inventés par la zoologie est censé s'illustrer le plus distinctement par un comportement qui ne fait que trouver des modalités d'expression plus retorses partout ailleurs, la forme la plus évidente de « masculin-féminin » imbriqué: la mante religieuse. Si le « mâle » et la « femelle » dits « mante religieuse » représentaient deux archétypes n’étant caractérisés que relativement l'un à l'autre, étant en l'absence d'interactions entre eux, deux choses étrangères sous tout rapport, mais dont on supposerait qu’en cas d’interactions, leurs rapports illustrent universellement le rapport invariable qu’auraient entre eux, si exposés l'un à l'autre, « masculin » et « féminin » d'une « espèce», on pourrait commencer par se demander l’origine de la proximité morphologique d'un « sexe » à « l’autre ». La réponse universelle est encore une fois dans les « caractères propres » de certains taxons : pieuvre mimétique, caméléon, phasmes, papillons etc. Aux quatres coins du vivant, des organismes déploient des mécanismes de camouflage, utiles tantôt à la prédation, tantôt à la protection contre les prédateurs. Nous pourrions probablement gloser des heures pour déterminer qui du « mâle » ou de la « femelle » est, quant à sa morphologie, une pâle copie de l'autre, si nous ne connaissions pas la « femelle » « hyène », dont le clitoris a la taille d'un pénis de « mâle », dont elle se sert pour pénétrer l'urètre du « mâle », ce qui le fait souffrir à l'agonie. Pour ce qui est de savoir qui est proie, qui prédateur, il apparaît évident que le « mâle » déploie
des comportements de prédation envers la « femelle », l'inverse est bien moins évident. Cela n'est que la mesure de l’efficacité et la profondeur du camouflage « féminin », mais que faire de cette information ? Otto Weininger - pour faire court - aurait tranché ainsi : F étant vide et M plein, le « féminin » contextuel se forme en toute circonstance à l'image du « masculin », de sorte que, comme estimait Nietzsche, le masculin est à l'image du hasard, ce qui n'est pas sans appeler pour représentation le rapport entre les spermatozoïdes et l’Ovule. La vérité est ailleurs. Le vide caractéristique du « féminin » divise le « masculin » en deux catégories. Il n'y a rien à dire de la « femme », de sorte que celui qui trouve quelque chose à en dire est taré. Du « masculin », il y a d'une part les tarés, et d'autre part ceux que l'idée de la femme prive de parole, plonge dans le vide intersidéral, sans le moindre repère. Ces derniers, éventuellement, comptent avec les femmes sans pour autant laisser l'incantation « femme » s'insinuer dans leur système de représentations, le ventouser intégralement. La « femme » est parfaite, c'est un cauchemar. C'est donc, contrairement aux estimations de Weininger, en référence à la femme qu'est l'homme et non l'inverse, et ce en vertu même du vide « féminin ». La dialectique du maître et de l'esclave en tant que principe créateur de ce qui passe auprès de l'humain, eut égard à son humanité, pour des espèces, est un continent entier de recherche scientifique qui existe dès lors qu’il prend mes énoncés précédents pour axiomatique, mais elle n'est pas mon sujet.
Il a donné à Sorel quatre arpents pour un, à cinq cents pas plus bas sur les bords du Doubs. Et, quoique cette position fût beaucoup plus avantageuse pour son commerce de planches de sapin, le père Sorel, comme on l’appelle depuis qu’il est riche, a eu le secret d’obtenir de l’impatience et de la manie de propriétaire qui animait son voisin une somme de 6000 francs.

Au bout d’un quart d’heure, qui lui parut une journée, le portier à figure sinistre reparut sur le pas d’une porte à l’autre extrémité de la chambre, et, sans daigner parler, lui fit signe d’avancer. Il entra dans une pièce encore plus grande que la première et fort mal éclairée. Les murs aussi étaient blanchis ; mais il n’y avait pas de meubles. Seulement dans un coin près de la porte, Julien vit en passant un lit de bois blanc, deux chaises de paille, et un petit fauteuil en planches de sapin sans coussin. À l’autre extrémité de la chambre, près d’une petite fenêtre à vitres jaunies, garnie de vases de fleurs tenus salement, il aperçut un homme assis devant une table, et couvert d’une soutane délabrée ; il avait l’air en colère, et prenait l’un après l’autre une foule de petits carrés de papier qu’il rangeait sur sa table, après y avoir écrit quelques mots. Il ne s’apercevait pas de la présence de Julien. Celui-ci était immobile debout vers le milieu de la chambre, là où l’avait laissé le portier, qui était ressorti en fermant la porte.

Quoi que vous en puissiez dire, mon cher abbé, répliquait M. de Rênal, je n’exposerai pas l’administration de Verrières à recevoir un affront de M. de La Mole. Vous ne le connaissez pas, il pense bien à la cour ; mais ici, en province, c’est un mauvais plaisant satirique, moqueur, ne cherchant qu’à embarrasser les gens. Il est capable, uniquement pour s’amuser, de nous couvrir de ridicule aux yeux des libéraux.

À son aspect tous les chapeaux se lèvent rapidement. Ses cheveux sont grisonnants, et il est vêtu de gris. Il est chevalier de plusieurs ordres, il a un grand front, un nez aquilin, et au total sa figure ne manque pas d’une certaine régularité : on trouve même, au premier aspect, qu’elle réunit à la dignité du maire de village cette sorte d’agrément qui peut encore se rencontrer avec quarante-huit ou cinquante ans. Mais bientôt le voyageur parisien est choqué d’un certain air de contentement de soi et de suffisance mêlé à je ne sais quoi de borné et de peu inventif. On sent enfin que le talent de cet homme-là se borne à se faire payer bien exactement ce qu’on lui doit, et à payer lui-même le plus tard possible quand il doit.

M. de Rênal parlait politique avec colère : deux ou trois industriels de Verrières devenaient décidément plus riches que lui, et voulaient le contrarier dans les élections. Mme Derville l’écoutait, Julien irrité de ces discours approcha sa chaise de celle de Mme de Rênal. L’obscurité cachait tous les mouvements. Il osa placer sa main très près du joli bras que la robe laissait à découvert. Il fut troublé, sa pensée ne fut plus à lui, il approcha sa joue de ce joli bras, il osa y appliquer ses lèvres.

Il était nuit ; à peine fut-on assis, que Julien, usant de son ancien privilège, osa approcher les lèvres du bras de sa jolie voisine, et lui prendre la main. Il pensait à la hardiesse dont Fouqué avait fait preuve avec ses maîtresses, et non à Mme de Rênal ; le mot « bien nés » pesait encore sur son cœur. On lui serra la main, ce qui ne lui fit aucun plaisir. Loin d’être fier, ou du moins reconnaissant du sentiment que Mme de Rênal trahissait ce soir-là par des signes trop évidents, la beauté, l’élégance, la fraîcheur le trouvèrent presque insensible. La pureté de l’âme, l’absence de toute émotion haineuse prolongent sans doute la durée de la jeunesse. C’est la physionomie qui vieillit la première chez la plupart des jolies femmes.

Julien s’approcha d’elle avec empressement ; il admirait ces bras si beaux qu’un châle jeté à la hâte laissait apercevoir. La fraîcheur de l’air du matin semblait augmenter encore l’éclat d’un teint que l’agitation de la nuit ne rendait que plus sensible à toutes les impressions. Cette beauté modeste et touchante, et cependant pleine de pensées que l’on ne trouve point dans les classes inférieures, semblait révéler à Julien une faculté de son âme qu’il n’avait jamais sentie. Tout entier à l’admiration des charmes que surprenait son regard avide, Julien ne songeait nullement à l’accueil amical qu’il s’attendait à recevoir. Il fut d’autant plus étonné de la froideur glaciale qu’on cherchait à lui montrer, et à travers laquelle il crut même distinguer l’intention de le remettre à sa place.

La petite ville de Verrières peut passer pour l’une des plus jolies de la Franche-Comté. Ses maisons blanches avec leurs toits pointus de tuiles rouges s’étendent sur la pente d’une colline, dont des touffes de vigoureux châtaigniers marquent les moindres sinuosités. Le Doubs coule à quelques centaines de pieds au-dessous de ses fortifications bâties jadis par les Espagnols, et maintenant ruinées.

Une scie à eau se compose d’un hangar au bord d’un ruisseau. Le toit est soutenu par une charpente qui porte sur quatre gros piliers en bois. À huit ou dix pieds d’élévation, au milieu du hangar, on voit une scie qui monte et descend, tandis qu’un mécanisme fort simple pousse contre cette scie une pièce de bois. C’est une roue mise en mouvement par le ruisseau qui fait aller ce double mécanisme ; celui de la scie qui monte et descend, et celui qui pousse doucement la pièce de bois vers la scie, qui la débite en planches.

Il fallut cependant, d’après les ordres de Mme de Rênal, assister à plusieurs dîners du même genre ; Julien fut à la mode ; on lui pardonnait son habit de garde d’honneur, ou plutôt cette imprudence était la cause véritable de ses succès. Bientôt, il ne fut plus question dans Verrières que de voir qui l’emporterait dans la lutte pour obtenir le savant jeune homme, de M. de Rênal, ou du directeur du dépôt. Ces messieurs formaient avec M. Maslon un triumvirat qui, depuis nombre d’années, tyrannisait la ville. On jalousait le maire, les libéraux avaient à s’en plaindre ; mais après tout il était noble et fait pour la supériorité, tandis que le père de M. Valenod ne lui avait pas laissé six cents livres de rente. Il avait fallu passer pour lui de la pitié pour le mauvais habit vert pomme que tout le monde lui avait connu dans sa jeunesse à l’envie pour ses chevaux normands, pour ses chaînes d’or, pour ses habits venus de Paris, pour toute sa prospérité actuelle.

Julien avait beau se faire petit et sot, il ne pouvait plaire, il était trop différent. Cependant, se disait-il, tous ces professeurs sont gens très fins et choisis entre mille ; comment n’aiment-ils pas mon humilité ? Un seul lui semblait abuser de sa complaisance à tout croire et à sembler dupe de tout. C’était l’abbé Chas-Bernard, directeur des cérémonies de la cathédrale, où, depuis quinze ans, on lui faisait espérer une place de chanoine ; en attendant, il enseignait l’éloquence sacrée au séminaire. Dans le temps de son aveuglement, ce cours était un de ceux où Julien se trouvait le plus habituellement le premier. L’abbé Chas était parti de là pour lui témoigner de l’amitié, et, à la sortie de son cours, il le prenait volontiers sous le bras pour faire quelques tours de jardin.

Par bonheur, personne ne remarqua son attendrissement de mauvais ton. Le percepteur des contributions avait entonné une chanson royaliste. Pendant le tapage du refrain, chanté en chœur : Voilà donc, se disait la conscience de Julien, la sale fortune à laquelle tu parviendras, et tu n’en jouiras qu’à cette condition et en pareille compagnie! Tu auras peut-être une place de vingt mille francs, mais il faudra que, pendant que tu te gorges de viandes, tu empêches de chanter le pauvre prisonnier ; tu donneras à dîner avec l’argent que tu auras volé sur sa misérable pitance, et pendant ton dîner il sera encore plus malheureux! – O Napoléon! qu’il était doux de ton temps de monter à la fortune par les dangers d’une bataille ; mais augmenter lâchement la douleur du misérable!

Certaine de l’affection de Julien, peut-être sa vertu eût trouvé des forces contre lui. Tremblante de le perdre à jamais, sa passion l’égara jusqu’au point de reprendre la main de Julien, que, dans sa distraction, il avait laissée appuyée sur le dossier d’une chaise. Cette action réveilla ce jeune ambitieux : il eût voulu qu’elle eût pour témoins tous ces nobles si fiers qui, à table, lorsqu’il était au bas bout avec les enfants, le regardaient avec un sourire si protecteur. Cette femme ne peut plus me mépriser : dans ce cas, se dit-il, je dois être sensible à sa beauté ; je me dois à moi-même d’être son amant. Une telle idée ne lui fût pas venue avant les confidences naïves faites par son ami.

M. de Rênal était absorbé dans ce doute, lorsqu’il vit de loin un paysan, homme de près de six pieds, qui, dès le petit jour, semblait fort occupé à mesurer des pièces de bois déposées le long du Doubs, sur le chemin de halage. Le paysan n’eut pas l’air fort satisfait de voir approcher M. le maire ; car ces pièces de bois obstruaient le chemin, et étaient déposées là en contravention.

Heureusement pour la réputation de M. de Rênal comme administrateur, un immense mur de soutènement était nécessaire à la promenade publique qui longe la colline à une centaine de pieds au-dessus du cours du Doubs. Elle doit à cette admirable position une des vues les plus pittoresques de France. Mais, à chaque printemps, les eaux de pluie sillonnaient la promenade, y creusaient des ravins et la rendaient impraticable. Cet inconvénient, senti par tous, mit M. de Rênal dans l’heureuse nécessité d’immortaliser son administration par un mur de vingt pieds de hauteur et de trente ou quarante toises de long.
:shill:
il y a 2 ans
Encore un peu de César dans ton pavé clé ?
:mm_lunettes:
il y a 2 ans
Manip a besoin de repos
:pizzacat:
il y a 2 ans
Ça a l'air intéressant, mais c'est pas du tout aéré alors j'ai lu quelques lignes seulement image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]97622452-lapin-belier.png
:B_lapin:
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
:B_lapin:
il y a 2 ans
Absolument pas
il y a 2 ans
Aucun rapport
il y a 2 ans