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Céléstin :
Ô mes chers amis, entendez ma vérité,
Six ans de labeur dans l’arène m’ont forgé.
À la boxe j’ajoute la musculation,
Huit ans de sueur, à vaincre l’illusion.

[Gorille entre, imposant, musclé, l’air défiant.]

Gorille :
Que veux-tu, petit, face à ma stature ?
Ton agile corps ne peut rien contre ma force pure.
Je suis le roi des bêtes, le maître des combats,
Un coup de ma patte et tu tombes là-bas.

Céléstin :
Ah, grand gorille, ne te crois pas vainqueur,
Ta force est redoutable, mais j’ai l’ardeur !
Ma vitesse est un souffle, mes réflexes des éclairs,
Je t’attendrai, l’ami, comme un tigre en prairies claires.

[Léa, amusée, s’approche.]

Léa :
Que dis-tu, cher Céléstin, d’un duel si audacieux ?
Un homme affronte un gorille, c’est bien dangereux.
Mais ta technique, j’en suis sûre, saura briller,
Car le cœur et la ruse, un géant peuvent terrasser.

Céléstin :
Oui, ma belle, avec volonté et savoir-faire,
Tout est possible, même face à ce lourd mystère.
Un homme entraîné, même sans un coup d’épée,
Peut défier un gorille, c’est là la clé.

[Le spectateur, curieux, s’approche.]

Spectateur :
Parbleu, cher Céléstin, quelle audace en ces lieux !
N’est-il pas risqué de se mesurer aux cieux ?
Ta force de conviction est un bel atout,
Mais le gorille est puissant, lui ne craint pas le coup.

Céléstin :
N’ayez crainte, ami, je ne me laisse point abattre,
Le combat est un art où l’esprit peut l’emporter.
Technique et agilité, voilà mes fidèles alliées,
Avec eux, cher spectateur, je ferai tomber le roi des forêts.

[Gorille, moqueur, se redresse.]

Gorille :
Fais donc, petit homme, que je voie ta bravoure,
Mais sache que ma force, c’est toute ma fierté,
Un coup bien placé, et tu seras à genoux,
N’oublie pas, la bravoure ne remplace pas les coups.

Céléstin :
Ah, mais écoute, ô puissant, n’ait crainte d’un duel,
Un homme qui sait frapper peut briser le ciel.
Je t’attaquerai, gorille, avec toute ma vitesse,
Et si tu commets l’erreur, je ferai ma finesse.

[Léa, souriante, conclut.]

Léa :
Ainsi, mes amis, que le combat commence,
Que l’agilité triomphe sur la force immense.
Car dans ce monde, n’oublions jamais,
C’est la ruse et le cœur qui font les vérités.

:ekrivin:
ET POURTANT JE CONTINUE D'ÉCRIRE, PARCE QUE C'EST MA FAÇON DE HURLER
il y a 2 ans
:tarer:
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il y a 2 ans