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Ça veut dire quoi ? Ils n'ont plus le bouton magique pour créer de l'argent ?
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il y a 3 ans
"M. Cohn"

Hm
:Lepen_rire:
il y a 3 ans
Ça veut dire quoi ? Ils n'ont plus le bouton magique pour créer de l'argent ?
Oui comme la technologie pour aller sur la Lune
:ProudDelph:
il y a 3 ans
5.1% de taux d’intérêt en 2023 AYAAAAAA le meme qu’il y a 50 ans mais avec de l’immobilier 10 fois plus cher
:rire:
il y a 3 ans
Non mais YRR hein
:risitas_ahi:
il y a 3 ans
:complot:
Ce post est écrit au second degré Mr le Juge.
il y a 3 ans
Tout le monde panique --> YRR
il y a 3 ans
Asuka
Asuka
3 ans
5.1% de taux d’intérêt en 2023 AYAAAAAA le meme qu’il y a 50 ans mais avec de l’immobilier 10 fois plus cher
:rire:
De mon temps les gens travaillaient pour gagner leur vie
:boomer:


Bande de fainéants chaque génération a les mêmes chances
:boomer:
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il y a 3 ans
Tout le monde panique --> YRR
:rire:


Tout le monde s'attendant à l'assaut en Ukraine --> yarieneu
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il y a 3 ans
les gens sont trop occupé sur toktok pour s'inquiété du système bancaire aujourd'hui
il y a 3 ans
.






FED Federal Reserve Réserve Fédérale


Il faut savoir que beaucoup ignorent ce que nombre de Pères Fondateurs de l'Amérique avaient dit. Notamment Thomas Jefferson et Andrew Jackson. Il avaient pourtant prévenu. Ils avaient dit que la Constitution était menacée en permanence par ce que l'on appelle les puissances d'argent. Car une élite financière est parvenue à manipuler le pouvoir politique américain pour obtenir le monopole de création monétaire. En fait, c'est la raison principale pour laquelle Thomas Jefferson est resté en politique. Car il voulait sauver les Etats Unis et défendre son pays face aux élites financières prédatrices que Jefferson qualifiait d'ailleurs de monopolistes ou de monocrates. Car le monopole d'émission de la monnaie, des banques donc, était considéré par Jefferson comme étant la plus grande menace pour la République et la Constitution. L'idéal de Jefferson était une république constituée de citoyens équivalant à de petits propriétaires, les mêmes que Marx appellerait plus tard bourgeoisie. Nelson Rockefeller les appellerait les paysans. Ces petits propriétaires seraient dotés d'un sentiment d'appartenance et surtout de conscience civique attentifs à leurs droits mais aussi et surtout à ceux de leurs voisins. C'est pourquoi il fallait moins de gouvernement possible pour avoir la meilleure forme de gouvernement. Car c'était aux citoyens d'assurer la protection des droits de leurs voisins. Jefferson était farouchement contre le pouvoir du monopole de l'argent par des banquiers. Car un pouvoir bancaire étendu constituerait une véritable menace non seulement pour la prospérité mais également pour la liberté des américains tout court. Il disait : "Si le peuple américain autoriserait jamais les banques à contrôler l'émission de sa monnaie, par l'inflation d'abord, puis par la déflation, les autres banques et sociétés qui se développeraient ensuite autour d'elles priveraient le peuple de toutes ses possessions, jusqu'à ce que ses enfants se réveillent un jour sans foyer sur le continent conquis par leurs pères. Ce pouvoir d'émission de la monnaie devra être retiré aux banques, et rendu au Congrès et au peuple, auquel il appartient. Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour les libertés que n'importe quelle armée de métier. " Source " The Writings of Jefferson " volume 7, Washington DC : Commission du Congrès, 1861, page 685. Il contient une autobiographie, des correspondances, comptes rendus, messages, discours et autres écrits.


es débats des Pères Fondateurs sur les banques et les puissances de l'argent illustrent l'éclatement des philosophies politiques des premiers Américains, en opposant Alexander Hamilton, d'une part, à Jefferson, Franklin, Madison d'autre part. Ces trois là sont porteurs de l'héritage de Jefferson. Ils sont dits " Jeffersoniens ". Hamilton était de ceux qui voulaient qu'on obtienne ce qui ne peut pas être obtenu politiquement, par un monopole bancaire. Ce même Hamilton propose en décembre 1790, une loi à la Chambre des Représentants, garantissant une charte à la Banque des Etats Unis, possession privée, qui créé le premier monopole privé américain de l'argent, prédécesseur du Federal Reserve System, également possession privée. Ce même Alexander Hamilton qui avait rédigé la charte destinée à la Banque de New York, et ce quelques années avant seulement. La Banque de New York pour rappel, était la première grande banque de la ville de New York. Isaac Roosevel, qui est l'arrière arrière grande père de Franklin Delano Roosevelt, en fut le deuxième président entre 1791 et 1796. Hamilton voulait donc une banque nationale. Cela voulait dire bien sûr mettre entre les mains d'un petit groupes d'hommes un monopole privé. Seule la banque des Etats Unis avait le droit d'émettre de la monnaie et aucun impôt ne lui était applicable. De plus, c'était le gouvernement américain lui même qui était responsable de ses actions comme de ses dettes. George Bancroft disait : " Hamilton commanda une Banque Nationale pourvue d'un capital de dix ou quinze millions de dollars, dont un tiers serait payé en argent véritable, et les deux autres tiers en capitaux européens et titres fonciers. Elle devrait être établie en tant que société de droit pendant trente années, durant lesquelles l'existence d'aucune autre banque, publique ou privée, ne serait autorisée. Son capital et ses dépôts devraient être exemptés de l'impôt, et les Etats Unis dans leur ensemble deviendraient individuellement et collectivement responsables de la totalité de ses transactions. La source de ses bénéfices proviendrait de son droit unique à émettre une monnaie pour les Etats Unis, à concurrence d'un montant équivalent au capital social de la banque. " Source : " The History of the Constitution of the United States " New York : D. Appleton And Co, 1893, page 31. La réaction ne s'est pas fait attendre puisque cette garantie parlementaire d'un monopole bancaire privé avait de lourdes conséquences. James Madison a ainsi déclaré : " Au cas où les billets de la banque proposée circuleraient universellement, ses bénéfices seraient si importants que le gouvernement serait en droit, pour garantir une telle charte, de recevoir une somme absolument considérable. Il y a là d'autres défauts, et le droit d'établir des filiales bancaires ne devraient être confié à aucun ensemble d'individus sous le soleil. " Source " Hunt Gaillard, Writings of James Madison " Volume 6, New York : Geo P. Putnam's Sons, 1890, page 371.


William McClay dit au Sénat le 17 janvier 1790. " Je leur ai dit sans ambages que je ne me ferai pas l'avocat de ce système bancaire, et ce que les assimilais à une machine à promouvoir les bénéfices d'individus improductifs.... Que tous les bénéfices de cette banque mériteraient d'appartenir au peuple, à condition qu'il ait été possible de faire l'avance du total des réserves dont elle est comptable. Il me faut cependant faire remarquer dans le cas présent que le peuple s'est grossièrement fait abuser. Alors que c'est lui même qui a fait l'avance des espèces, ces individus ont quant à eux fait l'avance des trois autres quarts en titres qui n'avaient pas plus de valeur de financement de la banque qu'autant de chaume! En outre de cela, ces titres étaient déjà soumis à intérêts, il était totalement injuste que d'autres papiers ( monnaie ) dussent être émis au crédit de titres rapportant de l'argent, ce qui équivalait à imposer le pays de manière supplémentaire. Source " Journal of W McClay, United States Senator of Pennsylvania, 1789, mis en forme par McClay, Edgar S, New York: D Appleton and Co, 1890 page 371. La proposition de Hamilton fut soumise à une commission sénatoriale. Dans cette commission il y avait Philip Schyler qui était le beau père de Hamilton. Tous les membres de la commission en question étaient d'accord avec Hamilton. Tout était déjà plus ou moins truqué et noyauté. Par la suite, George Washington a soumis la loi de Thomas Jefferson qui était secrétaire d'Etat ainsi qu'à Edmund Randolph qui était Garde des Sceaux. Les deux l'ont jugé anticonstitutionnelle.



Jefferson disait : " Je considère que la Constitution a été établie sur la base que tous les pouvoirs qui ne seraient pas confiés aux Etats Unis par la Constitution ni interdits par elle aux Etats sont l'apanage des Etats, du Peuple. Faire ne serait ce qu'un pas au delà des frontières qui délimitent par conséquent les pouvoirs du Congrès, c'est se voir attribuer un ensemble infini de pouvoirs qui ne seront plus susceptibles d'être définis. Cette loi nous livre pieds et poings liés à la Banque Nationale, qui est libre de refuser toute arrangement où elle ne dicterait pas ses conditions, le peuple n'étant quant à lui pas libre de faire appel à une quelconque autre banque. Source : " The Writings of Jefferson " Volume 7, Commission parlementaire mixte, op, cit. Pourtant, la proposition d'Hamilton n'était pas la première, loin de là. Une charte bancaire avait été réfléchi auparavant. On l'a bien vu quand en 1784, Hamilton s'était associté avec Isaax Roosevelt et d'autres pour créer la Banque de New York. Les universitaires n'ont jamais souligné l'association de la famille Roosevelt avec la Banque de New York, qui est la première banque fondée à New York et l'une des toutes premières des Etats Unis. C'était en fait la troisième banque du pays à être fondée puisqu'avant cela il y avait eu la Banque d'Amérique du Nord ainsi que la Banque de Pennsylvanie. Les deux avaient été mises sur pied à l'occasion de la Guerre d'Indépendance. Et donc pour comprendre l'origine de la Banque de New York, il faut remonter le 15 mars 1784 durant lequel il y eu une réunion. Furent présents : Alexander McDougal, qui était le président, Samuel Franklin, Robert Bowne, Comfort Sands, Alexander Hamilton, Joshua Waddington, Thomas B. Stoughton, William Maxwell, Nicholas Low, Daniel McCornick, Isaac Roosevelt, John Vanderbilt, Thomas Randall. Et bien sûr Hamilton était lié à la Banque de New York. Et c'est Hamilton justement qui a mis sur pied les premières structures de cette banque. La plupart des administrateurs élus de cette banque étaient en outre peu coutumiers des entreprises bancaires.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
Dans une lettre envoyé à William Seaton, Hamilton écrit : " C'est avec une peine incommensurable que j'ai appris qu'une nouvelle banque devait débuter ses activités dans votre ville. Quoi qu'il arrive, les conséquences ne sauraient en être que pernicieuses. J'espère sincèrement que la Banque de New York restera parfaitement sourde à toute coalition avec ce monstre nouvellement engendré; tout cela fera naître, j'en suis plus que persuadé, une alliance renforcée, et les énergies associées de deux institutions solides éradiqueront sans effort ni violence cette excroissance récemment apparue. C'est confidentiellement que je m'adresse à vous en ces termes vigoureux non pas que j'aie la moindre objection à ce que mon opinion soit connue en tant qu'inclinaison naturelle quant à une chose de la sorte. " Source : " Bank of New York 1784 1884, New York, Putnam's Son. Page 43. Si on en croit l'History of The Great American Fortunes de Myers ( source : idem mais page 125 cette fois, la Banque de New York est entré dans les milieux politiques et s'est farouchement opposé à la diffusion des idées jeffersoniennes anti monopole privé. Tout comme Jefferson comprenait les danger contre l'Amérique et la Constitution de la fondation d'un monopole bancaire privé, les partisans d'Hamilton et de la banque privée savaient les dangers que les principes de Jefferson faisaient courir à leurs intérêts privés et financiers. Ainsien 1930, la Banque de New York incluait encore un représentant des intérêts des Roosevelt. W Emlen Roosevelt faisait en effet partie du conseil d'administration de 1930, comme c'était le cas pour Cleveland Dodge, qui avait appuyé l'accession de Woodrow Wilson à la Présidence et Allen Wardwell, l'associé de J. P. Morgan, dont l'influence avait compté lors de la révolution bolchevique de 1917. Source " Wall Street and the Bolshevik Revolution ". d'Antony Sutton.

Le 4 mars 1809, James Madison, est devenu président des Etats Unis. Il faut savoir qu'avant cela, Madison avait été membre de la Convention de Virginie en 1776. Et qu'il a été nommé dans la Commission établissant la Constitution ainsi que la Déclaration des Droits. En 1787, Madison devint membre de la délégation de Virginie à la Convention de Philadelphie et fit un ensemble de suggestions spécifiques quant à la Constitution, rassemblées dans le " Virginia Plan ". Madison est directement lié à l'établissement de la Constitution américaine. Cela explique en partie son hostilité future aux projets de monopoles bancaires privés. Car il faut savoir que la charte de la Première Banque expira en 1811, et le Congrès refusa re reconduire une nouvelle charte pour des motifs d'inconstitutionnalité. Le message de Madison à l'Amérique reprenait l'argument juste de l'inconstitutionnalité de la Banque et contenait les commentaires suivants : " On peut considérer dans l'ensemble que les établissements proposés. 1 jouiront du monopole des bénéfices d'une Banque Nationale pour une période de vingt années. 2 : que les bénéfices monopolisés augmenteront continuellement du fait de la croissance de la population nationale et des richesses. " : et que la nation sera, durant la même période, dépendante des billets de la banque en ce qui concerne la monnaie d'échange chaque fois que les métaux précieux seraient susceptibles d'être réclamés et; 4 : à tout moment ( la nation serait elle dépendante des billets de la banque ) d'autant de billets qu'il serait imaginable d'avoir en tant que substituts admissibles d'une monnaie d'échange; et 5 : que l'utilisation massive des billets ( de banque ) pour la collecte des impôts supplémentaire permettra en outre aux banques d'augmenter considérablement la fructueuse émission de ceux ci ( des billets de banques ), sans qu'elles n'aient à dépenser les capitaux en métaux précieux pour justifier la circulation de ces billets. Il est ainsi aussi raisonnable que nécessaire que le gouvernement puisse, en contrepartie des extraordinaires concessions consenties à la banque, jouir d'une protection autrement plus importante, pour atteindre les buts officiels de cette institution, que celle qui est proposée dans cette Déclaration. " Source : " The Life and Writings of James Madison " Volume 8, New York : Putnam's Sons, 1908. Page 327. Hunt, Gaillard.

La guerre de 1812 a amené un autre argument aux pro banques privés. Car la guerre demandait tant d'argent qu'il fallait désormais selon eux qu'une nouvelle banque nationale puisse donner l'aide financière qu'il fallait. La Chambre et le Sénat ont promulgué une loi créant la seconde Banque des Etats Unis. Et James Madison a ratifié la loi en question le 10 avril 1816. Les billets de la Federal Reserve ont la face de certains présidents dessus. Le plus gros billet de la Fed est celui de 100 000 dollars, à l'effigie de Woodrow Wilson, le président sous lequel la Fed a été créé. Ensuite, il y a le billet de 10 000 dollars, l'effigie de Samuel Chase, le Secrétaire au Trésor de Lincoln. Ce même Samuel Chase a réussit à faire voter la loi sur la Banque Nationale pour le compte des argentiers. Ensuite, on a le billet de 100 dollars à l'effigie de Benjamin Franklin Roosevelt. Tandis que pour Abraham Lincoln, il n'y a que le billet de 5 dollars pour lre représenter. De plus, seul le billet de 100 000 dollars de la série 1934 porte l'inscription " payable en or ". Car ce genre de billets de 100 000 dollars était utilisé que pour les transferts effectués entre les différentes succursales régionales de la Federal Reserve.

Concernant Andrew Jackson, il faut savoir que la charte concernant la second Banque des Etats Unis avait une limitation de temps. On parle de la Charte initiale. Sauf que pour la Reserve Federal actuelle, ce n'est pas le cas. Une charte destinée à remplacer celle expirant, en ce qui concerne la seconde Banque des Etats Unis, a été promulgué en juillet 1832 par le Congrès. Cependant, le président Andrew Jackson s'y est farouchement opposé en y mettant son veto. Car il savait les conséquences d'une telle loi sur la démocratie. Ainsi, en janvier 1832, à l'occasion de son premier discours inaugural, Jackcon déclara : " Etant donné que la Charte de la Banque des Etats Unis expirera en 1836 et qu'il est fort probable que ses actionnaires formuleront une demande de renouvellement de leurs privilèges, mon sentiment est qu'aux fins d'éviter les maux qui résulteraient d'une attitude précipitée quant à mesure impliquant des principes de cette importance, il m'est impossible pour une question de justice vie à vis de nos électeurs et des parties intéressées, de la soumettre trop hâtivement à la considération réfléchie du corps législatif et du Peuple. Le constitutionnalité de cette loi a largement été mise en cause.... car elle garantit aux détenteurs de capitaux des privilèges exclusifs empreints de dangereux penchants. Une grande partie de nos citoyens conteste son opportunité.... et l'opinion générale est que personne ne songerait à nier que notre grand objectif d'établir une monnaie saine et unique dans les Etats Unis ait été un échec. " Source : Hamilton, James A, Reminiscences, page 149. On peut trouver cette opinion personnelle d'Andrew Jackson sur la seconde Banque des Etats Unis dans un mémorandum de janvier 1932 écrit de sa propre main. Source : " Corresponsance of Andrew Jackson, Annotée et commentée par Basset, John Spender, Washington, DC : Canergie Institution, 1929 1932, volume 4, page 389.

On voit bien que l'interprétation actuelle de la constitution américaine n'a rien avoir avec celle des prédécesseurs. Pour Jackson, les Etats et le peuple sont souverain. Jackson dit ensuite qu'il est éventuellement possible d'accorder le pouvoir de garantir une charte aux banques et aux entreprises sauf que cela devra constituer une nécessité positive échappant à toute complaisance.


Le problème c'est que Jackson allait faire face à beaucoup de difficultés. Ainsi, sa lettre écrite à Hugh L White ( volume 4 page 271 ) retranscrit parfaitement ce combat. : " Les grands principes de démocratie que nous avons tous deux à coeur de voir restaurés au sein du gouvernement fédéral ne sauraient l'être que par un Cabinet unifié qui oeuvrerait à cette fin. Nous devrons en venir à lutter contre une nouvelle charte destinée à la Banque des Etats Unis. Il faudra sans crainte s'opposer à l'influence corruptrice de la Banque sur le Peuple et le Congrès... Beaucoup se sont enrôlés dans ses rangs sans que vous ne les en eussiez jamais soupçonnés, et il est bien difficile, entre ceux qui voudraient délégitimer les hommes de la Banque et les hommes secrètement acquis à cette dernière, d'arriver à un Cabinet uni corps et âme autour de moi, dans une grande tâche de réformer démocratiquement l'administration de notre gouvernement. " Ainsi en 1833, le combat contre le renouvellement de la charte de la banque se transforme en conflit. Celui ci voit William J Duane directement s'opposer à Andrew Jackson. William J. Duane est le secrétaire au Trésor de Jackson, ce qui finit par provoquer la démission de ce même William. Car Jackson voulait retirer de la banque privée des Etats Unis tout ce que le gouvernement y avait déposé, contrairement à Duane qui lui, refusait de donner l'ordre de retirer ces dépôts. Dans une lettre qui date du 26 juin 1833 ( volume 5, page 111 ), Andrew Jackson aajouté à sa demande de retraits des dépôts gouvernementaux de la banque une proposition selon laquelle on choisirait une banque dans chacune des diverses villes américaines pour lui confier les dépôts du gouvernement. Plusieurs banques d'Etat jouissant d'un bon crédit seraient préférables à la concentration de fonds gouvernementaux dans une banque unique qui serait nantie d'un monopole privé. Pour rappel, le Congrès avait fait une demande de renouvellement de la Charte bancaire, Jackson ayant opposé son veto à u ne telle loi.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
:benzemonstre:


Quand Jackson futensuite candidat à sa réélection, cela eut pour effet que ledit veto fut soumis directement aux électeurs, et en donnant leur approbation au Président, les gens condamnaient ainsi cette loi comme étant inconstitutionnelle. Jackson pouvait donc s'appuyer sur le fait que son veto avait été approuvé par le peuple. Jackson disait ensuite : " Le devoir de la banque était de renoncer à ses intérêts de la manière qui pèserait le moins sur le marché de l'argent. " Jackson avait en tête l'énorme augmentation de la dette du gouvernement via à vis de la banque, laquelle avait augmenté de 28 millions de dollars, soit une augmentation de plus de 66%. Le tout en seulement 16 mois... Jackson dit ainsi: " On ne saurait plus douter du motif de la considérable extension des prêts. Il est incontestable que c'était pour asseoir son pouvoir dans le pays et forcer le gouvernement à lui accorder une nouvelle charte de par l'influence qu'auraient sur lui les emprunteurs. " Il est probable que ce soit là la première et dernière déclaration d'un Président américain par rapport au fait que certaines banques utilisent la dette comme arme de contrôle politique. Bien évidemment, ce n'est pas le cas de tous les banquiers. Jackson a énoncé sa raison de vouloir supprimer toute relation entre la banque et le gouvernement : " L'une des principales objections est que la Banque des Etats Unis a un pouvoir tel qu'elle pourrait être tentée d'annihiler les banques des Etats, en particulier celles que le gouvernement pourrait choisir en tant que dépositaires de ses fonds, en provoquant ainsi une importante vague de faillite et de désespoir à travers tous les Etats Unis. "

Jackson avait formulé un dernier message, le 4 mars 1837. Un message qui allait se révéler particulièrement vrai, et surtout futuriste. C'était un avertissement à son peuple quant aux dangers que le monopole bancaire privé faisait courir à leurs libertés. Parmi ce message, un extrait particulièrement intéressant : " Le désespoir et l'inquiétude qui gagnèrent et agitèrent tout le pays quand le Banque des Etats Unis s'attaque au Peuple dans le but de l'obliger à se soumettre à ses revendications, ne doivent cependant pas tomber dans l'oublie. La nature aussi impitoyable qu'implacable qui présida à l'oppression de cités et de communautés entières, à la ruine et à l'appauvrissement de moult individu, ainsi qu'à la brusque transformation d'un décor de prospérité réjouie en une scène de ténèbres et d'abattement, devrait toujours rester gravée dans la mémoire du Peuple américain. Si ce fut là son pouvoir en temps de paix, quel n'aurait il pas été en période de guerre avec l'ennemi à nos portes? Il n'est pas de nature, sinon celle des hommes libres des Etats Unis, qui eût pu sortir victorieux d'un tel combat; pourtant, si vous n'aviez pu vaincre, le gouvernement serait passé des mains de tous à celles de quelques uns, et ce pouvoir organisé de l'argent vous aurait dicté, à partir des es secrètes enclaves, le choix de vos plus hauts fonctionnaires, et obligea faire la paix ou la guerre pour satisfaire au mieux ses propres désirs. " Source : " Richardson's Messages, volume 4, page 1523.

ABRAHAM LINCOLN


Abraham Lincoln était l'un des derniers des présidents à avoir combattu les forces de la Banque. Il faut savoir que Lincoln devaitfinancer la Guerre de Sécession. Et le tout avec un système monétaire déjà en grande partie entre les mains d'intérêts privés. Le gouvernement de l'Union voulait lever des fonds pour payer ses troupes. Sauf qu'il y avait une pénurie de monnnaie et le systèmé bancaire était réticent parrapport au fait de considérer les besoins de l'Union sans chercher un bénéfice de son côté. Lincoln, tout comme Jefferson et Jackson, était de ceux qui pensaient que le droit de battre monnaie devait être réservé au gouvernement fédéral car selon lui, ce droit ne pouvait pas être entre les mains d'un monopole privé. Ainsi en 1861, Lincoln a proposé au Congrès une loi accordant un cours légal de plein droit aux billets de banque des Etats Unis, permettant au gouvernement fédéral d'imprimer assez de papier monnaie pour financer la guerre. Son programme financier était vu comme un moyen de s'acquitter de dettes et de dépenses gouvernementales, qui interdisait au monopole privé de l'argent de faire des bénéfices sur le dos du Trésor public.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an