« Si demain Hitler me faisait des approches avec ses petites moustaches, je râlerais comme aujourd'hui sous les juifs. Mais si Hitler me disait : « Ferdinand ! c'est le grand partage ! On partage tout ! », il serait mon pote ! »
Source : Bagatelles pour un massacre, Denoël, 1937, p. 83.
ET POURTANT JE CONTINUE D'ÉCRIRE, PARCE QUE C'EST MA FAÇON DE HURLER