Sujet résolu
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En France, les points de vente de drogues fonctionnent de plus en plus comme de véritables entreprises illégales, certains allant jusqu’à être mis en vente. À Rennes, par exemple, deux points de deal situés dans le centre commercial «Italie» et à Bréquigny, sont proposés à la vente pour des montants compris entre 800 000 euros à 3 millions d’euros, rapporte Ouest France le 5 octobre. Les prix sont fixés en fonction de critères comme l’emplacement, la clientèle et la proximité avec les transports.
Selon les forces de l’ordre, ces «fonds de commerce» sont des actifs financiers pour leurs propriétaires, qui décident de les garder ou de les céder en fonction de leur rentabilité. Ce phénomène, qui s’apparente à la vente d’une entreprise légale, repose sur la gestion d’un territoire où les trafiquants assurent une présence quasi-constante pour satisfaire la demande. Les points de deal, surnommés «fours», fonctionnent comme des PME, avec une gestion logistique bien rodée.
Ouverts 24h/24
Le commissaire Olivier Aubry, responsable de la division de la criminalité organisée en Ille-et-Vilaine, explique à nos confrères que ces points de deal peuvent fonctionner 24 heures sur 24. Il cite l'exemple d'un cas à Bondy en 2011, où un point de vente de drogue opérait comme un drive McDonald’s. De son côté, la police tente de s'adapter en recourant à des méthodes insolites, comme l’installation de panneaux «sens interdit» pour dissuader les clients.
https://www.capital.fr/ec[...]3-millions-deuros-1503469
Selon les forces de l’ordre, ces «fonds de commerce» sont des actifs financiers pour leurs propriétaires, qui décident de les garder ou de les céder en fonction de leur rentabilité. Ce phénomène, qui s’apparente à la vente d’une entreprise légale, repose sur la gestion d’un territoire où les trafiquants assurent une présence quasi-constante pour satisfaire la demande. Les points de deal, surnommés «fours», fonctionnent comme des PME, avec une gestion logistique bien rodée.
Ouverts 24h/24
Le commissaire Olivier Aubry, responsable de la division de la criminalité organisée en Ille-et-Vilaine, explique à nos confrères que ces points de deal peuvent fonctionner 24 heures sur 24. Il cite l'exemple d'un cas à Bondy en 2011, où un point de vente de drogue opérait comme un drive McDonald’s. De son côté, la police tente de s'adapter en recourant à des méthodes insolites, comme l’installation de panneaux «sens interdit» pour dissuader les clients.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaut légaliser... Avec monopole d'État de la vente.
tastycrousty.cyou Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 2 ans
En France, les points de vente de drogues fonctionnent de plus en plus comme de véritables entreprises illégales, certains allant jusqu’à être mis en vente. À Rennes, par exemple, deux points de deal situés dans le centre commercial «Italie» et à Bréquigny, sont proposés à la vente pour des montants compris entre 800 000 euros à 3 millions d’euros, rapporte Ouest France le 5 octobre. Les prix sont fixés en fonction de critères comme l’emplacement, la clientèle et la proximité avec les transports.
Selon les forces de l’ordre, ces «fonds de commerce» sont des actifs financiers pour leurs propriétaires, qui décident de les garder ou de les céder en fonction de leur rentabilité. Ce phénomène, qui s’apparente à la vente d’une entreprise légale, repose sur la gestion d’un territoire où les trafiquants assurent une présence quasi-constante pour satisfaire la demande. Les points de deal, surnommés «fours», fonctionnent comme des PME, avec une gestion logistique bien rodée.
Ouverts 24h/24
Le commissaire Olivier Aubry, responsable de la division de la criminalité organisée en Ille-et-Vilaine, explique à nos confrères que ces points de deal peuvent fonctionner 24 heures sur 24. Il cite l'exemple d'un cas à Bondy en 2011, où un point de vente de drogue opérait comme un drive McDonald’s. De son côté, la police tente de s'adapter en recourant à des méthodes insolites, comme l’installation de panneaux «sens interdit» pour dissuader les clients.
https://www.capital.fr/ec[...]3-millions-deuros-1503469
Selon les forces de l’ordre, ces «fonds de commerce» sont des actifs financiers pour leurs propriétaires, qui décident de les garder ou de les céder en fonction de leur rentabilité. Ce phénomène, qui s’apparente à la vente d’une entreprise légale, repose sur la gestion d’un territoire où les trafiquants assurent une présence quasi-constante pour satisfaire la demande. Les points de deal, surnommés «fours», fonctionnent comme des PME, avec une gestion logistique bien rodée.
Ouverts 24h/24
Le commissaire Olivier Aubry, responsable de la division de la criminalité organisée en Ille-et-Vilaine, explique à nos confrères que ces points de deal peuvent fonctionner 24 heures sur 24. Il cite l'exemple d'un cas à Bondy en 2011, où un point de vente de drogue opérait comme un drive McDonald’s. De son côté, la police tente de s'adapter en recourant à des méthodes insolites, comme l’installation de panneaux «sens interdit» pour dissuader les clients.
Les fameux sens interdit pour des gens qui souhaitent déjà se mettre hors la loi
Très pertinent
Très pertinent
il y a 2 ans
Les policiers après avoir réduit de 0% le deal de drogue grâce aux panneaux sens interdit :
Pomme de terre
il y a 2 ans
Le shit en France c'est légale sans l'être depuis longtemps
il y a 2 ans
C est une blague les panneaux j espère.
J ai pas envie de cliquer je sens que c est vrai.
J ai pas envie de cliquer je sens que c est vrai.
il y a 2 ans
Les policiers après avoir réduit de 0% le deal de drogue grâce aux panneaux sens interdit :
il y a 2 ans
Faut légaliser... Avec monopole d'État de la vente.
Dépénaliser la détention et consommation + autoriser la culture de plan de cannabis chez soi dans le cadre de sa consommation personnelle uniquement, comme en allemagne/espagne/portugal.
Après, je suis pas vraiment pour le monopole d'état, on a vu ce que ça a donné avec le tabac..
En fait, je dirais même que je suis contre, ça ferait que profiter à la contrebande comme le tabac.
Après, je suis pas vraiment pour le monopole d'état, on a vu ce que ça a donné avec le tabac..
En fait, je dirais même que je suis contre, ça ferait que profiter à la contrebande comme le tabac.
il y a 2 ans























